Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 31 mai 2007

72 - J'adooooooooore les pubs à la radio...

"... pour des discussions passionnantes sans bouger de chez vous..." MAIS OUI, BIEN SÛR !!! C'est bien connu : qu'est-ce qu'on a comme choses intéressantes à dire quand on ne bouge pas de chez soi... et surtout, comme c'est mieux de parler avec des gens que l'on ne connaît pas, dont on ne sait rien, etc. Tellement enrichissant...

Sinon, hier je voulais vous parler d'E., que je garde deux fois par semaine avec ses deux frères. Nous avons l'habitude de jouer à la coiffeuse, mais hier ç'a été le pompon ! Elle m'a fait la coiffeuse, la maquilleuse et le docteur !! Croyrez-y ou non, je me suis fait ausculter ("C'est bon, ça bat encore" ... BEN ENCORE HEUREUX, merci quand même...) et opérer ("Là j'enlève les cotons... - Et tu les ranges comme ça dans la boîte, tu ne les jettes pas ? Il doit y avoir du sang, un peu, dessus, non ? - Mais non, parce qu'ils étaient pas du côté sang, ils étaient du côté coton..." : la logique des enfants est imparable). J'en aurais eu des tonnes à vous raconter et vous auriez passé dix minutes à vous extasier sur l'adorabilité des enfants, ou à vous indigner de tant de mièvrerie (je sais bien de qui je parle... ;-) vous verrez, je suis sûre que les commentaires me donneront raison). Mais hier soir je n'ai pas eu le courage... Et aujourd'hui j'ai oublié la plus grande partie de ces "mots d'enfant". Dans un autre registre, T. (l'aîné des trois enfants, E. étant la petite dernière) m'a dit que "fait chier hein !" et aussi que je ne pensais qu'à moi (ça fait mal...) ... parce que je l'avais privé de son poste de musique pour le punir d'avoir jeté P. (le 2e, donc, vous suivez ?) par terre sous le foireux prétexte qu'il l'avait embêté et qu'il fallait bien qu'il se défende, et qu'il "n'y avait pas d'autre solution !" (ben oui, enfin !!).

L'égoïste vous souhaite donc une bonne journée (je retrouve les trois adorables (non, vraiment, ils le sont, en vrai, et c'est pas cool, vraiment pas cool, de ne vous montrer que les mauvais côtés alors que la plupart du temps, ils sont adorables et très polis) à leur sortie d'école), du moins ce qu'il en reste, et je vais faire la sieste, un peu...

14:21 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (5)

mardi, 29 mai 2007

71 - C'est drôle :

A continuer de lire André Maurois (Histoire d'Angleterre, comme ça je vous aurai bien bassinés avec), j'ai remarqué une petite chose : G.W. Bush Jr a des faux airs de Jacques Ier...

70 - Comme quoi...

... quand on n'a rien à dire, on se tait.

08:33 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (2)

dimanche, 27 mai 2007

69 - A garder en mémoire

Lu là-bas :

1717 : The East India Company received a royal decree from the Moghul Emperor exempting it from the payment of customs duties in Bengal.

17:58 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (0)

68 - André Maurois (encore).

Un peu plus haut que le passage cité dans la précédente note :

"Les grandes compagnies, sociétés par actions qui obtenaient le monopole du commerce en des pays déterminés, se développèrent au seizième siècle. Nous avons déjà parlé des Merchant Adventurers qui contrôlaient surtout le commerce des fleuves allemands, le Rhin et l'Elbe. Une autre compagnie s'occupait du commerce de la Baltique. La Compagnie de Moscovie avait le monopole du commerce avec la Russie, l'Arménie, la Perse et la Caspienne. Une Compagnie du Levant exploitait la Turquie. Tout à fait à la fin du règne, en 1600, fut fondée la East India Company qui seule avait le droit de commerce avec les îles et ports de l'Asie, de l'Afrique et de l'Amérique depuis le Cap de Bonne-Espérance jusqu'au détroit de Magellan. Cette compagnie devait entrer en rivalité militaire avec les Portugais et les Hollandais. "Plus de sang, écrit Throrold Rogers, a été répandu à propos du clou de girofle qu'à propos des luttes dynastiques." Le système des Grandes Compagnies, qui excitait à la fois le désir de conquête et l'avidité commercale, était, de toutes les formes de la colonisations, la plus dangereuse pour les indigènes et la moins facile à contrôler pour le gouvernement national."

(André Maurois, Histoire d'Angleterre)

67 - AH AH ! (ouais bon, y'a eu Waterloo, aussi...)

"Le gouvernement des rois Tudor a été un gouvernement fort, mais sa force ne lui est venue ni d'une armée, ni d'une police. Appuyé sur l'opinion publique, sur les yeomen, sur les fermiers, sur les marchands, il s'est emparé du pouvoir spirituel. Les rois de France et d'Espagne se sont alliés à l'Eglise de Rome pour créer des monarchies absolues ; les rois d'Angleterre se sont alliés au Parlement pour chasser l'Eglise de Rome et devenir eux-mêmes les chefs d'une Eglise nationale. Leur adhésion à la Réforme aurait amené la ruine de l'Angleterre si les deux grandes puissances catholiques s'étaient entendues pour écraser ce petit royaume. La rivalité des Habsbourgs et des Valois a sauvé les Tudors."

