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dimanche, 29 avril 2007

37 - Allez donc voir par là

J'ai découvet récemment le blog de Pénélope Jolicoeur, formidable illustratrice, que dis-je ! enjoliveuse magicienne de notre vie quotidienne à nous les "girly girls".

Mes coups de coeur : Grand ménage de printemps, Confession embarrassante, Baronne de la mauvaie foi, Youpi ! ils passent ABBA chez Franprix, Ouh là là et et et MIRACLE  (et plein d'autres, comme "Restau Thaï"... mais le but n'est pas de faire un top ten, donc je vous laisse parcourir le site par vous-mêmes, après tout vous êtes grands...).

Je m'y précipite personnellement tous les matins désormais pour m'offrir ma minute de plaisir absolu, de délicate délectation, ...

36 - Pierre Jourde, Carnets d'un voyageur zoulou dans les banlieues en feu

     Il était une fois une jeune fille blonde à la peau très claire qui se rendait à la piscine au Centre municipal des Sports. On était au mois de décembre, il faisait donc assez frais, et notre jeune amie était en conséquence couverte (presque) de la tête aux pieds, d'un bon jean, un gros pull à col roulé et d'un manteau sans forme lui tombant aux genoux. Attendant son bus à l'entrée du quartier « populaire » où se trouve le Centre municipal des Sports en question, elle fut soudain tout à fait malgré elle le centre d'une courte mésaventure que je vais vous compter.
    
Une voiture rouge (toute pourrite, mais bon, ce n'est pas la question, nous ne sommes pas là pour discuter de la façon d'entretenir son véhicule) s'arrêta pila brusquement devant l'abri-bus, et le passager assis à l'avant de la voiture ouvrit sa fenêtre. Il demanda fort aimablement à la demoiselle si elle désirait qu'on la dépose quelque part. Cette dernière déclina poliment la proposition en souriant. Le jeune homme insista, aidé par le conducteur de l'automobile (qui n'avait, rappelons-le, rien d'un taxi). Notre jeune amie refusa à nouveau. C'est alors que la portière avant-droite s'ouvrit violemment et que le ton du jeune homme changea : « Dis-donc, espèce de pute, tu vas monter !! » La jeune fille, quelque peu effrayée désormais, se demanda si elle devait partir en courant (alors qu'elle n'aurait jamais fait le poids contre deux gaillards en voiture, fut-elle pourrave) ou rester calme en espérant que l'histoire n'irait pas plus loin. C'est alors que, pendant que le passager commençait à sortir de la voiture, le conducteur d'un autre véhicule, qui avait fait son apparition une minute auparavant, se mit à klaxonner pour signifier qu'il souhaitait avancer et n'avait pas que cela à faire d'attendre gentiment. Le passager de la poubelle rouge, après une certaine hésitation, remonta donc en voiture et cette dernière redémarra en trombe laissant la pauvre enfant de vingt ans à peine retomber sur le banc de l'abri-bus en tremblant.  

" ... une jeune fille s'assit en face de lui. Elle était très jolie, la peau très sombre, de longues tresses sur les épaules. Elle se plongea dans un livre. Elle devint immédiatement le centre de l'attention des jeunes qui occupaient les banquettes voisines. Ils se mirent à multiplier les agaceries, les moqueries, les remarques obscènes et les bruits de bouche suggestifs. La jeune fille affectait de les ignorer. L'un des jeunes blonds s'approcha tout près d'elle et lui proposa des relations sexuelles en des termes très crus. La jeune fille se leva et alla se réfugier à l'autre bout du wagon. Elle dut pour cela contourner le jeune homme, qui s'amusait à faire semblant de lui barrer le passage.
     Ce départ suscita un flot d'injures ordurières, où il apparaissait que la jeune fille était une sale Nubienne, doublée d'une grosse pute, et par-dessus tout qu'elle était raciste. »

Ce passage est un extrait du « voyageur zoulou », troisième chapitre des Carnets d'un voyageur zoulou dans les banlieues en feu de Pierre Jourde, dont voici la quatrième de couverture :

La Nubie est une vieille république d'Afrique, de tradition musulmane, mais convertie depuis longtemps à la laïcité. Une forte proportion de Nubiens est issue de l'immigration belge, venue des plaines misérables de Flandre et de Wallonie. Or, la Nubie peine à intégrer cette population, notamment les jeunes. Les fortes traditions catholiques des Belges se heurtent à la laïcité. Dans les banlieues, on croise de plus en plus de grandes femmes blondes empaquetées dans des jupes plissées grises et des lodens bleu marine. Des bandes de jeunes Belges font régner l'insécurité dans les faubourgs des grandes villes, mettent les chansons d'Annie Cordy à plein volume sur leurs autoradios, attaquent les pompiers et la police. L'antisémitisme progresse dangereusement parmi eux. Heureusement, ce n'est pas en France que de telles choses pourraient se produire.

La dernière phrase de ce résumé est la seule qui évoque (implicitement par ailleurs) le lien entre ce court ouvrage et l'état actuel des mentalités dans notre beau pays. Pour un peu, on se croirait presque dans un vrai documentaire, et l'on refermerait le livre en se demandant quand les Ricains se décideront à remettre ce pauvre pays en ordre.

Joude fait naître le rire à chaque page tournée, certes, mais ce rire est spontanément jauni par le réalisme des propos qu'il tient. Qui ne se sent pas agressé régulièrement aujourd'hui, et opprimé par la bonne conscience ambiante qui interdit de déplorer certaines choses, auxquelles on n'a même plus le droit de donner un nom ? L'auteur de cette centaine de pages ironiques en a le courage, et dresse, sans sombrer dans le racisme (dont sont souvent accusé les électeurs « de droite » par les « intellectuels de gauche »), « le constat d'un pays éclaté, où plus les symptômes s'aggravent, moins il est permis de nommer la maladie, ni même de montrer qu'on l'a repérée. » On se prend à vouloir à son tour dénoncer le « flicage mental des antiracistes de profession » à cause desquels « nous sommes arrivés à un tel degré de non-dit » et de « déni du réel ». *

* Les passages entre guillemets des deux dernières phrases sont extraits de la note de Didier Goux, « Le Jourde gloire est arrivé ».

P.S. : Et je me trouverais presque une auréole autour de la tête à persister dans le vote blanc quand je me retrouve autant dans le récit de Pierre Jourde...

12:25 Publié dans Livres plaisirs | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : Jourde

samedi, 28 avril 2007

35 - Aujourd'hui, j'ai fait des devis !

Rien de bien passionnant, me direz-vous. Et ô combien aurez vous raison ! Sauf que... Sauf que j'ai remarqué une chose assez amusante. Chez certain fabricant de matériel de détection intrusion, dont je ne citerai pas le nom, "RC" est le début des références d'une série de détecteurs de présence... Doit-on y voir quelque chose de particulier ? Faut-il faire une recherche sur le site des Vaisseaux Brûlés ? (a priori, pas d'occurence pour "détecteur", quelques unes pour "présence", mais rien à voir...).

23:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : RC, Renaud Camus

jeudi, 26 avril 2007

34 - Baptême de "Clash"

Or donc, hier soir j'ai assisté à un « sound clash ». Il s'agit concrètement de payer (en l'occurence 6€) pour écouter un certain nombre (ici, 5) de groupes de jeunes gens (hier soir que des garçons, et deux groupes constitués d'un seul) s'affronter dans une joute musicale. Dans le premier round, chaque groupe dispose tour à tour d'une session de dix minutes pour passer un maximum de « son » (hier soir du reggae) en faisant les transitions sous forme de vannes à l'encontre des autres groupes (« Spéciale dédicace à Coin, qui se moque de King Momo, mais Coin, lui, a eu deux accidents de voiture dernièrement, alors écoute bien, Coin, écoute ce que te dit [ici le nom du chanteur dont est passé le 45 tours, que je n'ai, bien entendu, pas saisi] »!). On n'entendait donc que les quinze premières secondes du morceau. Une fois les cinq groupes passés, l'arbitre demandait à l'auditoire de faire « un max de bruit » pour chaque candidat. Le moins bon des cinq groupes était donc éliminé à l'applaudimètre, avant de remettre le couvert exactement de la même façon avec les quatre concurrents restés en lice. Après le deuxième vote, les trois groupes restant ne dispose plus que de cinq minutes et les deux finalistes jouèrent à ce que ma chère soeur Daphné appelle « le chou-fleur » (vous savez, ce jeu d'enfant où on avance un pied devant l'autre en disant chou et l'adversaire répond fleur en avançant à son tour. Le premier qui marche sur le pied de l'autre a gagné) : autrement dit, chaque groupe passait tour à tour une minute d'une chanson et ce, cinq fois de suite. Le vainqueur était enfin désigné à l'applaudimètre.

Pour donner un peu de détails, le clash d'hier soir au Bateau Ivre faisait s'affronter Soundalicious, Firetone, Youth & Roots, Haya light et O.U.A. Sound. Je donne tout de suite les résultats, et tant pis pour le suspens : Haya light a gagné, face à l'autre finaliste Soundalicious. Youth & Roots arrivait troisième, O.U.A. Sound quatrième, et Firetone s'est fait éjecter dès le premier tour. Les deux derniers cités ne m'ont pas beaucoup manqué : Firetone ne passait pas grand chose de bien intéressant pour la profane que je suis, et le chanteur (?) de O.U.A. Sound n'a cessé de hurler si fort dans le micro que je me suis sentie agressée à chaque mot proféré (alors que je ne lui avais rien fait).

