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mardi, 06 novembre 2007

215 - Je l'avais prédit, mais on n'a pas voulu m'écouter...

J'apprends, à l'instant, sur le blog de Guillaume, que la fac des Tanneurs est (encore) bloquée ???!!! Bon, en même temps ça ne fait qu'entériner MA loi des séries, selon laquelle on a droit à une grève étudiante tous les deux ans. Ce qui fait que pour moi (bien que je ne vive pas celle-ci en direct), c'est déjà la troisième. Pas mal, non ? C'est à propos de la loi sur l'université, encore ? Il faut que je me renseigne, quand même... Enfin, on sait ce que j'en pense, et puis c'est tout (qui aura le gueuloir à la prochaine A.G. ?? Un certain A.S., peut-être ? à moins qu'il ne nous ait enfin fait la grâce de déserter...).

vendredi, 02 novembre 2007

212 - L'internet mondial pleure aujourd'hui...

Parce que le blog de Didier Goux n'est plus. Et il ne nous restera meme pas un article de wikipedia pour nous consoler...

Sinon sort aujourd'hui Elisabeth dans les cinemas anglais. Alors pour info, j'ai demande a mon professeur de British History, Pauline Croft, et elle m'a dit qu'elle etait persuadee que ce serait de la fiction, mais neanmoins un excellent divertissement, donc allez-y and enjoy, qu'elle m'a dit. Ce que je vais faire et je ne manquerai pas de rendre compte.

P.S. : maintenant que j'y pense, destroy son blog le jour de la Toussaint pour que les gens s'en rendent compte le Jour des Morts... c'est quand meme d'un goux assez discutable...

dimanche, 19 août 2007

155 - Création du club des Déprimés Anonymes

J'accepte toutes les candidatures, à deux conditions, néanmoins :

1) Il faut être déprimé pour postuler.

2) Le but de ce club étant de nous faire retrouver un peu de joie de vivre, chaque postulant devra pour être accepté raconter une histoire drôle.

En revanche, on n'accepte pas les réconforts venant d'autres personnages que les membres du club eux-mêmes (cela signifie que les commentaires de non-déprimés seront implacablement supprimés, comme il se doit).

Il y a aussi une dernière règle : on ne raconte pas pourquoi on est déprimé. On s'en fout. On ne veut pas le savoir. On accepte à la rigueur de savoir qu'on n'est pas le(a) seul(e) à être déprimé(e), mais on ne veut surtout pas se coltiner les emmerdements des autres.

J'ouvre la danse :

A bord d'un 747 :
- Mesdames, Messieurs pour mon dernier vol j'aimerais faire ce que, en trente ans de carrière je n'ai jamais pu faire, un looping avec ce 747.
Pour cela j'aimerais avoir votre accord.
Les passagers tapent alors des mains et chantent :
- Le looping, le looping, le looping !
Le commandant de bord, ému, se lance dans la manoeuvre, l'avion entame son cercle et le looping réussit.
Soudain un type sort des toilettes et dit :
- Dites donc, c'est pas bientôt finit vos conneries !

Bernard et Robert, deux chasseurs invétérés, se trouvent en forêt à traquer le sanglier lorsque l'un des deux compère s'effondre brutalement. Probablement victime d'une crise cardiaque, Robert semble avoir cessé de respirer, ses pupilles sont dilatées et ses yeux sont vitreux. Bernard est paniqué: il prend son portable et appelle les services d'urgence:
- Mon ami est mort! Qu'est-ce que je peux faire?
L'opérateur répond tranquillement:
- Allons, calmez-vous. Je vais prendre les choses en main. D'abord assurons-nous qu'il est mort...
Un moment de silence, suivi d'un coup de feu.
Le chasseur reprend le combiné :
- Voilà c'est bon, et maintenant ?

Un programmeur raconte à ses copains programmeurs :
- Hier, j'ai fait, la connaissance d'une superbe nana dans une boîte de nuit...
Les copains programmeurs :
- Aaaah !
- Je l'invite chez moi, on boit un coup, je commence à l'embrasser...
Les copains programmeurs :
- Aaaaaaah !
- Elle me dit : "déshabille-moi !!'
Les copains programmeurs :
- Aaaaaaaaaaaaaaaaah !
- Alors, j'enlève sa culotte, je la soulève et je l'assois sur le clavier de mon PC...
Les copains programmeurs :
- C'est quoi comme processeur ?