André Maurois, Histoire d'Angleterre.

On a bien failli y arriver...

Voilà ce que je trouve à chercher quand se sont tissés les premiers liens de l'Angleterre avec l'Inde.

samedi, 26 mai 2007

66 - Les nouvelles

C. : "Moi je ne mange pas les cerises des arbres."

C. : "Le clafoutis ça se mange avec quatre bassines."

Et après il y en a qui s'étonnent...

P.S. : Les deux ne sont pas les mêmes.

vendredi, 25 mai 2007

65 - Prescription... bis

Bien. Ne me demandez pas comment ça se fait, je n'en sais rien. Mais visiblement les commentaires ne marchent pas sur ma note précédente. Je vous suggère donc de laisser les commentaires concernant la note 64 à la suite de cette note-ci (la 65, donc, vous vous figurez bien ?). Et j'ouvre le bal en vous mettant le texte de la vidéo présentée dans la note précédente (donc la... allez, un petit effort... OUI ! la 64).

(Cela étant dit, si vous n'aviez pas envie d'en laisser, de commentaire, ne vous forcez pas, hein...).

Pour ceux que cela intéresse (histoire de dire quand même quelque chose d'un minimum consistant dans cette note) je n'arrive pas à continuer Siddharta de Hermann Hesse. Pourtant c'est super, mais je sens que je suis dans une phase en descente, vous savez quand les choses que vous adorez vous rebute ? Ben j'en suis là... Et ce n'est pas la thèse de mon futur directeur de recherche (pourtant très attrayante, c'est sur les cercles littéraires à Londres à l'époque moderne) qui va m'aider à m'y remettre avec joie et bonheur (parce que je n'ai que le week-end pour m'enfiler ses 450 pages environ...).

18:15 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (4)

64 - Prescription... surprenante.

Après un rendez-vous chez mon médecin de famille hier après-midi (rassurez-vous, physiquement ça va à peu près, à part le dos qui bloque - comme quoi on n'est pas forcé d'être vieux pour que ça n'aille pas... - les allergies qui font des leurs et le reste... aaaahhh le reste....), je repense, par associations d'idées à Weeds, dont la troisième saison devrait (ENFIN !) sortir cet été. Monsieur Cingal n'aimera peut-être pas énormément (c'est américain), mais c'est pourtant la meilleure série du monde.

En lien ici le passage que m'a rappelé mon médecin avec cette prescription pour le moins inhabituelle (pour anglophones uniquement, mais les autres peuvent essayer quand même, le sujet se comprend aisément, je mets le texte en commentaire).

13:00 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 23 mai 2007

63 - L'ELUE...

... d'abord elle est blonde. Blooooonnnnde. Et l'électeur est de préférence un poivrot. Du genre qui monte dans un bus complètement beurré et qui vous cause de choses que vous ne comprennez même pas : "oui y'a aussi Proust, Marcel Proust, que j'ai trouvé à la bibliothèque municipale" (j'étais en train de lire Siddhartha, de Hermann Hesse), etc. Pourtant il y avait une autre jeune fille, jolie comme tout, brune et bien roulée, fraîche tout ce qu'il faut. Nous n'étions que toutes les deux dans ce bus, mais pourquoi a-t-il choisi de "s'en prendre" à moi ??

 Une seule chose est sûre : les poivrots préfèrent les blondes.

21:00 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (15)

mardi, 22 mai 2007

62 - Travail, travail, euh...

Je n'étais pas là hier, je risque fort de ne pas être présente aujourd'hui ni demain... Que voulez-vous, les jeunes travaillent, l'été... Et j'ai plein de choses à préparer pour mon départ. En outre, dès que j'aurai un moment, je réduirai la liste que j'ai préparée à 4 livres par catégorie (pour l'instant c'est plutôt du domaine d'une demi-douzaine d'auteurs par catégorie...) et je ferai une petite recherche pour trouver qui chantait "Vieille canaille" avec Gainsbourg sur un plateau télé (je ne sais plus quand, ni dans quelle émission, ni même sur quelle chaîne). Si vous avez des pistes...

BONNE JOURNEE !

dimanche, 20 mai 2007

61 - Encore des perles...

Hier, au restaurant, après que nos parents nous aient rejoints, et qu'on ait demandé l'addition.

Arrivent les traditionnelles chips de riz (vous savez, les grosses chips blanches) et D. demande :

"Au fait, avec quoi on les fait, ces chips ?
- Avec du vent, lui répond Mamouminette adorée, pour se moquer d'elle.
- Ben pourtant, dans le jardin, y'a du vent, et ça fait pas des chips !"
(on lui a répondu que ça n'était pas du vent chinois et ça a eu l'air de l'inspirer...)