J'aurais préféré voir Soundalicious gagner, car, comme il le disait lui-même, il privilégiait « la musique, plutôt que les paroles » mais dans la mesure où je n'ai pas participé au bousculades générales, coups donnés sur la scène, bonds divers dans tous les sens, etc. je n'ai pas à me plaindre. Je n'ai pas levé un bras ni même poussé un cri quand j'étais sollicitée. Donc...

Comme je l'ai dit à mon cher et tendre, mon impression générale sur ce genre de prestation fut la suivante : j'avais cru être, pendant les deux heures de combat, à côté de ma mère, devant la télé, quand elle passe son temps à zapper toutes les quinze secondes. Les morceaux mettaient l'eau à la bouche, mais finalement on n'en a pas entendu un seul dans son intégralité. Très frustrant, ne trouvez-vous pas ? (En ce qui me concerne, donc, cette expérience ne sera pas renouvellée de sitôt...)

mercredi, 25 avril 2007

33 - The show must go on...

... c'est tout ce que je dirai de la semaine qui vient de s'écouler. Pour le reste, désolée de l'attente que j'ai pu susciter, on n'a qu'à dire que je vais essayer de me reprendre en main, et que ça comblera le déficit (en même temps j'ai eu autant de commentaires, ou presque, pendant cette semaine blanche que durant les précédentes).

Dans l'ordre :

J'ai vu avec mon amie C. le film "The Come back" (la bande-annonce ici), en version originale, dimanche soir à Paris, en utilisant le pot de pop-corn "hudge" et mon genou droit pour me cacher les sous-titres (Gosh, que les films sont mal traduits...). Je vous arrête tout de suite, pas la peine de vous récrier ("Quelle horreur ! la Schtroumpfette a craqué, elle nous montre enfin qu'elle n'est finalement rien de plus qu'une blonde qui se donne des airs, etc."), du point de vue qui me l'a fait apprécier, ce film est LE film de la DECENNIE (non je n'exagère pas). Rien que le générique donne le ton, avec ce clip façon eighties où l'on voit Hugh Grant se trémousser et donner ces coups de hanches rendus célèbres par "Love Actually" (mon film préféré de tous les temps, parce qu'il me laisse un sourire jusqu'aux oreilles pour des heures à chaque fois). J'ai ri aux éclats dès les premières secondes, tout oublié de ce qui me rendait grisâtre depuis des jours, et cela ne s'est pas arrêté avec la fin du film, j'ai enfin pu passer une vraie nuit de sommeil sans me réveiller plusieurs fois en nage. BREF, si vous cherchez LE film remonte-moral du siècle, c'est celui-là.

Dans le train du retour, j'ai lu les deux tiers environ du livre de Pierre Jourde, généreusement offert par Didier Goux, Carnets d'un voyageur zoulou dans les banlieues en feu. C'est tout comme il l'a décrit sur son site, mais j'attends la fin pour vous donner deux ou trois courts extraits choisis, ainsi que mes impressions finales.

J'ai acheté mon billet d'avion pour New York (je pars en juin, je vais enfin pouvoir vérifier si mon niveau attesté au TOEIC n'est pas usurpé) (mais je ne crois pas) (non en fait je le sais : je suis douée) (oui je suis prétentieuse, et alors ?), le guide Lonely Planet Citiz sur New York et le tome 8 de Gossip Girl, Ma meilleure ennemie.Je suis enchantée à l'idée de passer cette dizaine de jours dans la Grosse Pomme, pour la deuxième fois, mais cette fois je vais pouvoir en profiter vraiment. A moi le Met (aux chiottes le MoMa) (et vive l'OM) (aux chiottes le PSG) (etc.), the 5th Avenue, le Met and the 5th Avenue. Central Park, aussi. (Mais je ne cèderai pas au rituel du footing.) Et les ptits restaus sympas avec Hélène, qui va m'accueillir si gentiment (note à tous ceux qui prévoient un voyage à New York, mais cela vaut aussi pour Londres : profiter de ce qu'un ami y réside quelque temps pour y aller, vous économiserez ainsi une énorme somme pour le logement) (à reconvertir de façons diverses et variées en parcourant la cinquième Avenue) (où il n'y a pas que des magasins, je le dis en passant, mais également le Met (YESSS)... bon et le MoMa aussi). 

Pour l'heure je termine la rédaction d'une partie d'exposé sur le vin de messe (sujet exact : "Le vin : une boisson eucharistique").  Puis mon cher et tendre va me rejoindre, nous allons débattre d'un sujet qui est à l'origine d'un léger cassage d'assiettes d'hier soir (non, j'exagère, je suis juste partie en claquant la porte, sans dire au revoir, et sans l'embrasser) : les causes de l'homosexualité. Oui, je sais, on se prend bien la tête pour rien quand on est blonde et qu'on a l'amoureux le plus formidable du monde. Ensuite, dès que j'aurai réalisé que 'bien sûr, qu'il n'est pas un connard de faschiste homophobe" (puisque, je le sais déjà, c'est moi qui ai mal compris ses propos, n'ai pas fait l'effort de le laisser s'expliquer et en plus ai proféré une jolie connerie) (la connerie étant, n'ayons pas peur de la honte qui n'a jamais tuer personne, de dire que l'on naissait homosexuel, hors l'homosexualité n'est pas génétique, et à ce jour les diverses expériences scientifiques réalisées ont plutôt prouvé que l'homosexualité n'avait pas de cause biologique que le contraire. On attribuerait plutôt à cette forme de sexualité des causes éducatives, environnementales, bref on devient homosexuel très tôt, mais on ne le naît pas), nous irons au Bateau Ivre écouter un "clash" de reggae, je crois (pour moi aussi, cela va être une expérience nouvelle, je vous livrerai mes impressions demain, promis). Et après... Où se trouve la place des Halles, déjà ? Ah oui, place Gaston Pailhou.

Je vous souhaite à tous une excellente soirée, et m'en vais sans parler politique (puisque tout ce que j'ai à dire, c'est que je suis très déçue, et que si je n'avais pas autant cru à la possibilité d'un autre résultat, j'aurais voté pour Dominique Voynet...).

 PS : Je n'oublie pas que l'Irremplaçable Epouse de Monsieur Goux a émis le souhait, dans un commentaire, de voir une de mes peintures. Cela viendra bientôt.

PS' : Histoire de mettre tout le monde d'accord : l'affirmation fausse parmi les 10 était celle qui stipulait que j'avais eu plusieurs femelles, dont une nommée Bethany. En fait j'ai eu trois femelles (deux combattantes et une guppy, pour aller avec Thrasybule) (mais je n'en évoque que deux dans la réponse, de toute façon cela n'a pas d'incidence), dont DEUX se sont trouvées affublées de ce nom. J'avais prévenu que je faisais dans le détail.

dimanche, 22 avril 2007

32 - Aux urnes, citoyens !

Je vais voter. Et après je regarderai la télévision (une fois n'est pas coutume) pour tout ingurgiter des tonnes d'informations, de chiffres, et tout et tout. Et après je pense que je laisserai un commentaire sur le site de Monsieur Cingal pour me moquer de lui, de Monsieur Chieuvrou, et du score de Dominique Voynet (même si c'est mââââââl parce que c'est la seule à avoir un vrai programme écologique, ce avec quoi je suis parfaitement d'accord).

samedi, 21 avril 2007

31 - à Paris

Pomenade matinale. STOP Croise une jeune fille en sarouel. STOP Qui dit ceci : "De toute façon, Besancenot c'est le chouchou des jeunes !" STOP

(Pas trop d'accord, mais bon, vive la démocratie, pas vrai ?)

11:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Besancenot

mercredi, 18 avril 2007

30 - Les réponses sont arrivées !

Bien le bonsoir. Voici donc les réponses au jeu des 10 affirmations tant attendues. Je vous informe, par la même occasion, que je ferme boutique pour cause de week-end avancé (autrement dit de demain à dimanche midi, je ne serai pas à Tours, et quand je rentrerai, ce sera pour alller voter). Je vous dis donc à lundi !

Voici les réponses et explications (pas ?) tant attendues que ça :

  1. Je suis Bienvenue, de par ma date de naissance.

Je suis née le dimanche 30 octobre 1983. Jour de la sainte Bienvenue. Rien de bien improbable en effet (il fallait bien commencer doucement pour ne pas heurter mon public âgé...).

  1. Quand j'étais petite (je veux dire, plus petite encore qu'au jour d'aujourd'hui), ma cousine Emilie me faisait manger de petites fleurs rouges ou bleues en me faisant croire que je grandirais plus vite, et qu'une fois grande, je serais très belle et intelligente. Et j'y croyais (donc je mangeais).

Vrai, vrai, totalement vrai. D'ailleurs, j'attends toujours les résultats...

  1. Mon compositeur préféré à ce jour est Dvorak.

C'est vrai. Il m'arrive de me dire que je préfère Tchaïkovski, mais c'est faux, j'en reviens indéfiniment aux Danses Slaves et au Stabat Mater.

  1. Je suis moi-même artiste-peintre.

C'est vrai, n'en déplaise à ma soeur. Et si je n'en parle pas, c'est que je suis modeste. Ou que mon génie n'est perceptible que de moi seule. Je n'ai pas dit que je pondais des chefs-d'oeuvre (y'a-t-il une faute ? Je ne sais jamais), mais que j'étais artiste (cela, n'importe qui peut s'en vanter, de nos jours) – peintre (dont artiste avec de la peinture). (Si on me le demande, je peux même vous en apporter la preuve en image).

