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mardi, 08 mai 2007

44 - Vote, pluie et fromage de chèvre

Bonjour à tous.

En vrac :

à l'attention de Chieuvrou : en allant voter avant-hier (vers 8h30), j'ai été toute perturbée (me faire un coup pareil à moi, au réveil !) par le changement des salles des bureaux de vote : le 214 n'était plus tout au fond pour les handicapés, mais juste avant sur la droite. C'est horrible.

Pour tout le monde maintenant : Il pleut, et je me souviens que que j'avais voulu il y a deux semaines photographier mon bulletin de vote prépréparé pour dimanche. Bien entendu, j'ai oublié. De toute façon ça n'intéresse pas grand monde de savoir que j'ai voté pour Dominique Voynet au second tour. J'avais juste fait des gribouillis (du genre : ni le nabot fascho, ni la "spisse di counasse", ou encore vote nul (comme l'élection), etc. que des trucs très intelligents, quoi, but who cares now ?). En fait je suis assez triste, mais bon avec un peu de chance je pars à l'étranger l'année prochaine (ce qui me fait me rappeler que je devais envoyer par mail hier soir à mon professeur ma lettre de motivation, je termine cette note et je m'y mets). La vie d'une étudiante est décidément bien morne...

Je viens de manger un onglet qui a rassi une semaine au frigo, c'était tellement bon que je ne comprends toujours pas pourquoi c'est interdit d'en vendre (en supermarché en tous cas). En parlant de ça, j'ai bien regardé la dernière fois (enfin peut-être pas si bien que ça) et je n'ai pas vu le cochon.

Voilà ce que ça donne d'écrire des notes juste pour ne pas rien dire, pour le principe : on se retrouve à ne rien dire, pour le principe.

14:16 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (14)

Commentaires

Bien agréable, cette petite Promenade des onglets...

Écrit par : Didier Goux | mardi, 08 mai 2007

Hop ! À l'appel de mon nom, je jaillis, tel le génie (enfin, simple façon de parler) de la lampe d'Aladin. Bon, certes, je réagis un peu plus tard que je ne veux bien le dire mais, que voulez-vous, comme je l'ai écrit hier à l'ami Chandelin, j'ai été un peu bousculé par les événements ces derniers temps. Après un vote démocratique de mes collègues de bureau, en fin de semaine dernière, j'ai été en effet nommé responsable de la bouilloire électrique de l'étage. Lourde charge, je ne vous le fais pas dire, que j'appréhende naturellement un peu. Aussi, lorsqu'un vieil ami m'a offert l'hospitalité de sa barque amarrée au quai de la Loire jouxtant la Ligérienne des Granulats, dans cette magnifique portion du fleuve royal qui longe la zone industrielle de La Poudrerie à Saint-Pierre-des-Corps, n'ai-je pas hésité un instant et suis-je allé illico me resourcer dans le lieu magique susdécrit pour me préparer à habiter ma nouvelle fonction, ce qui explique l'absence de réaction qui a été le mienne durant trois jours.

Me voilà donc de retour, fin prêt pour mes nouvelles responsabilités. Aussi, en guise de réponse à votre aimable apostrophe, me contenterai-je, par manque de temps, de vous dire que j'apprécie grandement le fait de pouvoir retrouver sur votre blogue (combien de temps vais-je encore tenir dans l'utilisation de cette orthographe qui a tôt fait, en l'absence de visite d'internautes québécois, de jeter sur celui qui l'utilise l'infamante suspicion de toubonisme ?) l'expression des préoccupations qui ont été celles de la majorité des électeurs durant l'épuisante campagne que nous venons de vivre. J'en retiendrai plus particulièrement trois en l'occurrence :

L'alternative vote blanc / vote nul :

Il me faut faire ici l'aveu un peu ridicule que j'ai toujours voté aux élections, que je n'ai jamais voté blanc et que j'ai voté nul pour la dernière fois de ma vie au lycée, lors de la désignation des délégués de classe en terminale (où j'avais dû glisser un bulletin « GA BU ZO » au premier tour et quelque chose du même tonneau au second – mais y avait-il seulement deux tours ? – ce qui, je me souviens, avait été jugé puéril par mes chers petits camarades lors du dépouillement). Toutefois, si j'avais, lors d'élections politiques, à choisir entre l'une de ces solutions, j'opterais inévitablement pour le vote blanc.