     à l'instant, en lisant par-dessus mon épaule cette note : 
     "C'était pour se moquer de moi ? ça se fait pas avec du vent ?"

************************************

Ce matin, D. annonce à A. :

"Tu vas bientôt muer.
- Pourquoi ? (ben oui, pourquoi ???)
- Tu sais ce que ça veut dire ?
- Muer ?
- Oui.
- Qu'on peut plus parler."

Et quelques minutes plus tard, A. :
"C'est quand on n'a plus de langue et qu'on peut plus parler."

************************************

A., encore à propos de son zizi :
"C'est un tic. Je peux pas m'empêcher de toucher mon zizi."

************************************

Finalement, je devrais peut-être arrêter de vous raconter tout ça, d'abord parce que D. n'est pas trop d'accord, dans la mesure où cela la fait passer pour une blonde idiote, ce qu'elle n'est pas (idiote, hein, parce que blonde, par contre...), ensuite parce qu'A. s'y est également vaguement opposé, mais comme je le lui dis souvent : les droits de l'enfant, tu sais... et enfin parce que ce n'est pas juste, puisque je ne vous fais pas par de mes blonderies à moi (alors que c'est quand même moi la plus blonde des trois...).

medium_eve_angeli.jpgA ceux qui ne se lassent pas des "blonderies", je recommande toutefois cet excellent ouvrage : Mes Evangélismes, Pensées d'une blonde, et d'aller voir ici.

60 - A propos de la bédé

Avec la bédé que je me suis achetée hier, vous savez, Valentine, eh bien il y avait trois bracelets en tissu d'offerts, le genre à la mode, avec des messages très pénétrants, comme vous pouvez le constater :

medium_19052007.jpg

Vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir, mais je vous aide un peu quand même :
le rose : "Ceci est un string"
le orange : "Kicékim'aime" (un coeur)
le bleu : "Envie d'un chéri (+ coeur brisé)"

Bien entendu, c'est D. qui, après m'en avoir suppliée, en a hérité...

59 - Le "restau' chinois d'hier

medium_Bienvenue.jpgDonc, hier, nous sommes allés, avec A. et D. (finalement E. a préféré ne pas nous accopagner) dîner à La Perle de Chine, un fantastique restaurant chinois route du Mans (non je rigole, la nourriture est bonne, pas exceptionnelle, mais le bon côté c'est qu'il y a un buffet à volonté pas cher, et qu'on peut se gaver de tout ce qu'on veut, même des cuisses de grenouilles).

Pas de photo du buffet, désolée, en revanche, vous allez avoir de supers aperçus du plafond ultra kitsch :

medium_Plafond_entree.jpg     medium_Plafond_bleu.jpg
On distingue assez bien sur la deuxième photo les petites diodes qui simulent des étoiles...
Le point négatif de ce restaurant est peut-être le côté "usine" qui s'en dégage, vu la taille, mais bon, quand on s'amuse...
medium_Usine.2.jpg
Enfin, pour les amateurs de Michaël Youn (et je sais qu'ils ne sont pas nombreux), vous serez ravis d'apprendre que nous étions placés à la table sept :
 medium_La_Seven.2.jpg
 "La combien ?
- La sept !
- La combien ?
- La sept !
- La combien ?
- La sept !
- En anglais ?
- La seven !"

14:00 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Perle de Chine

samedi, 19 mai 2007

58 - Ca y est, c'est fait, j'ai ...

... découvert "Cultura". Et c'est hachement bien ! J'ai même acheté de quoi me faire un plateau, les toiles y sont honteusement peu chères (je vais y retourner très bientôt dans le but de m'en procurer), et j'y ai effectivement trouvé des livres qu'on ne trouve pas ailleurs à Tours, comme Tinou le laissait entendre il y a quelques temps.

La bonne nouvelle de la journée, c'est que j'en ai profité pour acheter le troisième "Valentine", une BD géniale dont ma cousine m'avait offert les deux premiers tomes pour mon anniversaire. Ma soeur trépigne en me suppliant de la laisser la déballer, mais je m'y refuse, bien entendu, pour la faire bouillir un peu.

Restaurant chinois, ce soir (le très kitsch route du Mans, où il y a le buffet à volonté) pour mes frères, ma soeur et moi ?

19:23 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (6)

57

De ma soeur, ce matin, au petit-déjeuner :

"Moi, quand j'étais petite, maman m'a dit que j'avais plein de vers dans mes couches, plein de vers solitaires.
- D., enfin, réfléchis, pas "des vers solitaires"... (moi)
- On dit des vers solitaux ?
- ... (moi)
- Des vo (je ne sais pas comment elle avait l'intention de l'écrire) solitaux ?
- ... (moi)
- Mais non, D., réfléchis, si y'en a plusieurs ils sont pas solitaires ! (pour une fois qu'A. se montre perspicace...)
- AAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHH !!!!!"

vendredi, 18 mai 2007

56 - Achats, même pas pour moi (enfin presque...)