Cendrillon a maintenant 75 ans....
Après une vie heureuse avec son prince charmant, maintenant décédé, elle passe ses journées sur son perron dans une chaise berçeuse, à observer le monde, avec son chat Bob sur ses genoux. Elle est heureuse.
Par un bel après-midi, dans un nuage, apparait soudain sa marraine, la bonne fée.
Cendrillon lui demande :
- Chère marraine, apres toutes ces années, que fais-tu ici ?
- Cendrillon, depuis la derniere fois que je t'ai vue, tu as vecu une vie exemplaire. Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour toi ? Un souhait que je pourrais exaucer ?
Cendrillon est surprise, joyeuse et rouge de confusion.
Apres y avoir reflechi un peu, elle murmure :
- J'aimerais etre immensement riche.
A l'instant meme, sa chaise berceuse se change en or massif. Cendrillon est abasourdie. Bob, son chat fidèle, sursaute et se refugie au bord du perron, tremblant de peur.
Cendrillon s'ecrie :
- Oh ! Marraine ! Merci !
- C'est la moindre des choses. Quel est ton deuxième souhait ?
Cendrillon baisse la tête et examine son pauvre corps décharné et dit :
- J'aimerais être belle et jeune à nouveau.
Presque instantanément, elle retrouve sa beauté d'antan. Cendrillon ressent en elle des sentiments qu'elle n'a pas ressentis depuis longtemps : des élans oublies, des ardeurs ...
- Je peux t'exaucer un dernier souhait. Quel est-il ?
Cendrillon regarde son pauvre chat apeuré et répond :
- Je veux que tu transformes mon chat Bob en un beau et viril jeune homme.
Comme par magie, Bob est transformé en un magnifique mâle, si beau que même les oiseaux ne peuvent s'empecher d'arrêter de voler et de tomber à ses pieds.
La bonne fée dit :
- Félicitations Cendrillon. Amuse-toi bien dans ta nouvelle vie.
Et en un éclair, elle est partie...
Pendant quelques instants magiques, Bob et Cendrillon se regardent tendrement.
Cendrillon est comme hypnotisée par le plus bel homme qu'elle n'ait jamais vu.
Puis, Bob s'avance langoureusement vers elle, la prend dans ses bras musclés, lui souffle dans l'oreille un souffle tout chaud et lui murmure :
- Là, tu regrettes de m'avoir fait opérer, n'est-ce pas ?

Un journaliste se rend au fin fond de la Russie pour y faire un reportage.
Arrivé dans un petit village isolé, il voit un vieil homme et lui demande:
- Pouvez-vous me raconter votre plus beau souvenir ?
Le vieil homme sourit et commence son histoire:
- c'est un jour, il y a très longtemps, ma chèvre s'était égarée dans la montagne. Comme c'était la tradition, tous les hommes du village s'étaient réunis pour boire de la vodka et partir à la recherche de la chèvre. Quand finalement on l'a retrouvé au petit matin, comme c'est la tradition, on a encore bu de la vodka et tous les hommes du village se sont tapés la chèvre un par un. Qu'est-ce qu'on a pu rigoler.
Le journaliste se dit que cette histoire est difficilement publiable et demande au vieil homme de lui en raconter une autre, peut-être un peu moins grossière.
Le vieil homme sourit à nouveau et dit:
- Un jour, la femme de mon voisin s'est perdue dans la montagne. Comme c'est la tradition, tous les hommes du village se sont réunis pour boire de la vodka et partir à sa recherche. Comme c'est la tradition, quand on l'a finalement retrouvée, tous les hommes du village se sont tapés la femme du voisin. On s'est bien amusé.
Le journaliste n'est pas encore convaincu et interroge le vieil homme:
- Vous n'auriez pas un histoire plus triste ?
Le vieil homme prend un air sombre et commence:
- Un jour, je me suis perdu dans la montagne...

P.S. : Je me réserve bien entendu le droit d'effacer sans sommations les blagues que je jugerais dégueulasses (ou même juste de mauvais goût).

mercredi, 15 août 2007

150 - Je vais aller là (je sais pas trop quand, mais j'y vais)

Héros et Merveilles du Moyen-Âge

Héros et merveilles du moyen-âgeDu 1er juin au 16 septembre
L’Abbaye de Fontevraud fait revivre le Moyen Âge enchanté, du roi Arthur et de Robin des bois, de Mélusine et du Pays de Cocagne, avec une exposition signée Jacques Le Goff.