Cependant, je vous rassure, je ne vous ferai pas le reproche d'avoir mis dans l'urne un bulletin quelque peu baroque dimanche dernier car, outre le fait que je n'aime guère m'ériger en donneur de leçons, je sais ce que vous pourriez me répondre : tant que les votes blancs seront comptabilisés avec les votes nuls, l'effet, que l'on opte pour l'un ou l'autre, sera exactement le même. Le fait est que je ne pourrais guère argumenter contre cela.

Les migrations du bureau 214 :

Ce fut effectivement l'un des temps fort de cette présidentielle. Relégué, le 22 avril, lors du premier tour, au fond du grand couloir de l'école Velpeau – plus jaune que jaunâtre, d'ailleurs, contrairement, me semble-t-il, à ce que je laissais entendre dans un précédent message (car il faut quand même que je veille à ne pas égratigner l'image de l'école de la République depuis que j'ai lu sur votre blogue que vous avez effectué toute votre scolarité chez les papistes, autrement dit, pour l'affreux laïcard assoiffé de sang chrétien que je suis, quasiment à l'école de l'Inquisition...) –, relégué, disais-je avant ce nécessaire rectificatif, au fond du grand couloir de l'école Velpeau le 22 avril, le bureau 214 (également appelé « La Fuye 214 ») retrouva sa place plus traditionnelle le 6 mai, à la droite dudit couloir. Cela dit (ça aussi, il faudrait que je trouve à l'employer moins souvent car je me rends compte que j'en fais un usage un peu trop systématique), croyez bien que ce n'est pas par esprit de contradiction que j'écris cela mais je préfère nettement quant à moi cette salle de classe où s'est retrouvé notre bureau commun dimanche dernier à la pièce aux allures de remise où il avait migré deux semaines plus tôt.

Le cochon de la rue de la Fuye :

Que vous n'ayez jamais vu le cochon de la boucherie-charcuterie de la rue de la Fuye me paraît difficile à croire si vous habitez le quartier Velpeau, et j'en viens subséquemment à craindre que, tout en étant rattachée au désormais célébrissime bureau 214, vous ne fassiez partie de ces éléments allogènes des belles demeures de la rive méridionale du boulevard Heurteloup et de ses environs que l'on a incorporés à notre circonscription électorale pour empêcher les candidats progressistes de réaliser des scores que d'aucuns qualifieraient d'à la soviétique (ah, oui, désolé, Mam'zelle Chloé, en nous faisant l'aveu de votre scolarité chez les bons pères, vous avez attisé pour au moins encore une semaine mes ridicules a priori de classe et, pour tout dire, mon non moins ridicule sectarisme quasi garde-rougesque ; aurais-je d'ailleurs la certitude de ce que j'ai cru pouvoir deviner en vous lisant, à savoir que vous devez être par nature moins portée à voter pour le camp de l'infâme Réaction que pour celui de nos braves – ou insipides, comme on voudra – barbacentristes, que cela ne suffirait pas à faire tomber immédiatement mes préjugés, et qu'il vous faudrait en conséquence, pour peu que vous ayez l'envie pour le moins saugrenue de savoir à quoi je ressemble, m'imaginer à cet instant les yeux injectés de sang et la bave aux lèvres, balbutiant sans cesse dans un demi-délire éveillé une injonction rageuse à écraser l'infâme).

Ha ! ha ! N'est-ce pas que moi aussi je sais en faire, des phrases longues ?