  1. Le mot "discount" a le don de me plonger dans un état d'extase incroyable.

C'est TRES vrai. Réfrigérateur, parfois, aussi. Mais seulement quand j'ai un peu bu ou que je suis déjà très euphorique. Je trouve le mot «discount» incroyable.

  1. J'ai lu tous les romans d'Agatha Christie en deux mois quand j'avais onze ans, en cachette dans les toilettes parce que ma mère me l'avait interdit, pensant que j'aurais peur en les lisant.

C'est vrai, n'en déplaise à Môssieu Cingal (et à son acôlyte Môssieu Goux). J'ai bien dit tous les romans, donc je parlais des 66 qu'évoquait Guillaume Cingal dans son commentaire et que vous pouvez trouver en cliquant sur le lien. Deux mois = approximativement 60 jours, or à cette époque je lisais plus d'un livre en moyenne (c'est-à-dire parfois deux, quand j'arrivais à en prendre un en douce et à monter dans nos toilettes avec, et j'avais épuisé depuis belle lurette les Fantômette et autres Club des Cinq). N'en déplaise aux deux sceptiques, j'ai même lu plusieurs des recueils de nouvelles en même temps. Je vous rappelle que dans deux mois il y a plusieurs week-end. Ce qui n'empêche pas, en effet, de penser que j'ai passé beaucoup de temps aux toilettes durant cette période (l'avantage de la Bibliothèque Rose, c'est que ma chère et tendre mère ne vérifiait pas ce que je lisais, mais l'inconvénient était la niaiserie de cette collection, qui me gonfla vite fait passés mes dix ans).

  1. Je bois beaucoup trop de thé.

Vrai, encore, un litre et demi à deux litres par jour.

  1. Je fais des rêves prémonitoires.

Vrai (on y croit ou pas, je ne vous demande pas votre avis, je vous l'affirme, tout simplement).

  1. J'ai eu un poisson qui s'appelait Blade, un autre nommé Thrasybule, deux mâles, et plusieurs femelles dont une nommée Bethany.

Le premier poisson, prénommé Blade II pour être exact, en référence au film, était un combattant. Noir aux reflets bleus. Magnifique. Mais seul, et je l'ai donc supposé malheureux. Je lui offris donc généreusement une femelle, que je nommais Bethany (parce que j'adore le film Dogma, et que je l'avais revu peu de temps auparavant, sans doute). Le maître des lieux la bouffa en guise d'accueil. Non, non, je ne rigole pas, il l'a vraiment bouffée. J'ai retrouvé la pauvre femelle par terre sur ma moquette quelque matin plus tard, les yeux crevés et les nageoires rongées. Si vous voulez savoir à quoi ressemble un poisson mort, je trouve personnellement que ça a la consistance d'un petit morceau de bois mou. Bref. Un long temps passa avant que j'accepte à nouveau d'investir dans une femelle de compagnie pour mon cher combattant (d'autant plus que je commençais à délaisser sérieusement ce dernier depuis que j'avais quitté le curieux specimen qui me l'avait offert), que je finis par acheter et à qui je donnais également le doux nom de Bethany. Pour la fin de l'anecdote, cette fois c'est la femelle qui fit des misères (beaucoup) au mâle, lui mangeant les nageoires deux fois. Je les séparais donc. Mais un soir que l'eau de Bethany (à qui j'en voulais beaucoup d'être aussi vilaine avec mon Blade) était vraiment si crasseuse que je craignis qu'elle ne passât pas la nuit (oui, je sais, ça c'est très cruel) et prise de pitié à son égard, j'acceptai de la remettre, pour une nuit, avec son compagnon. Bien m'en prit (ptite blague) : le lendemain matin, c'est Blade que je retrouvai façon ptit bois mou les yeux crevés et les nageoires (pourtant fraîchement repoussées) mangées. À partir de ce moment j'ai vaguement laissé crever la femelle inculpée et condamnée sans autre forme de procès, me contentant de lui donner quotidiennement (enfin à peu près) de quoi se nourrir. (oui, je sais : et après j'ose donner des conseils sur les découpages de zizis des zanimaux).

Thrasybule fut le successeur tardif de Blade.

Cela fait donc DEUX femelles nommées Bethany, et non pas UNE !

  1. L'illustre femme qui m'a fait découvrir Pierre Dac (vers onze ans, par la parodie de Phèdre, notamment) a bien failli m'appeler Pélagie, et cette femme, c'est ma mère (comme de bien entendu).

C'est vrai, mais ma petite soeur ne le savait même pas. Peu après l'avoir appris, ma chère et tendre mère m'offrit ladite parodie de Phèdre, et poussée par la curiosité, j'appris que Pierre Dac avait toute une série de noms inventés à son actif, dont le «Pélagie Got-de-Mouton». J'ai lu dans une autre parodie aussi (mais impossible de me rappeler laquelle, dans mon souvenir c'était Dac également, mais après moult recherches, il apparaîtrait que non) qu'une Pélagie avait été appelée «Peine-à-jouir». C'est surtout de là qu'est partie mon dégoût pour ce prénom.


Question subsidiaire n°1 : Vrai ou faux ?

"J'ai déjà rencontré Béroul" : C'est bien entendu faux, et je ne vous ferai pas l'offense de vous donner le moindre semblant d'explication.

Question subsidiaire n°2 :

"Je n'ai jamais goûté un joint de toute ma vie" : C'est vrai. Je sais que cela paraît hallucinant de nos jours, et pourtant...

21:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (4)

mardi, 17 avril 2007

29 - Demain...

... arrivent les réponses du jeu des dix affirmations !

08:00 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (4)

dimanche, 15 avril 2007

28 - Là où les Athéniens s'atteignirent...

Tout d'abord, la bienvenue à tout ceux qui sont rentrés de vacances, week-end de milieu de semaine, etc. Même si je suis passée sur tous les blogs pour lire vos nouvelles, j'ai pas le courage de laisser des commentaires à chacun, vous allez comprendre pourquoi.

Ça a commencé hier soir. Je devais sortir, aller prendre un verre, écouter un concert dans un bar place Plumereau, et figurez-vous que j'ai tout oublié : le concert, le pot, et aussi, accessoirement, que je devais appeler mon amoureux pour le tenir au courant de mon arrivée. Je lui ai donc envoyé un texto tardif pour lui dire que j'étais bien mal en point (fièvre, courbatures [même pas bu !!] et mal à la gorge, tous les symptômes de l'angine). Hier soir je me suis couchée tard (enfin, tout est relatif, mais vu la moyenne d'âge de mes lecteurs, minuit, c'est tard), juste parce que j'avais la flemme de m'extirper du canapé et de monter les deux étages pour me mettre bien au chaud dans mon lit. J'ai fini par y arriver, mais au bout de trois heures, toujours pas de sommeil en vue. Alors je suis redescendue, je me suis shootée un bon coup à l'ibuprofène («ibuprofène», c'est bien, ça évite de citer des marques, et ça fait savant), et je suis remontée.

Ce matin c'était bien pire. Mal partout pire que la veille, lassitude à tout casser (enfin non, justement), quand j'ai appelé S.O.S. Médecins, la secrétaire a dû me prendre pour une demeurée. «Votre adresse ? -La mienne ? -Oui. -Ah ben oui : 48 rue... - A Tours ? -Oui – Quel code postal ? - Euh............» (j'ai quand même fini par le retrouver). Et le pompon : «Quel âge avez-vous ? - 23 ans et...» ouf, j'ai bien failli ne pas m'arrêter à temps ; eh oui, j'allais dire "et demi".

Bref, tout ça pour dire que quand le médecin est arrivé (un jeunot qui ne fait même pas 12 ans et demi, mais bon qui doit bien être diplômé, quand même... ?), «Bonjour, docteur Campagne. - Oui c'est pour moi.» Pendant la consultation (trois minutes et demie pour me dire que j'avais une angine, comme si que je l'avais pas remarqué non mais dis donc oh hé ! Si il faut être diplômé pour prescrire de l'amoxicilline...) : «Votre secrétaire a dû me prendre pour une demeurée, au téléphone, ce matin, j'ai sévèrement atteinte, mais à ma décharge, la fièvre me fait beaucoup d'effet et l'aspégic n'en était pas encore à son maximum... - Euh, non, elle me l'a pas mis dans les notes, attendez, non non.» Trente secondes plus tard après une ou deux phrases de mon cru (lui : ) «Ah oui, effectivement, elle a dû vous prendre pour une demeurée...» Non mais j'suis pas comme ça d'habitude ! En vrai, je suis pas complètement pétée d'la carafe ! (enfin si, un peu).

