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mercredi, 18 avril 2007

30 - Les réponses sont arrivées !

Bien le bonsoir. Voici donc les réponses au jeu des 10 affirmations tant attendues. Je vous informe, par la même occasion, que je ferme boutique pour cause de week-end avancé (autrement dit de demain à dimanche midi, je ne serai pas à Tours, et quand je rentrerai, ce sera pour alller voter). Je vous dis donc à lundi !

Voici les réponses et explications (pas ?) tant attendues que ça :

  1. Je suis Bienvenue, de par ma date de naissance.

Je suis née le dimanche 30 octobre 1983. Jour de la sainte Bienvenue. Rien de bien improbable en effet (il fallait bien commencer doucement pour ne pas heurter mon public âgé...).

  1. Quand j'étais petite (je veux dire, plus petite encore qu'au jour d'aujourd'hui), ma cousine Emilie me faisait manger de petites fleurs rouges ou bleues en me faisant croire que je grandirais plus vite, et qu'une fois grande, je serais très belle et intelligente. Et j'y croyais (donc je mangeais).

Vrai, vrai, totalement vrai. D'ailleurs, j'attends toujours les résultats...

  1. Mon compositeur préféré à ce jour est Dvorak.

C'est vrai. Il m'arrive de me dire que je préfère Tchaïkovski, mais c'est faux, j'en reviens indéfiniment aux Danses Slaves et au Stabat Mater.

  1. Je suis moi-même artiste-peintre.

C'est vrai, n'en déplaise à ma soeur. Et si je n'en parle pas, c'est que je suis modeste. Ou que mon génie n'est perceptible que de moi seule. Je n'ai pas dit que je pondais des chefs-d'oeuvre (y'a-t-il une faute ? Je ne sais jamais), mais que j'étais artiste (cela, n'importe qui peut s'en vanter, de nos jours) – peintre (dont artiste avec de la peinture). (Si on me le demande, je peux même vous en apporter la preuve en image).

  1. Le mot "discount" a le don de me plonger dans un état d'extase incroyable.

C'est TRES vrai. Réfrigérateur, parfois, aussi. Mais seulement quand j'ai un peu bu ou que je suis déjà très euphorique. Je trouve le mot «discount» incroyable.

  1. J'ai lu tous les romans d'Agatha Christie en deux mois quand j'avais onze ans, en cachette dans les toilettes parce que ma mère me l'avait interdit, pensant que j'aurais peur en les lisant.

C'est vrai, n'en déplaise à Môssieu Cingal (et à son acôlyte Môssieu Goux). J'ai bien dit tous les romans, donc je parlais des 66 qu'évoquait Guillaume Cingal dans son commentaire et que vous pouvez trouver en cliquant sur le lien. Deux mois = approximativement 60 jours, or à cette époque je lisais plus d'un livre en moyenne (c'est-à-dire parfois deux, quand j'arrivais à en prendre un en douce et à monter dans nos toilettes avec, et j'avais épuisé depuis belle lurette les Fantômette et autres Club des Cinq). N'en déplaise aux deux sceptiques, j'ai même lu plusieurs des recueils de nouvelles en même temps. Je vous rappelle que dans deux mois il y a plusieurs week-end. Ce qui n'empêche pas, en effet, de penser que j'ai passé beaucoup de temps aux toilettes durant cette période (l'avantage de la Bibliothèque Rose, c'est que ma chère et tendre mère ne vérifiait pas ce que je lisais, mais l'inconvénient était la niaiserie de cette collection, qui me gonfla vite fait passés mes dix ans).

  1. Je bois beaucoup trop de thé.

Vrai, encore, un litre et demi à deux litres par jour.

  1. Je fais des rêves prémonitoires.

Vrai (on y croit ou pas, je ne vous demande pas votre avis, je vous l'affirme, tout simplement).

  1. J'ai eu un poisson qui s'appelait Blade, un autre nommé Thrasybule, deux mâles, et plusieurs femelles dont une nommée Bethany.