Bon, plus sérieusement, en ce qui concerne le cochon (car il faut quand même, à un moment ou un autre, aborder les vrais sujets), je ne sais si j'avais bien précisé qu'il s'agit d'une enseigne en trois dimensions, de 50 cm de longueur sur 30 cm de largeur environ, et non d'une simple pancarte porcine ou de l'un de ces dessins – ceux-là mêmes que François Cavanna* abhorre –, représentant un goret rieur baignant joyeusement dans un chaudron bouillonnant posé sur un grand feu. Ledit cochon velpeaucien se tient fièrement entre les deux fenêtres de gauche du premier étage de la maison au rez-de-chaussée de laquelle se trouve la boucherie-charcuterie « Au Bec fin », qui jouxte le café « Le Vel'Pot ». Pour peu que vous leviez la tête, vous ne pouvez pas le louper, et sans doute jugerez-vous qu'il aurait besoin d'un petit débarbouillage car il a le bas du menton un peu sale.

Bon, c'est pas tout ça, j'ai un commentaire à écrire sur la supériorité du chat sur le chien, moi.


*Eh oui, Monsieur Goux, Cavanna, encore et toujours, en l'occurrence, l'article « Le cochon hilare », dans « Coups de sang » (Belfond 1991, réédité au Livre de Poche en 1992), que je recommande tout particulièrement, s'il vient en ces lieux, à Chandelin.

Écrit par : Chieuvrou | samedi, 12 mai 2007

AH AH ! J'avais pourtant bien précisé que je parlais de la boucherie de Mr Tréfoux ! (celle qui est à peu près entre le coiffeur pour hommes et le photographe très louche, et en face du crédit agricole). Cela dit (!) je n'habite pas boulevard Heurteloup, loin s'en faut (il ne s'agirait pas non plus de donner mon adresse, on a quand même droit à un minimum d'intimité et je ne voudrais pas voir tous mes fans rappliquer dans deux heures...), mais disons que je suis très à proximité de l'église du quartier, oui, j'ai bien nommé l'église du Sacré-Coeur (première attaque de Chieuvrou), où j'ai d'ailleurs été enfant de coeur du temps du bon père Roger (deuxième attaque, fatale, cette fois, au Chieuvrou) (et peut-être une petite pour Didier Goux)*.

Pas besoin de répondre sur le bureau 214, à nous deux nous avons déjà tout dit, et sur le vote blanc et le vote nul, vous avez brillament exprimé ma pensée en rappelant que les deux sont comptabilisés ensemble (et comptent pour du beurre). Autant s'amuser un peu...

* Des fois que ça vous rassurerait, juste en face de l'église il y a maintenant un bar à put.. non pardon, entraîneuses, c'est pas beau de diffamer et je ne voudrais pas me faire attaquer pour avoir dit ce que tout le quartier pense.

Écrit par : Chloé | samedi, 12 mai 2007

Ah ! j'ai beaucoup fréquenté les bars à "hôtesses" (on dit comme ça, très chère) dans ma jeunesse.
Le fait que le vôtre soit près de l'église ne fait que prolonger une fort ancienne tradition. Dans beaucoup de villes de France (Orléans notamment), il y a une "rue des Bordeaux" à proximité immédiate de l'église ou de la cathédrale.

(Et, non, les bordeaux en question ne sont pas des grands crus de Saint-Émilion...)

Écrit par : Didier Goux | samedi, 12 mai 2007

Bonjour l'ambiance !

Écrit par : Guillaume Cingal, anciennement bordelais (& futur maquereau ?) | samedi, 12 mai 2007

Oui, bon, tout le monde n'a pas des récits de voyage passionnants à raconter... (mais bientôt ! New york en juin, et puis de toute façon je suis en vacances lundi à 10h30...).

Écrit par : Chloé | samedi, 12 mai 2007

Mais pour aller à New York, vous serez bien obligée d'en passer par les hôtesses...

Écrit par : Didier Goux | samedi, 12 mai 2007

Les stewards, oui !

