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vendredi, 29 juin 2007

89 - RIEN

Des tonnes de choses à faire en dix minutes, trois cousines qui arrivent ce soir de Paris (pour l'enterrement de vie de jeune fille d'un autre cousine qui arrive d'ailleurs ce soir de Paris également avec sa soeur), une sortie à prévoir, et l'enterrement de vie de jeune fille de Julie demain toute la journée (et toute la nuit) (enfin il paraît). On n'a même pas succombé pendant la préparation à la soirée Chippendales à 35€ tout compris du Mondo Latino (on est des anges). Comme c'est moi qui conduis, je peux avec une presque certitude vous dire à dimanche.

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jeudi, 28 juin 2007

88 - Une ptite anecdote...

En visitant le Met', nous passons mon amie (Hélène), ses deux colocataires (Tina et Hugo) et moi d'une salle à une autre (on devait être dans l'aile sur l'Iran, je crois). C'était vendredi soir, donc peu de monde, et nous ne nous gênions pas pour nous apostropher joyeusement - en français, bien entendu. Soudain un des gardiens (un grand black plutôt pas mal, d'ailleurs, mais là n'est pas la question) nous demande si nous sommes français (jusque là on considèrera qu'Hugo était compris dans le prix). Hugo bizarrement ne se sent pas concerné et file discrètement à l'autre bout de la salle. Hélène, Tina et moi :

"Yes, we are. (qu'est-ce qu'on est poli, pas vrai ? au passage ça veut dire "oui, tout à fait").

- Oh, really ? And from where in France ? Paris ? (enfin à peu près, hein, j'ai pas enregistré la conversation, non plus... ce qui veut dire : "Ah oui ? vraiment ? Et d'où, en France ? Paris ?"

- The three of them yes, me nooooooo ("Eux trois oui, moi noooooon" - le "oooooooo" c'est quand je me retourne, que je vois que les trois autres ne sont plus là et en particulier que les filles sont lâchement cachées à l'autre bout de la salle en me laissant dépêtrer de tout ça). Et flairant le piège (pas trop tôt...), j'essaie d'esquiver en ayant l'air intéressée par la vitrine la plus proche. Ca ne loupe pas :

- And where are you from ? (Et d'où êtes-vous donc, pourquoi tu t'en vas ? reste-là, on discute, tu vois pas ? Reviens !, j'te dis, j'ai pas encore eu le temps de te demander comment tu t'appelais, etc.)

- Oh a little town near Paris, not that known. Oh where are they ? Sorry, I have to go ! Bye !" (Putain ils sont où ces cons, ah oui "Oh une petite ville de rien du tout près de Paris même pas connue du tout, mais oh ! où sont mes amis ? Désolée, je dois partir, au revoir !" Eh bande de salauds, vous me refaites ça je vous tue, et vous les filles, z'avez pas honte, Hélène, quand je pense que mes parents te font confiance por veiller sur moi [alors que c'est moi la plus vieille, mais bon, elle est brune, voyez-vous...] etc.)

Les filles, la bouche en coeur : "Oh nous, tu sais, on s'est fait avoir une fois, maintenant on a saisi la technique de drague, et on file, hein...

- On file en me laissant toute seule ? Bande de lâches"... (J'arrête là, je ne vais pas vous faire le mois avec)

 ************ ************ ************

Le lendemain midi, dans Chinatown : Il ne reste plus que les filles (ou plutôt Hugo a déclaré forfait dès le début). Nous faisons toutes les ptites échoppes pour trouver plein de trucs qu'on sait même pas ce qu'on veut (de toute façon, à ce stade, en ce qui me concerne, plus aucun distributeur n'accepte de me donner de cash, et je cherche désespérement un boutiquier qui accepte les visas pour pouvoir acheter les deux trois bricoles qu'il me manque pour faire des cadeaux) (vous pensez bien que tous ces petits malins acceptent de marchander mais à condition d'être payés en cash quasi-exclusivement).