Consacrée aux « Héros et Merveilles du Moyen Âge », cette exposition invite à s’évader au cœur de l’imaginaire médiéval en proposant à tous, enfants et adultes, une promenade sur les traces de ces héros légendaires.
Des conférences avec les grands spécialistes du Moyen Âge, des séances de cinéma en plein air, des journées thématiques et des concerts, vous accompagnent à la découverte de ce monde si lointain et si proche de nous. Un espace de jeu et de lecture pour les enfants est présent au sein de l’exposition.

 

Piqué là.

lundi, 13 août 2007

147 - La fête du chanvre

Grâce à la dernière énigme de Tinou qui me force à faire plein de recherches depuis tout à l'heure, j'ai appris que le 15 août c'est la fête du Chanvre à Bréhémont... Belle mentalité Tinou !! Ah bah bravo !! VIVE LA FRANCE et VINGTE sur VINGTE !!!

mercredi, 01 août 2007

125 - J'ai trouvé une vidéo de toute bôté

Allez donc voir ça.

Justin Timberlake, je l'avais déjà vu, et j'avais bien rigolé.

Le reste... je vous le laisse découvrir, c'est cadeau, ça me fait plaisir.

mercredi, 25 avril 2007

33 - The show must go on...

... c'est tout ce que je dirai de la semaine qui vient de s'écouler. Pour le reste, désolée de l'attente que j'ai pu susciter, on n'a qu'à dire que je vais essayer de me reprendre en main, et que ça comblera le déficit (en même temps j'ai eu autant de commentaires, ou presque, pendant cette semaine blanche que durant les précédentes).

Dans l'ordre :

J'ai vu avec mon amie C. le film "The Come back" (la bande-annonce ici), en version originale, dimanche soir à Paris, en utilisant le pot de pop-corn "hudge" et mon genou droit pour me cacher les sous-titres (Gosh, que les films sont mal traduits...). Je vous arrête tout de suite, pas la peine de vous récrier ("Quelle horreur ! la Schtroumpfette a craqué, elle nous montre enfin qu'elle n'est finalement rien de plus qu'une blonde qui se donne des airs, etc."), du point de vue qui me l'a fait apprécier, ce film est LE film de la DECENNIE (non je n'exagère pas). Rien que le générique donne le ton, avec ce clip façon eighties où l'on voit Hugh Grant se trémousser et donner ces coups de hanches rendus célèbres par "Love Actually" (mon film préféré de tous les temps, parce qu'il me laisse un sourire jusqu'aux oreilles pour des heures à chaque fois). J'ai ri aux éclats dès les premières secondes, tout oublié de ce qui me rendait grisâtre depuis des jours, et cela ne s'est pas arrêté avec la fin du film, j'ai enfin pu passer une vraie nuit de sommeil sans me réveiller plusieurs fois en nage. BREF, si vous cherchez LE film remonte-moral du siècle, c'est celui-là.

Dans le train du retour, j'ai lu les deux tiers environ du livre de Pierre Jourde, généreusement offert par Didier Goux, Carnets d'un voyageur zoulou dans les banlieues en feu. C'est tout comme il l'a décrit sur son site, mais j'attends la fin pour vous donner deux ou trois courts extraits choisis, ainsi que mes impressions finales.

J'ai acheté mon billet d'avion pour New York (je pars en juin, je vais enfin pouvoir vérifier si mon niveau attesté au TOEIC n'est pas usurpé) (mais je ne crois pas) (non en fait je le sais : je suis douée) (oui je suis prétentieuse, et alors ?), le guide Lonely Planet Citiz sur New York et le tome 8 de Gossip Girl, Ma meilleure ennemie.Je suis enchantée à l'idée de passer cette dizaine de jours dans la Grosse Pomme, pour la deuxième fois, mais cette fois je vais pouvoir en profiter vraiment. A moi le Met (aux chiottes le MoMa) (et vive l'OM) (aux chiottes le PSG) (etc.), the 5th Avenue, le Met and the 5th Avenue. Central Park, aussi. (Mais je ne cèderai pas au rituel du footing.) Et les ptits restaus sympas avec Hélène, qui va m'accueillir si gentiment (note à tous ceux qui prévoient un voyage à New York, mais cela vaut aussi pour Londres : profiter de ce qu'un ami y réside quelque temps pour y aller, vous économiserez ainsi une énorme somme pour le logement) (à reconvertir de façons diverses et variées en parcourant la cinquième Avenue) (où il n'y a pas que des magasins, je le dis en passant, mais également le Met (YESSS)... bon et le MoMa aussi). 