Écrit par : Chloé | samedi, 12 mai 2007

Ah, Mam'zelle Chloé, je ne sais si vous devez vous en réjouir mais nous sommes pratiquement voisins, car je n'habite vraiment pas loin non plus de l'église du Sacré-Cœur (j'en profite d'ailleurs, au nom de mon mauvais esprit, pour vous signaler que je ne doute pas un seul instant que, dès l'enfance, vous ayez toujours eu du cœur, mais pense que vous faisiez plutôt allusion ce matin à votre ancienne qualité d'enfant de chœur, encore que j'ignorais que cette fonction fût ouverte à la gent féminine, comme quoi je me méprends sans doute un peu sur l'anti-féminisme que je prête à notre très sainte mère l'Église ; cela dit (argh !), vous avez raison de ne pas vous laisser impressionner par mon sectarisme qui, par certains côtés, vaut sans doute bien celui que je crois déceler chez certains – j'ai bien dit certains – bons chrétiens, notamment quand, par malheur, je vais acheter ma demi-baguette en face de l'église susnommée à l'heure de la sortie de la messe).

Nous sommes pratiquement voisins, disais-je, mais je ne donnerai pas plus que vous mon adresse car je ne voudrais pas me farcir, en rentrant chez moi, le soir, non pas quelque improbable fan club mais un plus vraisemblable comité d'accueil aux intentions moins bienveillantes.

Sinon, je vois bien la boucherie à laquelle vous faisiez allusion – et que je n'avais effectivement pas prise en considération –, de même que le coiffeur et le photographe, pour lequel laissez-moi d'ailleurs vous dire que je trouve votre appréciation bien sévère et, pour tout dire, passablement énigmatique, quand vous le qualifiez de très louche. Je ne le connais pas plus que ça mais il m'a l'air plutôt sympathique, d'autant qu'il est l'un des plus grands spécialistes de la photographie de chats en France.

Quant au « bar d'ambiance » de la rue de la Fuye, qui est apparu depuis peu, j'ai comme l'impression, quitte à décevoir M. Goux, que l'ambiance en question y est plutôt sordide (je ne dis pas « glauque », comme le font les jeunes car François Cavanna – eh oui, Didi, toujours lui – rappelle fort justement que c'est faire un usage dévoyé de ce joli mot que de l'employer dans ce sens). En tout cas, rien que de voir la grosse Mercos qui est garée le soir devant cet établissement, cela ne me donnerait pas trop envie d'y faire un tour si jamais j'appréciais de me faire rincer par une plus ou moins belle plante qui me murmure des mots doux à l'oreille.

Écrit par : Chieuvrou | samedi, 12 mai 2007

Bien sûr que oui (pour enfant de choeur). Pour ce qui est d'accepter les filles parmi eux (les enfants de choeur), c'est chose possible depuis le très regretté Jean-Paul II (je doute que son successeur y soit favorable, mais bon il n'aura pas osé y revenir, et encore heureux !). Cela dit (hihi) depuis que le père Roger a pris sa retraite et que c'est l'abbé Tartu qui officie chez nous (directeur de la chorale de la catédrale, le bonhomme, et il ne rigole pas, vous pouvez me croire), on ne voit plus de filles, car il n'en veut pas (eh oui, c'est comme ça, il y a des réfractaires...) (en fait je dis des conneries, il a dû se faire rabrouer, ou manquer tellement de garçons qu'il a bien dû abdiquer car en assistant à la messe le dimanche de Pâques j'ai cru voir une ou deux filles). Voilà.

Pour le photographe, je suis allée le voir il y a deux semaines, je crois, et il m'a paru très louche, genre sous lexomil, déjà, et avec une voix bizarre, lente et grave, genre pervers qui fait peur. J'ai dit (connement, pour réussir à partir) que je reviendrais le lendemain, je ne suis jamais revenue. Et du coup je n'ai toujours pas fait reproduire mes photos.

