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mercredi, 23 mai 2007

63 - L'ELUE...

... d'abord elle est blonde. Blooooonnnnde. Et l'électeur est de préférence un poivrot. Du genre qui monte dans un bus complètement beurré et qui vous cause de choses que vous ne comprennez même pas : "oui y'a aussi Proust, Marcel Proust, que j'ai trouvé à la bibliothèque municipale" (j'étais en train de lire Siddhartha, de Hermann Hesse), etc. Pourtant il y avait une autre jeune fille, jolie comme tout, brune et bien roulée, fraîche tout ce qu'il faut. Nous n'étions que toutes les deux dans ce bus, mais pourquoi a-t-il choisi de "s'en prendre" à moi ??

 Une seule chose est sûre : les poivrots préfèrent les blondes.

21:00 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (15)

Commentaires

Même pas vrai ! Je suis moi-même assez porté sur les boissons contenant un minimum d'eau, et j'ai néanmoins une assez nette appétence pour les brunes ayant une bonne dizaine de kilos de trop au regard des canons actuels.

(Et encore plus si elles ont à offrir un pubis en friche, car j'ai horreur de cette mode épilatoire qui sévit actuellement (mais c'est pas grave puisque je ne baise plus (mais quand même, ça m'énerve (et toc !))).)

Écrit par : Didier Goux | mercredi, 23 mai 2007

Pubis en friche, pubis en friche ?!

Voilà que Didier Goux va nous transformer nos tabliers de sapeurs en art contemporain, maintenant !

(Georges Bong, fondateur et membre de la LDPP)

Écrit par : Georges | jeudi, 24 mai 2007

Puisque j'ai de fréquentes expériences d'entretiens - indépendants de ma volonté - avec ce genre d'individus, je pense qu'on peut envisager certaines hypothèses :

a/ Le poivrot n'a pas de préférence mais s'attaque à la première personne de sexe féminin que son regard rencontre
b/ Il n'y a jamais de blonde dans les parages quand je me retrouve finalement la malheureuse élue
c/ Le poivrot n'a pas des goûts prédéfinis par son état d'ébriété, ils ne dépendent donc que de sa singularité et sont par conséquent variables.

La plus ridicule anecdote que j'ai à ce sujet se passait à trois heures du matin dans une rue de Lille, où un type m'aborde juste pour me dire "Qu'est-ce que tu es jolie ! Comment tu fais ?". La question m'a laissée perplexe, et j'aurais eu plus matière à disserter sur Proust.

Écrit par : Lola-Valérie | jeudi, 24 mai 2007

Ça vous apprendra à être jolie, jeune et blonde... gnark, gnark, gnark (même pas jalouse).

Écrit par : Irremplaçable Épouse | jeudi, 24 mai 2007

Tout d'abord, bienvenue à Georges et à Lola-Valérie, et si ce genre de notes m'amène à chaque fois autant de nouveaux lecteurs, je ferai plus souvent des dissert's sur l'influence de la nage à contre-courant sur la fornication des mouches bleues d'Alaska (mais je parlerai quand même de temps en temps d'élections et de bureau 214 pour avoir des nouvelles de Chieuvrou).

Je pense que je vais réfléchir aux propositions de Lola-Valérie, qui me semblent très sensées, mais pour ce qui est de m'apprendre "à être jolie, jeune et blonde"... euh... tout est relatif, je me trouve vieille, moi, du haut de mes 23 ans et d'mi et laissez-moi vérifier, mais... non pas d'évocation de mon physique, il me semblait bien n'avoir jamais prétendu être jolie (surtout là maint'nant tout d'suite, je ne ressemble à rien (la cueillette des cerises en haut de l'échelle malgré le vertige (un exploit !), le baby-sittting et la remontée à pieds de Ste-Radegonde sous le cagnard, etc.) je vous assure).

Merci quand même à vous tous de ces commentaires rafraîchissants après ma journée qui se termine à peine.

Écrit par : Chloé | jeudi, 24 mai 2007

(ah oui, j'oubliais de préciser que je suis brune)

Écrit par : Lola-Valérie | jeudi, 24 mai 2007

Une ordonnance Chloé, pas une prescription ! But if you go to the doctor's when you're in England, then you'll get a prescription, see? (ils sont agaçants tous ces mots qui se ressemblent, mais c'est marrant!)

Écrit par : aurelie | vendredi, 25 mai 2007

Ah au fait j'oubliais de préciser que je suis d'une beauté affolante.

Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas brancher ma webcam ; pas envie que vous tombiez toutes malades !

Écrit par : Georges | vendredi, 25 mai 2007

Dites voir, Chloé, il n'y a pas moyen de laisser de commentaire sur votre prescrip... euh, pardon, Aurélie : ordonnance. Je suppose d'ailleurs que c'est pour cette raison que ladite Aurélie est venue en parler ici, ainsi que je le fais. J'avais juste une question : C'EST QUOI, cette ordonnance ?