Ah, et aussi, (non il n'y a aucune transition, c'est normal, je suis sous l'influence médicamenteuse des drogues prescrites par le médecin de campagne de 12 ans) il m'a demandé si j'étais étudiante. Oui, que j'dis. En quoi ? qu'y m'demande. En Histoire, que j'réponds. Et ça se passe bien ? rétorque-t-il ? Très bien, merci, que j'anticipe à moitié. Ben oui, les médecins, c'est toujours pareil. Ça étonne toujours un peu plus avec ceux que vous ne reverrez probablement pas, mais c'est comme ça : ils vous posent des questions existentielles qui ne servent à rien. Faut quand même dire que la fièvre, je n'ai pas l'habitude d'en avoir (seulement une fois sur cinq, on va dire). Alors quand j'en ai, je suis encore plus atteinte que les gens normaux. Complètement à l'ouest. Mais c'est pas une raison pour me prendre pour une débile ! Il devait bien se douter quand dans mon état normal je ne suis pas comme il m'a vue ce matin ! M'enfin...*

Bref, je suis incapable de comprendre les livres que j'essaie de lire, j'suis même pas sûre de les lire à l'endroit, à vrai dire ** C'est pas comme ça que mes exposés vont avancer... Si quelqu'un est emballé à l'idée de lire à ma place et de me résumer L'Histoire de la vigne et du vin en France, Des origines au XIXe siècle, de Roger Dion (près de 700 pages), je suis preneuse (et je prends bien entendu les frais d'envoi et de renvoi du livre à ma charge !).

Quand je pense qu'il est déjà bientôt l'heure de dîner, une journée de gâchée... Ça m'déprime...

* Citation littéraire (grand jeu concours, mais y'a rien à gagner, suis fauchée).
** Un peu comme Bush.

PS : Je ne voudrais surtout pas avoir l'air d'une militanteuse (ouh là là que non !), mais figurez-vous que certains étudiants ne font pas que travailler leurs cours pendant les vacances. C'est mon cas. Et dans la mesure où ce week-end ne m'aura pas vu avancer beaucoup, les notes risquent d'être publiées de façon assez sporadique durant les vacances. Je m'en excuse à l'avance. (Pour ceux qui se demanderaient jusqu'à quand durent les vacances chez moi, qu'ils sachent que j'habite à Tours. Alors on se jette sur le calendrier des Pompiers [y'a aussi celui d'la Poste, mais l'uniforme est moins... bref], on cherche, et on trouve : Tours, académie d'Orléans-Tours, Zone B. [enfin si j'ai pas encore perdu la boule]. Si je ne vous donne pas la date de fin de mes vacances directement, c'est que dans mon état, là, je suis même incapable de trouver mon agenda et de l'ouvrir pour vérifier.)

19:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Bush, malaaaaaaaade

samedi, 14 avril 2007

27 - Une fois n'est pas coutume, soyons SERIEUX

Bonjour à tous. Comme je le dis en titre, une fois n'est pas coutume, parlons un peu sérieusement. Je ne suis pas le genre de personne qui s'implique activement dans des associations (pourtant je le voudrais bien et j'admire tous ceux qui donnent de leur temps pour des causes en lesquelles ils croient), j'ai à cela des raisons qui sont miennes.

Cependant j'aimerais parler aujourd'hui d'un sujet qui fait mal au ventre de chaque femme (si ça n'est pas le cas, cela devrait) : l'excision. On en a tous entendu parler, cette horreur est toujours perpétrée et des femmes en souffrent chaque jour de leur vie, même en France.

L'idée d'en parler n'a pas surgi dans mon esprit au réveil, mais en visitant le blog d'Hélène, puis celui de Papillon, une femme d'une trentaine d'années excisée à 4 ans et qui s'est lancée dans son blog pour témoigner de sa "reconstruction".

Car un urologue, le docteur Pierre Foldès, opère les femmes qui le lui demandent (gratuitement au départ), et leur donne, via une vie sexuelle plus normale, une chance de s'épanouir. Je vous laisse lire ces quelques pages, et peut-être plus, car je suis loin d'être celle qui a les mots les plus justes pour le faire.

vendredi, 13 avril 2007

26 - Emprunts au SCD

Nous voilà arrivés à la veille des vacances, j'ai donc (très modérément) dévalisé les BU de Lettres et de Droit (c'est-à-dire pris les 6 livres que l'on m'autorise à prendre), ce qui comprend L'Epuisant Désir de ces choses, dont on avait déjà parlé. Le reste, ce sont des livres sur le vin à l'époque médiévale, pour un exposé (mais cinq livres pour en tirer trois phrases chacun...). Désespérant, parfois, les sujets d'exposés...

Bien reçu ce matin le livre de Jourde, de la part de Didier Goux. Merci Monsieur Goux.

Bonne journée à tous, et bonnes vacances.

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jeudi, 12 avril 2007

25 - Questionnaire (et le monde n'en finit pas de tourner...)

NOTA : Merci à Guillaume Cingal, dont les explications m'ont permis de rajouter plein de petits liens un peu partout, effaçant les longues adresses indigestes et me permettant d'en rajouter là où j'aurais aimé en mettre dès le début. Je vous laisse savourer l'évolution... 

J'ai reçu ce questionnaire par mail d'une amie... Ça me donnera l'occasion d'une note... Qui ne relèvera pas encore le niveau... Mais tant pis.

Au passage, je l'ai vu sur un autre blog : Tout ce que j'aimais.

1) Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne :

Le fait est qu'après moult vérifications, je me trouve à égale distance : de Zénobie, du dico, et du numéro d'avril de Cosmo. On commence par Zénobie, c'est la ligne 4 la plus chouette :

«(Les palmiers-dattiers agitent leurs feuilles. Les colonnes magnifiques des portiques et des temples éclatent de blancheur. Palmyre jaillit des sables dans) toute son opulence et sa magie.»

Violaine Vanoyeke, Zénobie, l'héritière de Cléopâtre, Michel Lafon, Le Livre de Poche, Paris, 2002.

Cosmo, maintenant (on n'a qu'à dire que les titres ne comptent pas comme des lignes) :

«Ce qui implique qu'après les chamallows à la guarriguette (le riz loc-lac avec du boeuf sauté et des frites piquées au voisin, on soit parfois amenées à prendre des mesures).»

«Editorial», in Cosmopolitan, n°401, Avril 2007.

Le dico, enfin. Pour le fun, je vous fais la 4e ligne comme elle est vraiment :

«tile préparée avec de la résine acry- sonne joue un rôle dansune pièce 227. - Métal (Ac) dont les propriétés»

Si vous réussissez à retrouver de quelles définitions il s'agit, vous êtes forts (en même temps pas tant que ça). Emmanuel Fouquet (s.r.), Dictionnaire Hachette encyclopédique, édition 2000, Paris, Hachette, 1999.



2) Sans vérifier, quelle heure est-il ?

Six heures ? (du soir). Je devrais être en plein baby-sitting, pour gagner des sous, un truc régulier en plus, qu'on m'a annulé au dernier moment, c'est pas top, je trouve... M'enfin... Du coup je remplis ce questionnaire.

3) Vérifiez :

17h52. No comment.

4) Que portez-vous ?

Pantalon d'Aladdin noir et tee-shirt rose à trois petits boutons qui ont une particularité bien étrange, qu'une de mes cousines devrait comprendre, depuis qu'elle est dans la même situation que moi (mais au moins c'est BIO !). Oui c'est abscons, c'est fait exprès, la seule concernée comprendra et les autres non, puisque je n'expliquerai pas.

5) Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?

Mes mails. Peu nombreux. Pour vous dire, ceux de la SNCF représentent plus de la majorité.

6) Quel bruit entendez-vous à part celui de l'ordinateur ?

Les voitures dans la rue, les oiseaux cachés derrière.

7) Quand êtes-vous sortie la dernière fois, qu'avez-vous fait ?

Dimanche soir. Même pas bu. Les autres, par contre... En revanche me suis baignée, ai dansé, mangé des pâtes à presque 4h (du matin, hein, je sors pas comme les poules, non plus)...

8) Avez-vous rêvé cette nuit ?

Oui. Comme toujours. Et comme la plupart du temps c'était abracadabrant.

9) Quand avez-vous ri la dernière fois ?

Euh, pas aujourd'hui. Hier, donc ? Tiens, c'est très bizarre, je ne m'en rappelle pas. C'est malin, ça me rend triste. AH SI ! Quand Ludivine m'a parlé de ses problèmes de bonnets... AHAHAH !!!

10) Qu'y a t'il sur les murs de la pièce où vous êtes ?

Des paniers de fleurs immondes, cachés en partie par l'armoire, les étagères de livres, une page de la NR...

11) Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?

Un appartement à Paris, un grand, et tout ce qui va dedans. Après je donnerai de l'argent à toute ma famille, en fonction de leurs besoins, et le reste je m'en servirais pour monter une association qui aiderait les Thaïlandaises en détresse (je donne pas trop de détails, s'agirait pas de passer pour quelqu'un d'altruiste, non plus, d'ailleurs je sais même pas ce que ça veut dire).

12) Quel est le dernier film que vous ayez vu ?

«300». Au cinéma, donc.

13) Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?

Non pas encore. Mais hier oui. Un lutin a malicieusement déposé l'objet que je cherchais sur mon bureau pendant que j'avais le dos tourné, et alors que je venais de regarder partout sur le bureau, justement.

14) Que pensez-vous de ce questionnaire ?

Qu'il ne relève pas le niveau des dernières notes de mon blog.

15) Dites-nous quelque chose de vous que ne savons pas encore :

Alors ça ! Pour de la pub ! Eh bien a priori il y a sûrement quelques choses que plein de gens ne savent pas encore dans ma note 23...

16) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ?

Iseult. Puis Djahanne.

16) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon?

Tarcisius. Sauf si on m'en empêche pour de vrai. Auquel cas ce serait Gabriel. Ou Gaston, à la rigueur, mais il faudrait réunir des conditions irréunissables désormais, du moins je me plais à le croire.

18) Avez-vous déjà pensé à vivre à l'étranger ?

Depuis très peu de temps, mais oui, donc. Ça serait pour l'année prochaine, Londres ou Prague, pour un éventuel master.

19) Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?

Des comme toi, j'en n'ai pas réussi beaucoup, alors t'as gagné le droit de faire tout ce que tu veux, ici ou en bas.

20) Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ?

Histoire d'éviter toute forme de niaiserie, et de me faire taper sur les doigts par les niais ensuite, je ne répondrai pas à cette question.

21) Aimez-vous danser ?

Oui.

22) Georges Bush ?

À l'image de son pays.

23) Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?

«Les Experts» hier soir, mais c'est une exception. D'habitude, les seules choses que je regarde à la télé (quand ma chère et tendre mère daigne me la laisser 5 minutes), sont «Le Grand Journal», le «Zapping», «Kaamelott»... Bref que des trucs qui peuvent se regarder en moins de 5 minutes...

24) Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?

Comme j'ai reçu ce questionnaire par mail, je ne fixerai pas une liste exhaustive. Mais on n'a qu'à dire el Cingal, la Tinou et el Goux, par exemple, pour faire original... Les gens de passage peuvent aussi jouer au copier/coller et me renvoyer les réponses par mail...

18:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : Questionnaire

24

Pas grand chose à dire aujourd'hui, au vu des mes activités habituelles du jeudi, un baby-sitting qui saute, à la rigueur... Le livre de Jourde que m'envoie Didier Goux devrait arriver demain, je l'attends avec impatience.

Ah si, quand même : J'ai reçu ce matin (enfin ma soeur a réceptionné pour moi, puis s'est empressée de m'appeler pour me demander si JE voulais qu'elle ouvre l'enveloppe, comme si elle n'en mourrait pas d'envie) les résultats de mon TOEIC, passé la semaine dernière. Ils sont bons, ce qui m'a valu les félicitations de tous les gens auxquels je l'ai dit, et qui n'ont toujours pas compris qu'il ne s'agissait pas d'un test qui rentrait dans ma moyenne à la fac, par exemple, mais juste d'un test pour déterminer un niveau d'aptitudes... En gros on ne m'a rien dit de plus que ce que je savais déjà, à savoir que je maîtrise plutôt bien l'anglais, et que tout le monde savait aussi, d'ailleurs... Cela dit, la note affichée me fait plutôt plaisir car le TOEIC étant axé plutôt sur le langage de l'entreprise, je pensais avoir moins bien réussi, surtout la partie sur la compréhension écrite, reposant entièrement sur ce vocabulaire.

Une fois n'est pas coutume, en attendant d'avoir des choses à dire, je parle un peu de moi (surtout que pour entendre parler d'autre chose que les trois exposés que j'ai à rendre la semaine de la rentrée ou les cinq examens que je passe la deuxième semaine de la rentrée, vous pouvez attendre... la fin des examens, justement).

Bonne fin de journée à tous, j'attends un peu plus de réponses sur mes "10 affirmations", et je ne donnerai la réponse que la semaine prochaine, histoire que les absents ne se sentent pas frustrés.

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mercredi, 11 avril 2007

23 - Dix affirmations, dont une seule est fausse

Laquelle de ces 10 affirmations est fausse ?

1) Je suis Bienvenue, de par ma date de naissance.

2) Quand j'étais petite (je veux dire, plus petite encore qu'au jour d'aujourd'hui), ma cousine Emilie me faisait manger de petites fleurs rouges ou bleues en me faisant croire que je grandirais plus vite, et qu'une fois grande, je serais très belle et intelligente. Et j'y croyais (donc je mangeais).

3) Mon compositeur préféré à ce jour est Dvorak.

4) Je suis moi-même artiste-peintre.

5) Le mot "discount" a le don de me plonger dans un état d'extase incroyable.

6) J'ai lu tous les romans d'Agatha Christie en deux mois quand j'avais onze ans, en cachette dans les toilettes parce que ma mère me l'avait interdit, pensant que j'aurais peur en les lisant.

7) Je bois beaucoup trop de thé.

8) Je fais des rêves prémonitoires.

9) J'ai eu un poisson qui s'appelait Blade, un autre nommé Thrasybule, deux mâles, et plusieurs femelles dont une nommée Bethany.

10) L'illustre femme qui m'a fait découvrir Pierre Dac (vers onze ans, par la parodie de Phèdre, notamment) a bien failli m'appeler Pélagie, et cette femme, c'est ma mère (comme de bien entendu).

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mardi, 10 avril 2007

22 - A partir de la prochaine, promis, je reviens à des trucs plus sérieux

Enfin, ce n'est pas exactement ce que je voulais dire. Disons que je me remettrai aux livres et à la presse. En laissant les tableaux de côté. Car je me refuse à risquer de vexer la fantastique artiste qui a peint les deux magistrales oeuvres que je vais vous présenter ce soir (avant de filer me coucher pour cause d'examen le lendemain).

 Elle s'appelle Daphné, elle est splendide, et ses tableaux sont... REMARQUABLES !!

Mais jugez-en plutôt par vous même :

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Admirez la texture, le mélange des couleurs...
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Ces deux oeuvres sont anonymes et seule la seconde est à vendre.
Pour plus de renseignements (sur l'artiste, sa vie, son oeuvre), me contacter par mail.
Bien le bonsoir.

21

Je n'ai rien écrit aujourd'hui, shame on me. C'est que j'ai été grandement perturbée par un auteur de génie en fin d'après-midi, en rentrant de cours et du travail (eh oui, j'ai une vie, et elle est plutôt chargée, pour vous faire une idée interrogez les étudiants qui vous entourent vous verrez que ça n'est pas plus de repos que pour les professeurs, notamment d'anglais). Je n'ose qu'avec la plus sainte dévotion prononcer le nom de cet artiste de la critique qu'est Juan Asensio.

Pour vous dire, je n'ai absolument rien compris à la dernière huitième merveille du monde publiée sur son blog (oui, j'ai honte de mettre un lien vers son site après tout ce qu'il m'a fait, mais après tout, les pucelles effarouchées ne peuvent s'empêcher de passer de la haine la plus violente à l'amour non moins violent que leur inspirent leurs tortionnaires - syndrome de Stockholm, je crois, à peu de choses près...).

Une chose est sûre, c'est que si ce genre de fille l'attire (par "ce genre de filles" j'entends "celles qui demandent des recherches approfondies dans les "zones" à contenu réservé aux plus de 18 ans sur des sites fréquentés par le Français moyen en manque de sensations), il est évident que je ne suis pas son genre, effectivement, et je comprends mieux son avis (oserai-je sa critique ?) à mon égard...

Comme je ne suis qu'une humble bécasse pucelle, je m'abaisse par cette note à vous demander votre aide : j'ai grand besoin de comprendre la "parole" du dénommé Stalker, et je sais qu'il est parmi vous des âmes chevaleresques prêtes à tout moment à secourir la veuve, l'orphelin (je ne suis ni l'une ni l'autre, comment faire ??) et les damoiselles en détresse (ouf, sauvée !).

PS : On remarquera qu'en hommage à l'Homme admirable qui fait l'objet de ce message, j'ai laissé tout le contenu de cette note en noir, couleur sobre et respectable affectionnée par notre Ami à tous (oups, je repars dans le discours de secte, un peu, là, non ? Ksss Ksss vilain Cingal !)

 PS' : En fait, j'avais bien une idée, mais... Bon, allez, je me lance : Est-ce la capacité de la jeune fille (agréable, au demeurant) à retenir les paroles très compliquées de la chanson (en anglais !!) qui a émerveillé notre idole au point de lui couper le sifflet ?

lundi, 09 avril 2007

20 - Palmes d'or et d'argent

Je ne résiste pas à l'irrépressible envie qui me prend de vous faire voir deux petites choses. Sachez qu'hier soir, au cours du dîner dont j'ai parlé juste en-dessous, nous avons ressorti les vieux albums de vieilles photos... Et figurez-vous ("allez, figurez-vous, parce que quand je dis aux gens de se figurer ils ne le font pas et après ils ne comprennent pas") que deux palmes (oui, seulement) on été attribuées, respectivement d'or et d'argent, et que je me trouve sur les deux photos... Les voici donc en exclusivité :

 

Palme d'or : Moi, à 10 mois

medium_MOI_a_10_mois.jpg
Palme d'argent : Moi (car à gauche) et Milou (ma cousine, dont le surnom d'enfance sera moins évocateur que son prénom ; à droite, donc, vous suivez ?) dans la boue en juin 1986
(nous avions alors respectivement [oui, je sais, j'adore ce mot... Faut dire, il est tellement pratique...] 2 ans et demi bien tassés et presque trois ans)
medium_Moi_et_Milou_dans_la_boue_Juin_1986.jpg

On observe ici (mal, je vous l'accorde, mais c'est justement pour cette raison que je vous le dis) que nous traînons presque nues dans la boue. Il faut savoir (c'est ce qui rend l'anecdote amusante), qu'au moment de la photo, c'est la deuxième fois en peu de temps que nous venons habiter cette flaque. En effet, la première fois, nos mères affolées nous avaient promptement récupérées, et frottées, et changées. Mais l'appel du jeu et de la crasse étant trop titillants, nous nous étions bien entendu empressées de courir sournoisement nous y remettre. CEPENDANT (!), ne voulant pas me faire enguirlander une seconde fois, j'ai conseillé à ma cousine de retirer (comme moi) sa culotte. ce qu'elle ne voulut pas faire, ne voulant pas se retrouver la bibiche dans la boue (et en cela, elle avait entièrement raison, mais bon, à 2 ans et demi...). C'est donc la raison pour laquelle elle a, sur cette photo, sa culotte, et pas moi.