Et pour ce qui est d'un éventuel assaut au fusil à pompe, je n'attaque que les communistes qui m'empêchent d'aller à la fac (et encore, qu'en rêve, jusque là) (non, je ne citerai pas de noms...). Il me semble que vous êtes plus écologiste que communiste, et de plus vous m'êtes bien sympathique (bien que je sois de droite) (et puis vous êtes un de mes rares lecteurs et vos commentaires sont très appréciés), vous pouvez donc dormir tranquille.

Écrit par : Chloé | samedi, 12 mai 2007

Cela dit, vous êtes de droite mais vous n'avez pas voté Sarkozy, si j'ai bien suivi ?

[M. Machinchose siffle la fin des prolongations. On se dirige tout droit vers les tirs au but.]

Écrit par : Guillaume | samedi, 12 mai 2007

On y est, même. Et on a encore le droit d'être d'un "côté" (pour encore que cela soit valable de nos jours, et je n'y crois pas trop) et de ne pas aimer les personnages imposés...

Écrit par : Chloé | samedi, 12 mai 2007

Rassurez-vous, Schtroumpfette, quand j'évoquais la possibilité d'être aux prises un jour ou l'autre avec des êtres auxquels je n'inspirerais pas une sympathie débordante, je ne vous visais en rien, pas plus, du reste, qu'aucun des paroissiens de l'église de l'Organe thoracique, creux et musculaire, de forme pyramidale, moteur central de la circulation du sang qui a un rapport avec le religieux, le divin (vous noterez mon louable effort pour éviter une répétition risquant d'alourdir inutilement ma phrase).

Y aurait-il, d'ailleurs, parmi eux, des intégristes de l'obédience « Catholicisme musclé » (du style de ceux qui firent sauter quelques molaires à Philippe Val il y a une dizaine d'années à Paris) que je n'en éprouverais aucune crainte : je suis baptisé, blanc de peau, mes nom et prénom sont tout ce qu'il y a de plus français et je n'ai jamais écouté de musique satanique, bu le sang d'un enfant chrétien ou piétiné la Sainte Croix. Mais surtout, surtout, mon père a beau être tourangeau, ma mère, elle, est angevine. Or l'Anjou, voyez-vous, comme disait un jour Yves Robert, c'est plus terrible encore que l'Espagne, l'Irlande et la Pologne réunies (en fait, il ne parlait que de l'Espagne mais il ne me paraît pas exagéré d'en rajouter une couche en l'occurrence).

Sinon, pour en revenir au photographe de la rue de la Fuye, le ton éteint et le calme inquiétant que vous lui avez trouvé est sans doute dû à son habitude de travailler avec des animaux. Quant à l'imaginer en pervers, ce ne sont pas en tout cas les photos de petites filles ou de chatons exposées dans la vitrine de son magasin qui permettraient de pousser jusqu'à une telle extrémité. Celles-ci seraient même pour tout dire plutôt kitschounettes, ce qui est d'ailleurs la loi du genre, me semble-t-il, pour ce type de clichés (il faut dire aussi que son sujet de prédilection – les chats d'appartement, voire de concours – se prête particulièrement à un tel traitement, comme j'ai pu m'en rendre compte lorsque je me suis rendu, il y a deux ou trois ans, au salon du chat, à Tours, manifestation kitschissime s'il en est, où notre homme avait d'ailleurs un stand).

Oui, vous l'avez désormais compris : je suis Christian G., le photographe de la rue de la Fuye, celui-là même que vous trouvez « très louche, genre sous lexomil, déjà, et avec une voix bizarre, lente et grave, genre pervers qui fait peur »...

Ha ! Ha ! Ha ! C'est une blague ! Je vous ai bien eue, n'est-ce pas ?

Écrit par : Chieuvrou | dimanche, 13 mai 2007

Vous riez, mais hier soir, en me couchant après avoir posté mon dernier commentaire, je me suis dit "et si c'était lui, en fait, le photographe ?"

Écrit par : Chloé | dimanche, 13 mai 2007

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