Écrit par : Didier Goux | vendredi, 25 mai 2007

Ça intéresse le maire de mon village, cette histoire de prescription proscrite. Peut-on avoir des explications explicantes ?

Écrit par : Georges | vendredi, 25 mai 2007

Mais c'est PAAAAAAAAAAAAAAAAS une ordonnance. J'ai l'habitude, comme il se doit, de ne voir que mon édecin généraliste et donc il s'occupe de tous mes problèmes. Dont un qui a un (infime) rapport (par associations d'idées) avec l'extrait vidéo. Mais il n'y a pas eu d'ordonnance.

Écrit par : Chloé | vendredi, 25 mai 2007

Ben zut, j'avais pourtant laissé un commentaire juste après celui d'Aurélie pour justement la contredire, mais visiblement il n'a pas été enregistré. Donc j'y disais que c'est bien une prescription et non une ordonnance, puisqu'il n'y a pas eu d'ordonnance (et j'irai même jusqu'à préciser qu'il s'agit de quelque chose qui n'est pas remboursé, alors...). Sur mon ordonnance, en revanche, il y avait du Voltarène, du Staphysagria (euh...), du Stramonium, des séances de kiné et du Xyzall (reeuh...).

Écrit par : Chloé | vendredi, 25 mai 2007

Sorry !

Écrit par : Aurélie | samedi, 26 mai 2007

Bon, puisque je m'aperçois à l'instant que mon nom a été prononcé en ces lieux, il me faut vous donner des nouvelles du cochon (prenez cette phrase comme bon vous semble, je ne suis plus à ça près).

Eh bien, le cochon va mal... Je ne sais s'il aurait besoin qu'un véto lui délivre une ordonnance ou lui prescrive une lotion quelconque mais il est un fait qu'il a le ventre et le bas du menton tout noirs. J'en ai mal pour lui, le pauvre, chaque fois que je passe sous ses augustes flancs (euh... là, par contre, sans vouloir être trop graveleux, j'aimerais bien qu'il n'y ait pas d'ambiguïté dans mes propos).

J'irai lui rendre visite ce tantôt pour voir si le violent orage d'hier l'a un peu requinqué mais je crains que cela n'ait pas été suffisant pour faire disparaître les vilaines traces de pollution automobile qui entachent quelque peu sa beauté naturelle – pollution, soit dit en passant (je me permets en effet pareille digression car il ne faut surtout pas compter sur nos grands médias vroum-vroumolâtres pour nous parler de ce problème) dont nos concitoyens, majoritairement accros du volant, se foutent comme d'une guigne (je ne parle pas là des effets des gaz d'échappement sur le dérèglement climatique, que l'on ne peut plus raisonnablement passer sous silence, mais de l'absorption par nos poumons, notre sang et notre système nerveux des particules issues de la combustion des hydrocarbures) et dont on ne dira pourtant jamais assez qu'elle a entraîné ces dernières années, comme l'a rappelé Dominique Voynet au cours de la dernière campagne (qui ça , vous dites ?), une augmentation inquiétante de certains cancers, notamment chez les plus jeunes enfants. On parle également d'une cause possible de cette pollution sur l'explosion du nombre des cas de maladie d'alzheimer et de parkinson mais, chut !, il ne faut surtout pas affoler le bon peuple et encore moins nuire à nos « grands constructeurs automobiles » par ces hypothèses farfelues, sans parler, bien entendu, de nos non moins grandes compagnies pétrolières, qui font tant pour le renom de la France en Afrique et dans le monde. Et puis quoi, quelques nourrissons et des vieillards, c'est sans doute pour notre société excrémentielle un sacrifice acceptable à la préservation de son petit confort matériel, et cela n'empêchera en tout cas en rien ce gouvernement, très soucieux, comme chacun sait, de politique environnementale, de poursuivre de plus belle, comme il l'a fièrement proclamé, la construction de belles autoroutes au détriment du rail.

Cependant, je ne vous infligerai pas plus longtemps ma ridicule propagande passéiste car il est déjà 14 h 15 et ma platée de nouilles (même pas bio) m'attend.

Quant aux gros cons, saoûls ou non – et, j'ajouterai, blancs, noirs ou autres – qui emmerdent des jeunes femmes dans les bus, je n'ai rien à en dire puisque ce sont par définition des gros cons (cela, pour rester dans la thématique initiale de votre note).

Écrit par : Chieuvrou | samedi, 26 mai 2007

Si vous avez pu croire un seul instant que le galimatias alarmiste ci-dessus, signé de mon nom et visiblement écrit par un être à la limite de la paranoïa, parti en croisade contre des moulins, était de moi et avait été posté par mes soins, eh bien, vous ne vous êtes pas trompée.

Écrit par : Chieuvrou | mercredi, 30 mai 2007

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