C'est aussi, je suppose, une des raisons pour lesquelles il y a photo (hormis le simple fait que nous soyions trop adorables et drôles), puisque la première fois n'avait pas donné lieu à photographie et que, si vous épluchez les albums photos familiaux, vous le verrez, ma famille n'a toujours cherché qu'à trouver des façons de se moquer de moi une fois que mes 20 ans seraient passés (en témoigne d'ailleurs cette abominable coiffure sur le premier cliché qui n'est absolument pas de mon cru, mais on comprendra aisément qu'à dix mois elle m'ait fort amusé).

19 - Restes du pâté de Pâques

Hier, c'était Pâques. Donc, forcément, après la messe de 11h, on a :

  1. cherché les oeufs que mon petit frère (le tout dernier de la portée) s'était fait un plaisir de cacher dans le jardin momentanément rebaptisé «Beyrouth» (pour cause de travaux qui nous font les Tranchées de la guerre du même nom).

  2. Retrouvé le frère de ma tendre mère, sa femme, et ses quatre enfants, ainsi que le fiancé de son aînée (ils se marient le 8 septembre, des fois que ça n'intéresserait personne).

Pour le déjeuner il manquait (au moins) deux personnes : ma grand-mère, qui vit la nuit et ne se lève qu'à 15h, et mon cadet qui n'a atterri qu'à midi (il revenait de Grèce). Nous déjeunâmes fort joyeusement, comme à l'accoutumée, puis une partie de la troupe s'est eclipsée pour l'île Saint-Simon pendant que les autres se lançaient dans une sieste réparatrice et nécessaire (comme vouspourez en juger par la suite des événements). Bien entendu, il est inutile de préciser que je faisais partie des fainéants, puisque cela va sans dire, mais cela va toujours mieux en le disant, c'est bien connu.


Après tout ce bazar (entre temps la grand-mère avait été récupérée, le cadet avait atterri, pris le train, puis la voiture et était arrivé jusqu'à nous), il fallut songer à se remettre à table. Mais juste avant, à 20h30 pour être précise, j'avais un «saut» à faire à la gare de Tours pour récupérer une amie, dont je tairai le nom et la provenance (vous comprendrez aussi pourquoi plus tard). La demoiselle étant seule, nous lui proposons, ma cousine (qui m'avait accompagnée pour ne pas me laisser chanter seule par-dessus Nostalgie, ma radio préférée) et moi, de dîner en notre aimable compagnie (car nous sommes très accueillants, dans la famille, et puis, dans toute famille chrétienne qui se respecte, a fortiori le jour de Pâques, on trouve sur la table l'assiette du pauvre*), ce qu'elle accepte. Elle fait donc la connaissance de mon tonton, de ma tatie, des mes cousines et de mes cousins (parce que ce sont mes cousines qui sont les plus âgées) (ils sont tous au fond de la salle à droite et maintenant je vais vous chanter «Le Tourbillon»,VIVE L'ECOLE DES FANS, oui je délire). Qui sont tous charmants, bien entendu. Surtout le plus jeune de mes cousins, tiens, on dirait. Qui se trouve n'avoir que quelques mois de moins que la damoiselle en question, c'est amusant, je n'y avais jamais pensé. Comme les deux sont plutôt pas mal (c'est normal en ce qui concerne mon cousin, chez nous y'a pas de moches, enfin si, moi, le matin, mais je le cache bien), ils se plaisent et c'est bien normal. Pour les aider, une même conception, je ne dirai pas de la fidélité, mais plutôt du couple («Quand on n'est avec quelqu'un que depuis deux semaines, coucher avec quelqu'un d'autre ça n'est pas tromper» : je ne dis pas qui je cite, je suis sympa). Le dîner passe très joyeusement. Moi qui avait annoncé à mon amie des discussion et des disputes très bruyantes, mais néanmoins chaleureuses et amusantes, sur fond de philosophie ou de politique, suis atterrée de devoir avouer que nous n'avons parlé que de shampoing, enfin non, pas que, mais quand même pas mal. **


À la fin du dîner, vers 1h, donc, après des tonneaux de digestifs (sauf pour le fiancé de ma cousine et moi, qui conduisions) (mais si, c'est vrai, sinon je ne raconterais pas tout avec autant de détails), dont vodka noire au chocolat, alccol non identifié datant de 1959, et autres bien connus dans les chaumières, comme il sied pour un dimanche, et de Pâques, qui plus est, nous partons chez une cousine de mes cousins (oui, on est très «famille», par chez nous).


Je me rends compte que ce texte devient bien long, alors je vous fais la grâce des détails. Sachez seulement que malgré une baignade générale vers deux heures du matin, du champagne à ne plus savoir qu'en faire (mauvais, il est vrai, celui que le beau-père de la cousine en question réserve, comme il se doit, aux amis de sa fille) (mais bon, quand même, là c'est la famille !) (m'enfiche, de toute façon, moi j'ai bu du jus d'abricot), le cousin et l'amie invitée n'avaient toujours pas «conclu» (j'utilise le mot employé par une autre cousine encore qui n'a rien à voir ici mais a trouvé que «conclure» était moins pire que «se serrer» - elle a raison). Nous somme donc repartis pour nous coucher dans nos chaumières, et l'amie tant appréciée dut se contenter de ma présence réconfortante durant notre courte nuit.


Pour faire une synthèse (que n'ai-je commencé par là, me hurelerez-vous), nous avons passé une excellente soirée. Mais le cousin et l'amie n'ont rien fait ensemble, même pas un semblant de bise appuyée au moment de se dire au revoir, ni un échange standard de numéros de téléphone.


En revanche, celui qui sut se servir de son téléphone, ce fut mon oncle (le père du cousin, donc). Qui apprit ce midi en déjeunant chez les parents du fiancé de sa fille (avec les jeunes fiancés en question) que son fils n'avait lamentablement rien fait. Il s'arma donc de l'objet sus-nommé pour incendier son aimé rejeton à peu près de cette façon (je n'ai pas écouté le message, vous me pardonnerez donc les approximations) : «Mon fils, tu es la honte de la famille, continue comme ça et je te renie, non mais franchement, pour qui te prends-tu ? Je veux bien te montrer encore une fois comment on fait, mais la prochaine fois, je te préviens, tu peux faire une croix sur ton héritage !»


Pour conclure, que ceux qui s'inquiéteraient du sort de mon cousin se rassurent, le fiancé de la cousine m'a appelé ce matin pour me répéter à quel point il avait trouvé mon amie charmante et pour me demander de l'inviter à son anniversaire dans quelques semaines...




* Chez nous, en vérité, on devrait plutôt dire qu'on en trouve une petite demi-douzaine, l'édition 2007 de Pâques étant bien pauvre en invitations de fin d'après-midi que les autres rencontres. Et puis faut-il préciser que ce que l'on nomme communément «l'assiette du pauvre» chez nous, si elle sert constamment et se retrouve fréquemment multipliée, n'est en réalité jamais accaparée par quelque pauvre que ce soit ? (oui, je sais c'est honteux, mais on ne le fait pas exprès).


** Peut-être le débat sur Marie-Madeleine rehaussera-t-il le niveau : oui, c'était une prostituée, non, elle n'était pas une apôtre (et puis quoi encore, ça n'était quand même qu'une femme) et oui c'est elle qui a vu la première que la pierre du tombeau avait été roulée ET la première à avoir vu le Christ en réssucité.


Nota : ceux qui s'interrogeront sur les raison de l'avortement d'une si belle aventure serotn ravis d'apprendre que ce n'est pas le fait que mon cousin ait une amoureuse depuis quelques jours, ni même que l'amie ait un chevalier servant depuis deux semaines, qui les a freinés. Non, bien entendu (se référer à leur théorie sur la vie de couple exposée plus haut). Ils ont juste été un peu timides...

samedi, 07 avril 2007

18 - Parce que je suis une crâneuse...

 

Je ne sais pas trop comment on fait un "copright", mais bon à la demande du prof mégalo concerné, special dédicace copright à Môssieu Guillaume Cingal pour l'encre rouge. MAIS BON QUAND MÊME LA NOTE C'EST A MES EFFORTS ET A MON GENIE QUE JE LA DOIS (non mais !...)

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vendredi, 06 avril 2007

17 - Praxitèle...

 ... Une dédicace à Didier Goux, qui a interrompu son abonnement à L'Histoire.

PRAXITÈLE EST «CÉLÉBRÉ» JUSQU'AU 18 JUIN AU MUSÉE DU LOUVRE.

Site du Louvre et détails sur l'exposition ici.

Praxitèle est connu essentiellement par des anecdotes trouvées dans diverses sources grecques et latines, et par les imitations faites de ses oeuvres à l'époque romaine.