Pour l'heure je termine la rédaction d'une partie d'exposé sur le vin de messe (sujet exact : "Le vin : une boisson eucharistique").  Puis mon cher et tendre va me rejoindre, nous allons débattre d'un sujet qui est à l'origine d'un léger cassage d'assiettes d'hier soir (non, j'exagère, je suis juste partie en claquant la porte, sans dire au revoir, et sans l'embrasser) : les causes de l'homosexualité. Oui, je sais, on se prend bien la tête pour rien quand on est blonde et qu'on a l'amoureux le plus formidable du monde. Ensuite, dès que j'aurai réalisé que 'bien sûr, qu'il n'est pas un connard de faschiste homophobe" (puisque, je le sais déjà, c'est moi qui ai mal compris ses propos, n'ai pas fait l'effort de le laisser s'expliquer et en plus ai proféré une jolie connerie) (la connerie étant, n'ayons pas peur de la honte qui n'a jamais tuer personne, de dire que l'on naissait homosexuel, hors l'homosexualité n'est pas génétique, et à ce jour les diverses expériences scientifiques réalisées ont plutôt prouvé que l'homosexualité n'avait pas de cause biologique que le contraire. On attribuerait plutôt à cette forme de sexualité des causes éducatives, environnementales, bref on devient homosexuel très tôt, mais on ne le naît pas), nous irons au Bateau Ivre écouter un "clash" de reggae, je crois (pour moi aussi, cela va être une expérience nouvelle, je vous livrerai mes impressions demain, promis). Et après... Où se trouve la place des Halles, déjà ? Ah oui, place Gaston Pailhou.

Je vous souhaite à tous une excellente soirée, et m'en vais sans parler politique (puisque tout ce que j'ai à dire, c'est que je suis très déçue, et que si je n'avais pas autant cru à la possibilité d'un autre résultat, j'aurais voté pour Dominique Voynet...).

 PS : Je n'oublie pas que l'Irremplaçable Epouse de Monsieur Goux a émis le souhait, dans un commentaire, de voir une de mes peintures. Cela viendra bientôt.

PS' : Histoire de mettre tout le monde d'accord : l'affirmation fausse parmi les 10 était celle qui stipulait que j'avais eu plusieurs femelles, dont une nommée Bethany. En fait j'ai eu trois femelles (deux combattantes et une guppy, pour aller avec Thrasybule) (mais je n'en évoque que deux dans la réponse, de toute façon cela n'a pas d'incidence), dont DEUX se sont trouvées affublées de ce nom. J'avais prévenu que je faisais dans le détail.

mercredi, 04 avril 2007

16 - Les présidentielles vues par Michel Winock

Lu sous la plume de ce contemporainiste dans "Présidentielles : la nouvelle donne" (dans L'Histoire, n°319 d'avril 2007) :

"La démocratie représentative est toujours soumise à la loi de l'oligarchie, celle d'une classe politique, celle d'une caste de fonctionnaires. (...) La démocratie participative, quant à elle, dénoncée sous le nom de "démocratie d'opinion", fait courir le risque inverse de saper l'autonomie nécessaire des gouvernants. obnubilés par les songades, inquiets de répondre à la demande publique, incapables de prendre des mesures impopulaires mais nécessaires, les gouvernants sont tentés de naviguer à vue."

Jusque là, pas de problème (du moins en ce qui me concerne). Suite et fin de l'article :

"(...) Ne peut-on imaginer au sommet une véritable séparation des pouvoirs qui redonne force au Parlement et, à la base, des médiations actives, partis politiques, syndicats, associations, clubs, ligues, autant de lieux de participation et d'action, autant de laboratoires où s'inventent les idées d'avenir, où se préparent les relèves ?"

Oui, oui, oui... Je sais pas vous, mais moi j'y vois surtout la possibilité pour des petits tyrans déjà nommés ailleurs de pouvoir s'affirmer un peu plus et de mettre la pagaille encore plus facilement...

Mais non, je ne suis pas parano...

lundi, 02 avril 2007

11 - Qu'en pensez-vous ?

Glané ici  : "Au passage, le candidat promet encore de réformer l'ENA pour aller vers un « État de terrain » avec à la clé un renouvellement du personnel administratif et politique."

... et  : "Avant de s'envoler pour la Guadeloupe, terme de sa visite aux Antilles et en Guyane, François Bayrou a proposé dimanche à Fort-de-France la suppression de l'Ecole nationale d'administration (ENA) pour la remplacer par un Institut des hautes études du service public."

(Non, apparement, ça n'était pas un Poisson d'avril).