Et là, paf (le chien) ! Deux petites boutiques sympas collées l'une à l'autre, et entre les deux, un monsieur pas chinois (mais pas aussi beau que celui du musée) (conclusion du voyage : les blacks draguent beaucoup les étrangers, et pas qu'en France)  me dit (parce que je suis penchée sur son étalage de bagues et bracelets) :

"Good price for you ! (pas besoin de traduire, n'est-ce pas ? - c'est leur leitmotiv à tous : nous faire des good prices "pour nous", ouais, genre...)

-Yes, I'm sure... (oui, je n'en doute pas)

- 65$ ! Not expensive, really ! (65 dollars, vraiment pas cher ! )

- What ?? SIXTY FIVE DOLLARS ?? Oh no, thanks ... * (QUOI ? 65 DOLLARS ??? Non mais tu veux que je finisse à la rue, tu cherches à me ruiner, et ma famille, sur 7 générations ? LA VERITE ! etc.)

- Yes, Not expensive ! And if you take it, I promise you the boyfriend with it ! (c'est la meilleure : "Mais si, c'est pas cher ! Et si tu la prends, je te promets un garçon avec").

-Hélène (oui, en français dans le texte) ! C'est la meilleure ! Si je la prends il m'offre un mec avec !

- Ah ouais ? ça peut être Ashton Kutcher ?

- Je sais pas je demande. Hey, can it be Asthon Kutcher ?

- Yes, of course ! (oui bien sûr, avec grand plaisir ! comment que j'me fous d'ta - biiip)

- Actually I prefer Brad Pitt (pas de traduction possible, on n'a pas les mots équivalents)

- Yeah, possible ! Anyone you want ! (oui, pas de problème, qui tu veux !)

- yes, yes, of course... (oui, oui, bien sûr)."

Je vais pour me retourner vers Hélène, qui a l'air d'avoir trouvé quelque chose quand la même voix derrière moi :

"Hey ! you are from France, right ? ("Excusez-moi de vous déranger à nouveau, charmante demoiselle, mais il me semble que vous venez de ce fantastique pays qu'est la France. M'égarerais-je ?")

- Yes, yes. (nouveau retournement, j'ai pigé le truc, maintenant, hein...).

- Where in France ?

- (Attention : là j'ai vachement réfléchi en un quart de tour : si je dis "Tours", il va falloir que j'explique où c'est, on en a pour trois heures, et c'est joli ? etc. et blabla. Donc, je réponds le plus naturellement du monde :) Paris. (prononcé Parisse, bien entendu)

- C'est vrai ? Et où à Paris ? J'ai vécu là-bas dix ans !" (non vous n'avez pas rêvé, il l'a bien dit en français, et dans un français impeccable, vous pouvez me croire ! EH MEEEEEEEEEEEEEEEEEERDE...)

Heureusement, je CONNAIS Paris, pour de vrai, pour cause de voyages très réguliers et fréquents à la capitale (on peut être provinciale et avoir l'air d'une Parisienne quand on veut). Je lui réponds donc "Bastille" (parce que c'est le coin que je connais le mieux, l'amie chez laquelle je loge le plus fréquemment y habite depuis plusieurs années). On frôle la crise quand il me répond : "Ah oui, ligne 1, c'est ça ?"

Moi : "Oui, oui, et la 8, aussi, bien sûr..." (on va pas s'laisser piéger bêtement...).

* Et encore là je vous l'ai fait court, parce que moi, en grande pro du marchandage, je lui ai demandé plein de prix différents, juste pour essayer ma mine de "peuh, trop cher..."

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lundi, 25 juin 2007

87 - La réponse à l'énigme (de la note 84)

Donc ce test a été créé pour déterminer si les gens pensent comme des psychopathes. Si vous aviez trouvé la "bonne" réponse, cela ne veut aps dire que vous êtes un psychopathe, mais que vous pensez tout comme eux... Rassurant pour les éventuelles (pseudo-)moitiés... Bref, la réponse à trouver était la suivante :

La jeune fille a tué sa soeur simplement parce qu'elle espérait que le jeune homme se pointerait de nouveau à l'enterrement...