Suis passée par La Boîte à Livres, il y a quelques instants juste le temps de rentrer pour vous raconter), pour acheter un livre à une amie, à l'origine, j'en ai également pris un pour mon ami et j'ai craqué pour une bêtise que beaucoup de mes lecteurs vont réprouver (mais je maintiens le cap).

*
***********

medium_fous_de_l_inde.jpgLe livre que je souhaite offrir à D. est Fous de l'Inde, de Régis Airault, édité chez Payot. D. est celle de mes amis qui s'amuse à aller en Inde comme elle change de chemise, et accessoirement je l'ai choisie pour guide puisqu'elle a l'intention d'y retourner dans les deux années qui viennent, et qu'il m'aura bien fallu tout ce temps pour me faire à l'idée. De plus, il se trouve qu'après avoir discuté un peu avec mon futur directeur de recherches de possibles sujets de mémoire pour mon Master, nous nous sommes plus ou moins arrêtés sur les origines des relations de l'Angleterre avec l'Inde (un poil avant le début de la Compagnie des Indes, avec éventuellement une possibilité d'étude sur un personnage qui a l'air très intéressant, Thomas Coryate, qui a voyagé jusqu'à rencontrer le Grand Mogol). Je tiens donc à ce que qu'elle retravaille bien son sujet, afin de savoir où m'emmener exactement (mais je lui fais entièrement confiance, dans la mesure où elle y a déjà passé 8 mois en deux fois...).

La quatrième de couverture, pour vous mettre un peu l'eau à la bouche : 

     L'Inde rendrait-elle fou ? Un psychiatre, Régis Airault, a constaté que, de Bombay à Goa, de Delhi à Pondichéry, un véritable syndrome indien touche les Occidentaux - pour la plupart des adolescents et des jeunes adultes - qui se rendent dans ce pays. Là plus qu'ailleurs, et de manière plus spectaculaire, il semble que notre identité vacille.
     Des personnes jusque là indemnes de tout trouble psychiatrique éprouvent soudain, sans prise de drogue, un sentiment d'étrangeté et perdent contact avec la réalité. plus curieux : ces troubles sont presque tous sans lendemain. Revenu chez lui, le voyageur en garde même un bon souvenir et, quelque temps plus tard, il n'a souvent plus qu'une idée en tête : retourner en Inde...
     Qu'est-ce donc qui nous attire en Inde ? Pourquoi sommes-nous si fragiles là-bas ? Et que nous apprend sur nous-mêmes cette expérience qui transforme en profondeur notre vision du monde ?

Et les toutes premières pages :

"L'Inde chante, n'oubliez pas cela, l'Inde chante." Henri Michaux

Prologue

     Une vieille légende indoue raconte qu'il fut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Comme ils abusèrent de ce pouvoir, Brahma, le maître des dieux, décida de le leur retirer et de le cacher dans un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Oui, mais où ?
     Brahma convoqua en conseil les dieux mineurs pour résoudre ce problème.
     - Enterrons la divinité de l'homme, proposèrent-ils.
     Mais Brahma répondit :
     - Cela ne suffit pas, car l'homme creusera et trouvera.
     Les dieux répliquèrent :
     - Dans ce cas, cachons-là tout au fond des océans.
     Mais Brahma répondit :
     - Non, car tôt ou tard l'homme explorera les profondeurs de l'océan. Il finira par la trouver et la remontera à la surface. 
     Alors les dieux dirent :
     - Nous ne savons pas où la cacher, car il ne semble pas exister sur terre ou sous la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour.
     Mais Brahma répondit :
     - Voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher.
     Et depuis ce temps-là, conclut la légende, l'homme explore, escalade, pmonge et creuse, à la recherche de quelque chose qui se trouvent en lui.

Introduction - Le syndrome indien

"En Inde, beaucoup de gens se perdent [...] c'est un pays qui est fait exprès pour cela." Antonio Tabucchi

Bon, je m'arrête là, parce que sinon je vais abîmer le livre et tout vous retranscrire, ce qui n'est pas le but. Dans la suite de l'ouvrage, l'auteur décrit tout un tas de cas (puisqu'il est psychiatre) qu'il a eu à traiter en Inde. Cela a l'air à la fois étrange, amusant, attirant, envoûtant... Et ça donne envie d'aller en Inde à notre tour pour savoir ce qu'on a envie d'y chercher...

************

medium_chamanes_de_la_prehistoire.jpgLe livre qui m'a sauté dessus quand je suis passée devant le présentoir et à propos duquel je me suis dit qu'il plairait certainement à J. est de Jean Clottes et David Lewis-Williams, Les chamanes de la préhistoire (collection Points, aux éditions du Seuil).

Quatrième de couverture :

     Partout dans le monde, à toutes les époques, les hommes ont cherché à entrer en contact avec les esprits par l'intermédiaire des chamanes et de leurs voyages pendant la transe. Il était donc légitime de chercher à discerner la part de ces pratiques dans l'art préhistorique des cavernes.
     Paru en 1996, le livre Les chamanes de la préhistoire a fait date : sans constituer le chamanisme en explication unique, il avance des hypothèses et ouvre des pistes intéressantes. Accueilli avec passion en France et à l'étranger, il a aussi trouvé des détracteurs et fait naître des polémiques.