Dans la famille de Praxitèle, on est sculpteur de père en fils. Être sculpteur au IVe siècle avant notre ère (bien que ces dates soient très incertaines, on situe approximativement la naissance et la mort de l'artiste respectivement en 390 et en 330), c'est avant tout être un artisan commerçant, et Praxitèle dut se plier le plus souvent aux commandes des particuliers. C'est ce qui explique probablement la récurrence de certains noms (Corè, Triptolème et Eubouleus, par exemple, qui sont associés aux mystères d'Éleusis) dans les catalogues de ses oeuvres.


medium_Praxitele_Hermes_portant_Dionysos_enfant.jpgL'artiste était plus habile à la taille du marbre qu'à la fonte du bronze. Praxitèle avait en quelque sorte une «marque de fabrique» : la physionomie un peu figée, le modelé gracieux, la pose alanguie soulignée par la courbe en S, à la fois des jeunes hommes accoudés et des jeunes femmes déhanchées. medium_Praxitele_Torse_de_l_Aphrodite_de_Cnide.2.jpg

 

La maîtresse (ou une des maîtresses) de Praxitèle, une courtisane nommée Phryné, fut peut-être son modèle, notamment pour l'Aphrodite de Cnide. Rien n'est sûr à ce propos. Mais cette statue fit la réputation de Praxitèle, qui fut le premier à représenter la nudité d'une déesse, sujet jusqu'alors tabou dans la grande statuaire. Artémis et Athéna n'avaient-elles pas puni, en effet, Actéon et Tirésias (respectivement), pour avoir surpris leur nudité ?

 

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J.L. Gérôme,  Phryné devant l'Aéropage, Hambourg, Kunsthall

Hervé Duchêne (Professeur à l'Université de Bourgogne et auteur de l'article «Le jour où Praxitèle osa le nu» dans le numéro 319 de L'Histoire dont s'inspire cette note) propose de trouver chez Platon (contemporain et compatriote de Praxitèle) les éléments de compréhension de «l'esprit de cette production artisanale. Dans la pierre comme dans le texte du Banquet se trouve affirmée la puissance de l'Eros, qui conduit, par la Beauté, au-delà des apparences sensibles, à la contemplation du Bien et de la Vérité.»

Les deux premières illustrations sont, respectivement : Hermès portant Dionysos enfant (Découvert en 1877 à Olympie) et le torse de l'Aphrodite de Cnide (réplique d'un original de Praxitèle).

mercredi, 04 avril 2007

16 - Les présidentielles vues par Michel Winock

Lu sous la plume de ce contemporainiste dans "Présidentielles : la nouvelle donne" (dans L'Histoire, n°319 d'avril 2007) :

"La démocratie représentative est toujours soumise à la loi de l'oligarchie, celle d'une classe politique, celle d'une caste de fonctionnaires. (...) La démocratie participative, quant à elle, dénoncée sous le nom de "démocratie d'opinion", fait courir le risque inverse de saper l'autonomie nécessaire des gouvernants. obnubilés par les songades, inquiets de répondre à la demande publique, incapables de prendre des mesures impopulaires mais nécessaires, les gouvernants sont tentés de naviguer à vue."

Jusque là, pas de problème (du moins en ce qui me concerne). Suite et fin de l'article :

"(...) Ne peut-on imaginer au sommet une véritable séparation des pouvoirs qui redonne force au Parlement et, à la base, des médiations actives, partis politiques, syndicats, associations, clubs, ligues, autant de lieux de participation et d'action, autant de laboratoires où s'inventent les idées d'avenir, où se préparent les relèves ?"

Oui, oui, oui... Je sais pas vous, mais moi j'y vois surtout la possibilité pour des petits tyrans déjà nommés ailleurs de pouvoir s'affirmer un peu plus et de mettre la pagaille encore plus facilement...

Mais non, je ne suis pas parano...

mardi, 03 avril 2007

15 - Plus rien à lire...

Ah si ! Zénobie, de Violaine Vanoyeke, que je n'avais que commencé dans une période d'examens... Je suis bonne pour repartir à zéro. Il me semble, de plus que cela ne m'avait pas enchantée la première fois. Il va falloir renflouer mes stocks pour le mois d'avril. Peut-être est-ce l'occasion de commencer la lecture de Renaud Camus ? (Un ouvrage en particulier à me conseiller, que je pourrais trouver en librairie dans ma chère ville de Tours ?) Je pourrais aussi me lancer une bonne fois pour toutes dans L'économie des cités grecques (même pas sûre que ce soit le titre exact) de Léopold Migeotte, que notre professeur d'Histoire Ancienne plagie de façon éhontée chaque mercredi dès l'aurore. J'emporte Zénobie pour me distraire dans le bus cet après-midi. Pour le reste j'attends de voir (Renaud Camus, qu'on me conseille ; pour l'histoire grecque, une illumination).

lundi, 02 avril 2007

14 - Quizz

Question : Est-ce que, si je remets mon blog tout en rose, le Diable, oisnesA nauJ, reklatS, Bidibule et ses épigones vont cesser de me visiter ?

A - Oui, bien entendu, puisque le Diable est vert et que le rose le fait fondre comme l'acide fait fondre les mains de Brad Pitt et Edward Norton dans Fight Club.

B - Non mais tu rêves ou quoi ??? De toute façon il passe sa vie, en bon méga-égocentrique qu'il est, à "googliser" son nom pour voir où ça parle de lui, puis à laisser des commentaires stupides, mégalomanes et prétentieux (oui ça se ressemble) sur les blogs de tout le monde (alors qu'on ne peut même pas en laisser sur son extraordinaire "Zone").

C - M'en fiche, de toute façon j'aime pas le rose et je penche plutôt pour la réponse B, donc autant laisser comme ça.

D - La réponse D. *

* voir  (je ne vais pas non plus passer mon temps à combler vos manques de culture, n'est-ce pas !!)

N.B. : Monsieur Cingal, dont je connais l'amour immodéré pour Gad Elmaleh, est bien entendu obligé de regarder la vidéo en entier (il n'avait qu'à ne pas réinviter El Diablo chez moi sans ma permission). Pour les autres, vous faites bien ce que vous voulez, en songeant bien, tout de même, que c'est de votre avenir qu'il s'agit, non mais !).

13

Moi aussi, je jouerais bien au jeu des 10 affirmations dont une seule est fausse...

18:40 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (5)

12 - Mais qu'est-ce donc ?

medium_02042007.jpg
Réponse demain...
 Je donne le lien-réponse, bien que Monsieur Didier Goux ait trouvé trop vite
 (en voilà un que j'm'étonne plus qu'il ait trouvé drôle mes poissons d'avril...)
go see here

18:40 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (7)

11 - Qu'en pensez-vous ?

Glané ici  : "Au passage, le candidat promet encore de réformer l'ENA pour aller vers un « État de terrain » avec à la clé un renouvellement du personnel administratif et politique."

... et  : "Avant de s'envoler pour la Guadeloupe, terme de sa visite aux Antilles et en Guyane, François Bayrou a proposé dimanche à Fort-de-France la suppression de l'Ecole nationale d'administration (ENA) pour la remplacer par un Institut des hautes études du service public."

(Non, apparement, ça n'était pas un Poisson d'avril).

dimanche, 01 avril 2007

10 - Poisson d'avril (suite)

Ma chère soeur que j'aime tant, ma louloute adorée, m'a fait un Poisson d'avril à sa façon. Elle m'a fait une blague (éculée, certes, mais j'ai encore marché) consistant à me faire croire qu'elle avait voulu me faire un cadeau, et que finalement, elle y avait renoncé soit-disant pensant que ça ne me plairait pas. Bien entendu, j'ai crié "Poisson d'avril !! Oh vas-y donne mon cadeau, c'est quoi mon cadeau, vas-y dis, vas-y dis" etc. Et là ce fut le drame. Ma tendre aimée réussit à me faire croire que ça n'était pas un canular. Heureusement, elle est revenue dans ma chambre quelques instants plus tard avec ceci dans les mains : medium_01042007_010_.jpg

Oui, une bougie jaune. A noter que le jaune est ma couleur préférée, et que j'aime beaucoup les bougies. Celle-ci a une forme très origuinale*, elle me plaît donc beaucoup.

Merci ma Daphné, et Bonsoir à tous, car j'ai aujourd'hui bien (trop) travaillé ici, et il faut quand même passer sa vie à faire autre chose...

* Voir ça, puis ça.

19:15 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (6)

9 - Poisson d'avril

Ce midi je suis allée faire un tour au vide-grenier, où une partie de ma famille avait loué 3m de boulevard pour y étaler quelques choses plus inutiles les unes que les autres : vinyls de Brel, rasoir électrique des années 1930 (ou 40), collection de Fantômette, et plusieurs autres objets qui m'appartenaient et que ma soeur avait pris sans même songer à me demander mon avis (et que j'ai donc prestement récupérés).

J'ai profité de cette excursion pour coller sur le dos d'une petite quinzaine de passants de jolis poissons d'avril en papier blanc : medium_01042007_005_.jpgun sur un employé de la mairie qui passait par là, un autre sur la prof d'espagnol de ma petite soeur, un autre encore sous le pied d'un charmant jeune homme qui a profité de l'occasion pour me demander mon numéro (que je ne lui ai bien entendu pas donné, non mais !) (mais c'est toujours agréable de se sentir un peu convoitée :-), pas vrai ?).

Mais bien sûr mes premières victimes ont été mon père et mon oncle. Mon oncle a refusé que je l'expose à la vue de tous, même sans poisson, et mon père n'a pas donné son avis, donc le voici de dos. La folle qui le pointe du doigt, ce n'est pas moi mais ma petite soeur, qui fut pour un instant ma complice.medium_01042007_001_.jpg

La plupart des piégés ont été amusés, et j'ai même revu plus tard en me promenant plusieurs poissons sur d'autres dos que ceux que j'avais moi-même soigneusement choisis. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, puisque la France sait encore s'en payer une bonne tranche !

8 - Nouvelle promise, nouvelle due...