Eh oui, si vous êtes "normaux" vous devriez être en train de vous dire "Ouh là là, ça fait peur..."

86 - Les tee-shirts dans Chinatown

Pas très original comme titre, n'est-ce pas ? Mais les tee-shirts que nous avons vu dans certaines boutiques valaient le détour et méritaient que je leur consacre une petite note. Enjoy.

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14:12 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (1)

dimanche, 24 juin 2007

85 - Start spreading the news...

Il fallait bien que je vous raconte et que je vous montre un peu... Mais il me fallait aussi un peu de temps !

Je suis donc arrivée le vendredi 8 au soir, vers 18-19h, un peu en retard, à cause d'un avion chinois qui bloquait notre piste d'atterrissage... Avant ils n'avaient pas le droit de sortir de chez eux, et maintenant qu'ils peuvent, ils enquiquinent le monde, forcément... Mon amie Hélène. ne pouvait venir me chercher, car elle travaillait, et nous nous sommes retrouvées directement chez elle (et chez ses deux colocataires, Tina et Hugo). A peine arrivée, on me proposait déjà de sortir, ce que j'acceptais avec joie, comme vous pouvez vous en douter, car j'avais quelque chose à fêter (et eux aussi). En effet, c'est toute seule comme une andouille que j'avais bu mon champagne à l'apéritif dans l'avion, puisque j'avais appris seulement quelques minutes auparavant que j'avais obtenu ma licence d'Histoire ; je partais tranquille. Flavia, une autre Française exilée pour cinq mois de stages comme mon amie et ses colocataires, nous rejoint à l'appartement, et nous allâmes prendre un coktail (après avoir bien montré patte blanche notre ID histoire de vérifier que nous n'étions pas des délinquants juvéniles). Je pus ainsi fêter ma Licence, et eux leur année de magistère réussie.

Le lendemain et même tout le week-end fut consacré au shopping : promenade dans Manhattan, et premières CB à faire pleurer mon banquier. Le dimanche (10) nous avons pu assister à la Puerto Rican Day Parade, qui bloquait la Fifth Avenue sur plus de la longueur de Central Park. C'était assez impressionnant de voir défiler une des communautés les plus pauvres de la ville, et encore plus de voir tous ceux qui étaient massés sur les côtés de l'avenue derrière les barrières, tous habillés de rouge et de bleu (pas un ne faisait exception). C'est-à-dire qu'on avait l'impression qu'à eux seuls ils auraient pu habiter la ville entière (et finalement il en est ainsi de toutes les communautés, je pense...). Le moins qu'on puisse dire, c'est que le service d'ordre était très bien organisé. Il valait mieux ne pas vouloir traverser l'avenue, mais si on le voulait, on le pouvait (en une petite demie-heure...). La parade était très éclectique, les chars de genres très différents (des grands chars sponsorisés par les émissions de télévision portoricaine sur lesquels on pouvait voir des animateurs-vedettes aux simples piétons, en passant par les voitures où l'on voyait saluer de souriantes miss portoricaines, sans oublier les chars des grands firmes, comme Coca-Cola, ou autres boissons du même genre, qui avaient chacun leur "Sean Paul" et leur miss...). Ils élisent vraiment des miss pour tout et n'importe quoi...

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Le lundi (11), je lai passé à me promener, dans Central Park, principalement, puisque je devais traverser le parc pour aller du Mount Sinaï Hospital (où travaillent mes amis) à l'American Museum of Natural History (vous savez, le musée où ont été reconstitués des squelettes entiers de dinausores, celui que l'on voit dans tous les films !). Je comptais visiter ce musée rapidement, principalement parce qu'on y voit le squelette de Lucy, et que l'ensemble ne me fascinerait pas plus que ça, eh bien j'ai été agréablement surprise : ce musée et très bien fichu, on y voit des choses très intéressantes, et même si je n'y ai passé qu'une demie-journée, j'ai pu voir une bonne partie des pièces à ne pas manquer (celle avec la baleine, celles des dinausores, mais aussi celles sur les animaux de chaque continent dans leur habitat très joliment reconstitué, ou encore celles des civilisations - ils ont un certain nombre de pièces très interressantes qui valent le détour- et [rien à voir avec les précédentes] celle de la biodiversité, qui m'a le plus marquée par la reconstitution en plein milieu d'un pan de forêt équatoriale africaine, avec un banc juste en face fait de façon à pouvoir se reposer presque allongé en fixant la "forêt" : les arbres et plantes, mais aussi de petits animaux ça et là...). En retraversant le parc, je suis passée accidentellement par le mémorial en l'honneur de John Lennon qui est situé juste à l'une des entrées. Des tas de gens en train de se lamenter autour s'autocongratulaient pour la décoration, certes très réussie dans son genre.