************

medium_acide_sulfurique.jpgEt enfin, pour moi, j'ai cédé à la tentation du Nothomb de 2005, j'ai nommé Acide Sulfurique. Je sais que tout le monde va me huer, je m'en fiche, moi j'aime bien, elle me fait rire, elle est cynique et finalement acide, comme le titre de ce bouquin, et j'ai hâte de découvrir quelle perversion ce cache à l'intérieur. Juste par souci d'équité, la quatrième de couverture : "Vint le moment ou la suffrance des autres ne leur suffit plus : il leur en fallut le spectacle."

jeudi, 17 mai 2007

55 - Colin Firth

medium_colin1.jpgmedium_colin2.jpgmedium_colin3.jpgmedium_colin4.jpg

 

 

 

 

 

 

Allez aussi voir là (spécialement pour l'Irrempe - Je peux vous appeler l'Irrempe, maintenant ?).

21:45 Publié dans Arts... | Lien permanent | Commentaires (5)

54

Bon, c'est quasi-certain, c'est Londres, de toute façon, je ne me suis même pas inscrite au concours du CFJ (on attendra dans deux ans), donc... Il va bien falloir qu'ils me prennent...

Je vais donc très certainement étudier :

medium_rhul1.jpg         medium_rhul3.jpg
medium_rhul2.jpg
Pour l'instant je suis en train de me battre avec l'inscription en ligne où j'ai dû à peu près dire n'importe quoi (ce qui n'est pas compatible avec le niveau en anglais que j'annonce, mais bon...). Maintenant je cherche un logement (les inscriptions en ligne pour avoir une chambre sur le campus ne sont pas encore ouvertes). Je reviens quand j'ai plus de nouvelles.

mardi, 15 mai 2007

53

Dès que j'aurai la confirmation de la Royal Holloway, je vous confirmerai que ce sera bien Londres... !!!!!!!!

13:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (3)

dimanche, 13 mai 2007

52

J'ai eu M. Benoist Pierre au téléphone ce soir, avant de dîner. Vous serez heureux d'apprendre que je suis prioritaire par rapport à un autre étudiant pour partir étudier à la Royal Holloway de Londres (coïncidence étonnante, cet étudiant avait mis Prague en second choix). En revanche le sujet que j'avais choisi pour Londres (l'Andalousie musulmane) n'est pas traitable à Londres ; je dois donc en trouver un autre. Dès que j'aurai eu M. Brioist au téléphone, je serai à même de me faire une idée et par la même occasion, de choisir où je pars. Je vous passe les détails, mais en gros si j'ai bien suivi M. Pierre, étant donné mon niveau en anglais, le fait qu'une université comme la Royal Holloway me soit accessible, celui que le professeur qui serait mon directeur de recherche connaisse très bien Londres, les professeurs de l'université en question et, plus important, les archives (quand on sait qu'un étudiant envoyé cette année à Prague galère sur des archives en tchèque moderne - en l'occurence "moderne" veut dire vieux de quelques siècles... rapport à la période), il serait très avantageux de partir à Londres, même si Prague est une ville magnifique (je vous ai pas épargné les détails tant que ça finalement...). Je vous laisse, je vais savourer ma joie (et m'inscrire au concours du CFJ, si il reste de la place).

N.B. : Vous voyez, Monsieur Cingal, j'ai écrit quatre notes aujourd'hui (hormis celle-ci) et je n'ai eu de commentaires que sur la dernière...

51 - Flagorneries

Je ne résiste pas à l'envie qui me tanne depuis mercredi de mettre en ligne mon exposé d'Histoire Moderne, celui qui m'a valu un 15/20, juste histoire de me faire mousser un peu. Je sais bien que personne ne le lira (qui est intéressé, de nos jours, par huit pages sur Versailles_et_la_cour_de_Louis_XIV, à part leur auteur ?), mais cela me fait plaisir, et c'est l'occasion rêvée de tenter une nouveauté pour moi (l'ajout de fichier joint).

J'ajoute la Bibliographie (oui j'ai lu les livres de Levron et d'Elias, ainsi qu'une bonne partie de celui de Le Roy Ladurie et des deux biographies de Louis XIV [la moitié de chaque environ]. Pour les autres, il s'agit en général d'un chapitre correspondant à mon sujet, parfois quelques pages seulement.)

50 - (ça se fête !)

Ce matin, pendant que ma soeur et moi prenions notre petit-déjeuner :

Daphné : A. (notre petit frère), le toboggan du Wild Wadi, comme tu étais petit, tu l'avais trouvé, très grand, très très grand ou très très très grand ?

A. (en se grattant le zizi) (ce qui est beurk, surtout devant des filles, et qu'on lui demande au moins 15 fois par jour de ne pas faire) : Très très très très très grand.