 Adèle, l'apprentie sorcière

Jean Baylis

Texte français de Josette Gontier

Cet après-midi là, à l'heure du goûter, Céline Lambertregardait par la fenêtre. Soudain, quelle ne fut pas sa surprise d'apercevoir trois sorcières traversant le ciel, juchées sur un manche à balais ! Celle du milieu, une adorable petite sorcière, avait un mal fou à retenir son chapeau dans le vent.
«Maman, vins vite voir ! hurla Céline. Il y a des sorcières qui volent dans le ciel !
- Ne fais pas la sotte ! lança sa maman depuis la cuisine. Quand cesseras-tu d'inventer des histoires ?»
Mais Céline avait bel et bien vu, de ses yeux vus, des sorcières !
Si tu lis cette histoire, tu sauras qu'elle disait la stricte vérité...
«Nous y voilà ! dit le grand Sorcier en descendant de son balai. Numéro 22 ! C'est ben ici ! Pas mal, n'est-ce pas ?
- Comme maison, peut-être... grogne Adèle en faisant la moue, mais rien à voir avec notre grotte : nous y étions pourtant si bien !
- Tu as raison, dit maman Sorcière avec un soupir. Mais les hommes ont abattu les arbres de la forêt et construit une route par-dessus notre logis. Il nous faut maintenant vivre comme les humains. C'est ainsi !»
Adèle suit ses parents dans la cuisine. Quelle déception !
«Mais c'est affreux ! s'exclame-t-elle. Il n'y a même pas d'araignées, ni de chauves-souris ! Rien ! Désespérément rien !
- Aucune importance !» déclare le grand Sorcier.
Lui, par contre, a l'air très satisfait de ce nouveau logis...
«En un rien de temps, assure-t-il, cet intérieur nous ressemblera !»
Les sorcières, c'est bien connu, dorment le jour et sortent la nuit. Or ce soir-là, le grand Sorcier décrète qu'on se mettra désormais au lit la nuit, comme les hommes. Adèle fait la tête durant tout le dîner : elle refuse de manger la soupe d'ortie et le ragoût de coquilles d'escargots.
Jamais, au grand jamais, elle n'aimera vivre dans une maison, dût-elle atteindre l'âge de 932 ans !
Étendue dans son hamac, elle ne parvient pas à trouverr le sommeil. «Que papa et maman fassent semblant d'être des humains, si ça leur plaît, pense Adèle, mais moi je vais sortir faire un tour sur mon balai !»
Ce même soir, Céline est déjà couchée, quand il lui semble entendre parler dans le jardin d'à côté.
«Screugneugneu et abracadabra !» dit une petite voix.
La fillette enfile ses chaussons et descend l'escalier à pas de loup. Vite, dans le jardin !
Se hissant sur la pointe des pieds, elle risque un oeil par-dessus la haie. Dans le jardin voisin se tient une adorable petite sorcière.
«C'est elle !» se dit Céline.
Elle se glisse dans une trouée de la haie et demande :
«Tu es une vraie sorcière ?
- En voilà une question ! s'exclame Adèle, furieuse. Et toi, je suppose que tu es un être humain, tu es toute chaude !» dit-elle en touchant Céline du doigt.
Adèle, la petite sorcière, se met à parler de sa nouvelle maison. «Je la déteste ! Depuis que nous y habitons, tout va de travers. Un vrai désastre ! J'ai des tas d'ennuie, avoue-t-elle. D'ailleurs, au moment où tu es arrivée, j'étais sur le point de faire apparaître des crapauds ! Tu m'as dérangée !»
Elle lève les bras et lance :
«Screugneugneu et abracadabra, Crapauds par ci ! Crapauds par là !»
Soudain le jardin est envahi de crapauds. Gluants... Visqueux... Ils se mettent à coasser d'une voix perçante.
«Bon, je vais m'enovler sur mon balai, annonce Adèle. Si tu me promets de n'en parler à personne, je te montrerai comment ça marche !»
La petite sorcière entraîne Céline dans son garage. Il y a là deux gros balais, côte à côte.
«Ce sont ceux de papa et maman, explique-t-elle. Le mien est tout petit, mais il vole tout de même très vite. Tu as envie de faire un tour ?
- Tu crois ? En chemise de nuit ? Et au beau milieu de la nuit ? s'inquiète Céline.
- Bien entendu ! répond Adèle. Mais, comme nous sommes deux, nous allons prendre le balai de maman. Je sais le conduire !»
Et, en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Céline se retrouve assise sur le manche à balai, derrière Adèle.
«Lune et étoiles ! Ciel de la nuit ! Laissez mon balai s'envoler !»
Soudain le balai de maman Sorcière se met à faire un drôle de bruit. Il vrombit, secoue ses passagères, et s'élance dans le ciel à toute allure.
Plus haut ! Encore plus haut !
«Mon cher, tu vas beaucoup trop vite ! fait remarquer Adèle au balai.
- Dis-lui de ralentir ! supplie Céline.
- Il suffit de tourner ce truc !» déclare Adèle en actionnant un bouton placé devant elle.
Mais au lieu de freiner, voilà que le balai accélère de plus belle et ses deux passagères se retrouvent bientôt si haut, au-dessus des nuages, qu'elles n'aperçoivent même plus la terre.
«En fait, tu ne sais même pas comment ça marche ? demande Céline, au bord des larmes.
- Pas vraiment ! reconnaît la petite sorcière. Qu'allons-nous devenir ?»
Et elles tournent et elles tournent, à la manière des fusées des feux d'artifice. Céline a mal au coeur, comme le jour où elle est montée sur le grand-huit, à la foire.
«Ça y est ! Je m'en souviens !» crie tout à coup Adèle.
Elle prononce la formule magique : «Screugneugneu balai freine, screugneugneu et abracadabra.» Le balai fait entendre des grincements et ralentit en perdant de l'altitude. Enfin, l vole à une vitesse raisonnable. Céline et Adèle en profitent pour regarder aux alentours.
«Tu sais, avoue Adèle, je n'avais jamais volé aussi haut !»
Elles sont si près des étoiles qu'elles pourraient presque les attraper ! Dans le lointain clignotent les lumières de la ville. Quel spectable merveilleux !
Maintenant qu'Adèle maîtrise son engin, elles s'amusent comme des folles ! En avant ! En arrière : en arrière ! En avant ! Que c'est drôle de voler la tête en bas !
«Si nous volions jusque chez moi ? propose Céline. Je pourrais dire bonjour à ma maman !»
Mme Lambert est en train de faire la vaisselle devant sa fenêtre. Soudain elle écarquille les yeux... Non, ce n'est pas un rêve, c'est bien Céline qu'elle vient d'apercevoir ! Sa petite Céline, en train de voler ! Sur un manche à balai !
«Ma chérie !» appelle Mme Lambert en se précipitant dehors en chaussons.
Là, elle découvre un spectacle qui la laisse bouche bée : une sorcière et un grand sorcier marchent sur le trottoir !
«Descends tout de suite ! crie le grand sorcier en agitant sa cape avec fureur.
- Mais c'est ma Céline qui est là-haut ! Faites quelque chose !» supplie Mme Lambert.
Mais le balai poursuit sa route. De plus en plus haut, et hop ! en bas ! De-ci, de-là ! Comme une joyeuse sarabande dans le ciel étoilé.
«Il n'y a rien à faire, déclare maman Sorcière d'une voix tranquille. Essaie à tout hasard la formule magique, dit-elle à son époux. On ne sait jamais...
- Poussière d'étoiles ! Poussière de lune ! Attrapez ces deux petites filles et ramenez-les ici !»
Papa Sorcier lève les bras, et une longue traînée de poussière d'étoiles s'élance dans le ciel. Elle entoure le balai et ramène doucement les deux petites désobéissantes sur la terre.
Elles se posent dans une grande secousse au beau milieu du jardin de Mme Lambert. Céline lève les yeux vers sa maman.
«Quand je te disais que j'avais vu passer des sorcières...»
Tout le monde s'étant mis à parler en même temps, personne ne remarque qu'Adèle, la petite sorcière, et Céline se glissent dans le fond du jardin.
Cette fois, pas le plus petit crapaud en vue !
«J'ai l'impression de ne plus avoir d'ennuis, dit Adèle. Parce que tu es mon amie...»
Après tout, ce n'est pas si désagréable de vivre dans une maison ! pense-t-elle en souriant.

Paris, Hachette, Bibliothèque Rose, 1988.

7 - Vide-grenier et petit-déjeuner

Bonjour à tous !!

Il est 11h11 quand je commence à écrire cette note, et pourtant je n'ai pas encore pris mon petit-déjeuner. Je me vois donc obligée de vous laisser sur votre faim avec ce doux billet, mais en échange je vous pomets quelque chose d'exceptionnel :

Hier ma chère et tendre mère adorée a, avec une moitié de ma fratrie, fait un dernier tri de ce qui devait être vendu ce matin au vide-grenier. Quelle ne fut pas ma stupeur de trouver dans un des cartons un de mes vieux livres, que je n'avais pas revu depuis des décennies ! Je l'ai donc récupéré prestement et m'engage à vous en livrer le texte ici dans la journée, car il s'agit d'une nouvelle, donc cela ne devrait pas me prendre trop de temps à recopier. L'auteur a pour initiales J. B., ce que je trouve fantastique (non je ne vous donne pas son nom entier, vous seriez fichus de faire des recherches et de gâcher la surprise...).

Bon dimanche des Rameaux.

11:15 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : 1er avril