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Le mardi (12) fut consacré au Metropolitan Museum of Art. Impossible de raconter l'émotion qui m'a envahie de salle en salle, c'est tout simplement fantastique (mais c'est toujours la même émotion que celle ressentie dans d'autres musées, comme le British Museum l'été dernier, par exemple). Je me suis même permis le luxe d'une petite sieste sur les bancs en marbre devant le temple de Dendur, reconstitué dans une des salles du musée.

 

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Le temple de Dendur

Le mercredi (13) je n'ai absolument rien fait. Je suis restée à l'appartement (mais il faisait trop moche, de toute façon) et j'ai glandé.

Le jeudi (14) je me suis promenée dans Soho, et j'ai pu m'adonner avec plaisir à un de mes passe-temps favoris de touriste : la photographie de façades. J'adore ça, et je ne m'en lasse jamais. Et le plaisir a été d'autant plus grand que je suis repassée par des rues que j'avais déjà photographiées il y a trois ans, et dont il ne me reste que quelques photos papier depuis la perte de mon disque dur externe cet hiver...

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Le vendredi (15) je suis descendue dans le Lower Manhattan pour prendre le Staten Island Ferry (qui est gratuit) et j'ai déjeuné à Georgetown (sur l'île d'en face, donc) et piqué une petite sieste sur un banc devant un immense monument dont je n'ai appris qu'à la fin qu'il était le mémorial des morts de Staten Island lors des attentats du 11 septembre 2001 (je dis 2001, mais je me doute que vous saviez déjà de quel 11 septembre je parlais ; il est amusant de voir à quel point certaines dates sont marquantes et selon l'époque, c'est l'année seulement ou le jour qui sont retenus : Quinze-cent-quinze-Ma-ri-gnan, 11-septembre-terroristes-ouin). Le soir mes amis m'ont rejoint au Met, où j'ai visité d'autres galeries (mais aussi certaines que j'avais déjà vues trois fois, c'est assez atroce la façon dont on se perd dans ce musée, tenez, rien que le mardi, j'avais passé une bonne demie-heure à essayer de m'enfuir de la section consacrée à l'art contemporain qui, comme par hasard, s'étend au même coin sur les deux étages du musée ET à une mezzanine entre les deux. Imaginez-moi, blonde Schtroumpfignette, paumée dans les statues géantes et atrocement effrayantes, me demandant pourquoi je n'arrivais pas à revenir à la section égyptienne, et puis d'ailleurs, comment étais-je arrivée là ? Et comment on en sortait, et pourquoi, POURQUOI y avait-il TROIS étages ici alors que partout ailleurs il n'y en avait que deux ???).