Moi : Très très très très très grand ?

A. : Oui.

Moi : Et ton zizi, tu le trouves comment, là ? Grand aussi ?

A. (qui, décidément, a le sens de la répartie) : Oh, de taille moyenne...

49 - Questions... 1 (Miroir, mon beau miroir...)

Est-ce que la malédiction que l'on prophétise aux casseurs de miroirs est due à l'experience (trop de casseurs de miroirs se sont retrouvés malchanceux et on n'a pas cru à la coïncidence) ou à une symbolique que l'on prête aux miroirs eux-mêmes ?

48 - Choses... 1

Comme tous les dimanches matins, j'ai ouvert la porte de la maison en demandant si il y avait du courrier pour moi.

vendredi, 11 mai 2007

47 - Merci pour :

- Les exercices de khi2 d'sa race (9h-11h salle 313)

- Les deux questions pour l'histoire de l'alimentation médiévale ("Où cultive-t-on la vigne en Occident" et "Faire du vin" ; bien entendu il fallait traiter les deux en 2h) notées sur un bout d'post-le caché au fond d'une poche de c'pauv'prof pas trop d'sa race qui se rappelait même plus qu'on avait un partiel [c'est qu'il a essayé de me faire passer à l'oral pour mon exposé !] et qui ne s'est même pas excusé de ne pas être venu sans prévenir la semaine dernière [on a quand même attendu 40 minutes avant de partir, je nous trouve sympas, pour des étudiants...]).

Plus que le partiel d'Information et journalisme lundi matin de 8h30 à 10h30 et c'est fini ! (Oui, je parle bien du cours où nous n'avons que 4 séances sur 12, où les profs arrivaient en retard d'une demi-heure et repartaient une demi-heure en avance, quand ils daignaient venir [et bien entendu quand ils ne venaient pas on était bien comme des cons pendant trois quarts d'heure]).

18:56 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (4)

jeudi, 10 mai 2007

46

Ce midi, on faisait nos crâneuses avec ma soeur en voiture, quand, arrêtées au feu devant l'Hôtel de Ville, j'ai vu traverser devant nous un professeur. Il portait un tee-shirt marron avec une grose étoile rouge devant. (Je l'savais qu'il était communiste !!)

19:46 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (6)

mercredi, 09 mai 2007

45 - Sauvetage de meubles

En effet, l'épreuve de ce matin a été moins pire que prévu ("Nourrir la cité"). 2h15 au lieu de 4, mais du coup en passant au secrétariat, j'ai pu récupérer mon exposé d'Histoire Moderne ("Versailles et la cour de Louis XIV") : j'ai eu 15. ça fait plaisir, c'est moi qui vous l'dis !

13:30 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 08 mai 2007

44 - Vote, pluie et fromage de chèvre

Bonjour à tous.

En vrac :

à l'attention de Chieuvrou : en allant voter avant-hier (vers 8h30), j'ai été toute perturbée (me faire un coup pareil à moi, au réveil !) par le changement des salles des bureaux de vote : le 214 n'était plus tout au fond pour les handicapés, mais juste avant sur la droite. C'est horrible.

Pour tout le monde maintenant : Il pleut, et je me souviens que que j'avais voulu il y a deux semaines photographier mon bulletin de vote prépréparé pour dimanche. Bien entendu, j'ai oublié. De toute façon ça n'intéresse pas grand monde de savoir que j'ai voté pour Dominique Voynet au second tour. J'avais juste fait des gribouillis (du genre : ni le nabot fascho, ni la "spisse di counasse", ou encore vote nul (comme l'élection), etc. que des trucs très intelligents, quoi, but who cares now ?). En fait je suis assez triste, mais bon avec un peu de chance je pars à l'étranger l'année prochaine (ce qui me fait me rappeler que je devais envoyer par mail hier soir à mon professeur ma lettre de motivation, je termine cette note et je m'y mets). La vie d'une étudiante est décidément bien morne...

Je viens de manger un onglet qui a rassi une semaine au frigo, c'était tellement bon que je ne comprends toujours pas pourquoi c'est interdit d'en vendre (en supermarché en tous cas). En parlant de ça, j'ai bien regardé la dernière fois (enfin peut-être pas si bien que ça) et je n'ai pas vu le cochon.

Voilà ce que ça donne d'écrire des notes juste pour ne pas rien dire, pour le principe : on se retrouve à ne rien dire, pour le principe.

14:16 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (14)

dimanche, 06 mai 2007

43 - Blabla sur moi

On m'a fait remarquer il y a quelques minutes que je ne parlais pas de moi, mes études, etc. Faisons-le donc dès maintenant (et après je me contenterai de vous tenir au courant des éventuels changements).