Le premier poisson, prénommé Blade II pour être exact, en référence au film, était un combattant. Noir aux reflets bleus. Magnifique. Mais seul, et je l'ai donc supposé malheureux. Je lui offris donc généreusement une femelle, que je nommais Bethany (parce que j'adore le film Dogma, et que je l'avais revu peu de temps auparavant, sans doute). Le maître des lieux la bouffa en guise d'accueil. Non, non, je ne rigole pas, il l'a vraiment bouffée. J'ai retrouvé la pauvre femelle par terre sur ma moquette quelque matin plus tard, les yeux crevés et les nageoires rongées. Si vous voulez savoir à quoi ressemble un poisson mort, je trouve personnellement que ça a la consistance d'un petit morceau de bois mou. Bref. Un long temps passa avant que j'accepte à nouveau d'investir dans une femelle de compagnie pour mon cher combattant (d'autant plus que je commençais à délaisser sérieusement ce dernier depuis que j'avais quitté le curieux specimen qui me l'avait offert), que je finis par acheter et à qui je donnais également le doux nom de Bethany. Pour la fin de l'anecdote, cette fois c'est la femelle qui fit des misères (beaucoup) au mâle, lui mangeant les nageoires deux fois. Je les séparais donc. Mais un soir que l'eau de Bethany (à qui j'en voulais beaucoup d'être aussi vilaine avec mon Blade) était vraiment si crasseuse que je craignis qu'elle ne passât pas la nuit (oui, je sais, ça c'est très cruel) et prise de pitié à son égard, j'acceptai de la remettre, pour une nuit, avec son compagnon. Bien m'en prit (ptite blague) : le lendemain matin, c'est Blade que je retrouvai façon ptit bois mou les yeux crevés et les nageoires (pourtant fraîchement repoussées) mangées. À partir de ce moment j'ai vaguement laissé crever la femelle inculpée et condamnée sans autre forme de procès, me contentant de lui donner quotidiennement (enfin à peu près) de quoi se nourrir. (oui, je sais : et après j'ose donner des conseils sur les découpages de zizis des zanimaux).

Thrasybule fut le successeur tardif de Blade.

Cela fait donc DEUX femelles nommées Bethany, et non pas UNE !

  1. L'illustre femme qui m'a fait découvrir Pierre Dac (vers onze ans, par la parodie de Phèdre, notamment) a bien failli m'appeler Pélagie, et cette femme, c'est ma mère (comme de bien entendu).

C'est vrai, mais ma petite soeur ne le savait même pas. Peu après l'avoir appris, ma chère et tendre mère m'offrit ladite parodie de Phèdre, et poussée par la curiosité, j'appris que Pierre Dac avait toute une série de noms inventés à son actif, dont le «Pélagie Got-de-Mouton». J'ai lu dans une autre parodie aussi (mais impossible de me rappeler laquelle, dans mon souvenir c'était Dac également, mais après moult recherches, il apparaîtrait que non) qu'une Pélagie avait été appelée «Peine-à-jouir». C'est surtout de là qu'est partie mon dégoût pour ce prénom.


Question subsidiaire n°1 : Vrai ou faux ?

"J'ai déjà rencontré Béroul" : C'est bien entendu faux, et je ne vous ferai pas l'offense de vous donner le moindre semblant d'explication.

Question subsidiaire n°2 :

"Je n'ai jamais goûté un joint de toute ma vie" : C'est vrai. Je sais que cela paraît hallucinant de nos jours, et pourtant...

21:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires

Moi je trouve que vous avez triché. Nous "mêler" avec des questions subsidiaires !
Je vous le demande, j'aimerais beaucoup voir vos oeuvres.
Bonne fin de semaine.

Écrit par : Irremplaçable Épouse | jeudi, 19 avril 2007

Je n'ai pas triché. J'ai juste donné en questions subsidiaires des énoncés que j'avais hésité à mettre, mais qui ne faisaient donc pas partie intégrante du questionnaire. Il allait de soi que la mauvaise réponse était dans les 10 de base. Bon week-end !

Écrit par : Chloé | samedi, 21 avril 2007

Ben je comprends pas! Il y a pas de mauvaise réponse dans les 10 premières questions alors!!! Donc en gros tu as dis qu'il y en avait une de fausse parmis les 10, alors que non. Bravo madame. C'est pas gentil. Moi je cherchais la vraie-fausse, alors qu'elle n'existait pas.

TCHU Meuf.///

Écrit par : Daphné | mardi, 24 avril 2007

Daphné a raison, Schtroumpfette : c'est ni fait ni à faire, ce questionnaire : il n'y a que des réponses vraies !

(M'apprendra à fréquenter des bébés, tiens...)

Écrit par : didier goux | mardi, 24 avril 2007

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