Comme tout le monde, je suis allée à l'école maternelle (à l'école Maintenon), puis primaire (toujours Maintenon) et au collège (Maintenon en 6e et 5e, puis Marmoutier en 4e et 3e, parce que finalement, Maintenon, question niveau, ça craint). Il faut tout de même savoir que l'établissement Maintenon a une particularité, c'est un établissement à enseignement musical privilégié : c'est-à-dire qu'au lieu de n'étudier la musique qu'une heure par semaine, on l'étudie le triple. Il y a également des concerts, pour lesquels nous étions sollicités (enfin "auxquels nous étions forcés de participer" serait plus juste) et c'est le directeur de l'établissement portait, comme il aimait à le dire, la double casquette de directeur et de professeur de musique. Comme je l'ai dit, le niveau laissait à désirer, c'est pourquoi on me fit changer d'établissement lors de mon entrée en 4e (je quittai presque sans regrets l'établissement dans lequel ma grand-mère et ses soeurs avaient chahuté, ainsi que ma mère).

J'ai connu Marmoutier avec les soeurs. La directrice était une soeur. Qui portait la jupe juste au-dessus du genou, et était un poil trop libérale, visiblement, d'après le reste de la congrégation (du Sacré-Coeur). Les soeurs nous ont donc quittées lors de mon entrée en terminale, et le nouveau directeur promit de payer sa tournée à toutes les promotions qui feraient 100% au bac (ce qui n'arriva pas, bien entendu) (qu'on fasse 100%). J'étais alors en terminale ES, une des plus grosses erreurs (d'orientation, donc pas ma faute) de toute ma vie, puisque j'ai eu mon bac (ES je le rappelle) avec 8 en économie, mais 16 en Lettres et 16 en anglais (la même note à l'écrit et à l'oral). C'est dire...

 Je suis ensuite entrée, poussée par mes parents (restés bloqués sur mon fantasme de jeunesse de devenir ambassadeur ou plus modestement attachée culturelle en ambassade), en faculté de droit, à Tours, où je suis restée deux ans (en première année, bien entendu, il ne s'agirait pas d'avoir brillé dans cette fac de fascistes non plus) (quoique, certains de mes bulletins de notes étaient agrémentés de notes plus qu'honorables, quand j'en avais envie) (c'est-à-dire rarement).

Je me suis ensuite inscrite en faculté d'Histoire (la délivrance, le bonheur total) (en fait c'est un poil plus compliqué à cause d'une histoire de double inscription, mais je simplifie), où j'ai fatit deux premières années, puis une deuxième (l'année dernière) et la troisième (de Licence, donc) cette année (avec toutefois deux épreuves à rattraper de l'an passé ; pour l'une des deux, l'histoire médiévale, c'est réglé, la deuxième, la géographie, beaucoup moins réglé, surtout depuis que les responsables de ces choses-là ont décidé d'avancer la date des rattrapages d'une semaine, ce qui les fait tomber sur ma semaine de voyages à New York - Je suis en pleine négociation avec ma responsable de filière pour arranger cela, si possible). Je ne suis pas une étudiante modèle (je sèche de temps en temps, comme il se doit, mais je travaille pas mal à côté, ça rattrape, la preuve, sur 5 semestres d'effectués, j'en ai eu 3 avec plus de 12 de moyenne (le 4e avec un peu plus de 11,5 et le 5 est justement celui auquel il manque une bonne note en géographie, 3,5 points pour être exacte). Le problème, c'est qu'ayant un peu trop abusé des premières années en mon temps, on m'a gentiment prévenu en début d'année que si je ne validais pas cette foutue épreuve de géographie (je simplifie toujours) je ne pourrais pas me réinscrire l'année prochaine. Dommage.

Car l'année prochaine, justement, j'envisage un Master, au choix, en Histoire médiévale (l'Andalousie musulmane), ou en Histoire moderne (La sorcellerie à l'époque moderne dans les pays de l'Est). Avec un peu de chance, je traiterais soit le premier sujet à Londres, soit le deuxième à Prague. Je pense aussi très fortement à m'inscrire au concours d'entrée du CFJ (à condition qu'il ne soit déjà pas trop tard, mais de toute façon je doute fort de pouvoir le réussir), ou encore à l'IUT de Journalisme de Tours (qui est soit-disant le meilleur de sa catégorie en France, pour exemple, Harry Roselmack en est diplômé).

 Voilà, comme ça, vous savez tout. Je ne me relis pas, sinon je vais me trouver auto-saoûlante, donc vous excuserez, je vous prie, les éventuelles fautes ou mauvaises formulations.

17:15 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (6)

42 - L'Epuisant Désir... la suite.

J'ai réessayé de continuer la lecture de L'Epuisant Désir... de Renaud Camus et, (plus ou moins) étrangement, ça ne vient toujours pas. Cela m'a fait prendre conscience d'un fait : d'ordinaire, j'apprécie en général (de façon certes assez mitigée, mais tout de même) à peu près tous les livres que je lis. Il ne m'arrive que très rarement d'en trouver un mauvais. Il faut savoir que je choisis moi-même les livres que je lis, je les achète le plus souvent, et je les lis assez rapidement. Je suppose donc que je ne choisis que ce que j'ai envie de lire, ou ce dont j'ai besoin, ce qui expliquerait que je ne sois que rarement déçue. La dernière déception dont je me souvienne, à vrai dire, date de quelques années, maintenant, le livre s'appelait "Le Secret" (je ne me souviens même plus de l'auteur, mais si cela intéresse quelqu'un, je peux le retrouver puisque le livre, lui, est toujours dans ma bibliothèque), c'était nul, et quand j'y repense, c'était une des vendeuses de la Boîte à Livres qui me l'avait conseillé. Tu parles d'un conseil ! Maintenant je demande toujours à la même vendeuse (une autre, bien sûr), et je ne suis jamais déçue (pour changer). Finalement, je ne lis pas les livres qui me semblent chiants. C'est peut-être le secret du bonheur littéraire. Cela fait que je lis plein de choses très différentes, qui ne flirtent pratiquement jamais avec la philosophie ou tout autre sujet sérieux (à part l'histoire, bien entendu), et aimant toujours autant lire, je dévore toujours plus.

41

quand je pense qu'avant je croyais que l'amour

c'était comme les orgasmes

qu'en simulant un peu au début ça pourrait venir

(en fait ça n'a jamais marché)

ben en fait pas du tout

en fait ça te tombe dessus quand tu t'y attends pas

(un peu comme les orgasmes quand même, finalement... )

14:10 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (3)

vendredi, 04 mai 2007

40 - Effectivement, on est vendredi...

Voici avec quelques heures de retard, en effet (oui, quelques, 18, c'est quelques !), deux clichés d'un de mes chefs d'oeuvre. Celui-ci, je crois, s'appelle Renaissance de je sais plus trop crois, en gros c'est une allégorie du Printemps et de la Vie (non je n'avais pas fumé ce jour là, puisque je vous dis que je n'ai jamais fumé d'pétards !!).

medium_IMG_0107.2.jpg
medium_IMG_0108.jpg
 On remarquera que de profil, elle est beaucoup plus encline à rentrer dans son maillot de bain...

17:36 Publié dans Arts... | Lien permanent | Commentaires (7)

mercredi, 02 mai 2007

39

Aujourd'hui, silence radio (sauf que rien qu'en le disant, ça n'en est plus, mais bon...). Je pars dans 2 minutes très exactement pour Paris avec toute ma famille, et ne rentrerai que dans la soirée. Je vous laisse donc la maison, de toute façon, vous connaissez les lieux, maintenant, à demain ! (Comme je pense que je n'aurai pas plus d'inspiration demain, je prendrai sûrement un de mes chefs d'oeuvre en photo pour vous en faire profiter). Ah c'que vous zêtes contents, pas vrai ??

10:00 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : rien à dire

mardi, 01 mai 2007

38 - Lecture moyennement "plaisir"

Il y a deux ou trois jours, j'ai entrepris la lecture de L'Epuisant Désir de ces choses, de Renaud Camus. C'est très particulier, voyez-vous. Cela a beau être un roman (c'est à peu près la seule chose que j'y ai compris), c'est difficile. Enfin, difficile. Je comprends ce que je lis, quand même, mais bon, c'est... c'est LABORIEUX, voilà. Le désir ne vient principalement que du conseil, et il est épuisant, en effet. Peut-être n'ai-je pas la sensibilité requise, mais il me faut beaucoup de longues minutes pour achever les chapitres un à un (pas trop en même temps) et c'est plutôt avec soulagement que je referme le livre à chaque fois. C'est pourtant très bien écrit ! (Quoique, à mon sens, R. Camus fasse souvent de brillantes démonstrations de ce certains me reprochent régulièrement : des phrases trop longues et parfois incompréhensibles. Je ne trouve pas que l'hermétisme, lorsque l'on désire être publié, soit la meilleure des tactiques. Mais Renaud Camus est, paraît-il "le grand auteur français de notre époque", et il peut bien se permettre, en tant que tel, de se priver de la majorité des rares lecteurs de vrais livres qui subsistent de nos jours.) Quoiqu'il en soit, j'ai terminé le quatrième chapitre et ça ne "démarre" toujours pas. Où va-t-on ? J'aimerais bien le savoir... Quand je pense à la quatrième de couverture si alléchante, et que je me revois la lire fébrilement en sortant de la bibiliothèque universitaire, juste après récupéré l'ouvrage (poussièreux, au passage) provenant des "magasins"...

Je me souviens avoir relu une phrase cinq ou six fois sans en comprendre le sens, ne la trouvant même pas syntaxicalement correcte (je sais, je sais, et j'admets volontiers que là, j'ai très certainement tort. A moins que ce ne soit une erreur d'impression ?). Il y a également des paragraphes entiers que je survole d'un oeil ennuyé (pendant que l'autre tente vainement de faire le boulot tout seul et de rappeler son collègue à l'ordre). Enfin, je me suis surprise il n'y a pas deux heures, en refermant ce livre après avoir fini de "survoler" le quatrième chapitre, à laisser échapper un ténu "Merde, mais c'est chiant, ce bouquin !"