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Le samedi (16), veille de mon départ, nous étions invitées, Hélène, Tina et moi, chez une collègue du lab' (comprendre laboratoire, en français) de la première de cette liste, nommée Shafak (la collègue, pas la liste), turque de nationalité et mariée à un Italien prénommé Rafaello rencontré en Allemagne. Grâce à eux et à leur appartement j'ai pu retrouver un immeuble que j'aime beaucoup et dont j'avais pris des photos il y a trois ans (idem que pour le reste, il ne m'en restait qu'une version papier) et que j'ai été ravie de pouvoir prhotographier de leur balcon. Shafak nous a offert le thé, et nous sommes ensuite partis tous les cinq dans Chinatown ("baptême de Chinatown" en ce qui me concerne). C'est très particulier comme ambiance, on peut marchander et trouver de tout, les rues sont surbondées et on y trouve les meilleures brochettes de poulet du monde. Un rapide passage devant Little Italy, et nous somme rentrées à l'appartement, pour nous préparer avant d'aller à une soirée organisée par un collègue du lab' de Tina, cette fois, Lorenzo (je vous laisse deviner la nationalité). "Summer Party Beach" dans son appartement dans l'immeuble des salariés/étudiants du Mount Sinaï, et donc juste en face des deux immeubles de l'hôpital et du centre de recherches, appartement qu'il devait d'ailleurs partager avec un français, car ses instruments de musique y étaient entreposés, et nous avons eu droit, en fin de soirée, à un mini-concert de Pierre Jacques (guitare) et deux de ses amis (français aussi) bassiste et batteur. Hélène, Tina et moi faisions les groupies, trop heureuses de connaître toutes les paroles de Cendrillon, Ca, c'est vraiment toi et New York avec toi (de Téléphone bien entendu). Tout le monde nous a beaucoup admirées et nous aussi d'ailleurs. En sortant de la soirée, nous nous sommes payé le luxe de passer au lab' d'Hélène, au treizième étage de la tour de recherche, juste pour voir la vue, puis de prendre le souterrain de la tour de recherche à l'hôpital, pour aller au lab' de Tina, au vingt-troisième étage ; mais Tina avait oublié ses clefs.

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Le lendemain (dimanche 17) nous avons eu un peu de mal à nous lever (heureusement j'avais préparé ma valise la veille avant de partir à la soirée), mais je n'ai eu aucun mal à attraper mon avion. De retour en France, un peu nostalgique, j'ai eu un peu de mal à me replonger dans la vie active (et encore plus quand j'ai vu l'état de mon compte en banque...).

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12:30 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : NYC

samedi, 23 juin 2007

84 - Si vous connaissez la réponse, merci de ne pas répondre. Donnez la(les) solution(s) qui VOUS viennent à l'esprit, n'allez pas chercher sur le net...

C'est l'histoire d'une jeune fille.

Aux funérailles de sa mère, elle rencontre un jeune homme qu'elle ne connaissait pas. Elle le trouve fantastique, l'homme de ses rêves quoi.

C'est le coup de foudre, elle en tombe éperdument amoureuse ...

Toutefois, elle ne lui a jamais demandé son nom ni son numéro de téléphone et de plus elle ne pu trouver quelqu'un le connaissant.

Quelques jours plus tard, la jeune fille tue sa propre soeur..

Question : Pour quel motif a-t-elle tué sa soeur ?

La réponse est ici.

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En me promenant, sur les conseils de Didier Goux, sur le blog de Madame Patate, j'ai eu l'immense et irresistible envie de faire ce test.

Au vu du résultat, il s'avère que je suis bourrée de vilains gros vices, mais pas les deux pires à mes yeux, donc ça va.

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Histoire de vous prouver exactement quelle "quantité" de vices vous avez, on vous donne même tous les pourcentages ; en ce qui me concerne, les voici (je n'ai rien à cacher) :

  • La luxure : 65 % 
  • La paresse: 64 % : AH AH ! ça se suit, quand même...
  • L'orgueil : 60 %  : Oui, bon ça, j'ai juste dit "oui" à une question qui me demandait si il m'était déjà arrivé de vouloir être plus intelligente...
  • La gourmandise: 55 % : Bizarrement je pensais que ça arriverait plus haut...
  • L'envie : 33% : Tac ! Suis pas une envieuse, moi, c'est vilain l'envie !
  • La colère : 29% : Drôle aussi que ça ne soit pas pire (c'est probablement que je n'ai jamais cassé de vaisselle, moi...).
  • L'avarice: 24 % : J'ai toujours adoré faire des cadeaux à tout le monde (mais j'aime aussi faire des économies, car pour dépenser... c'est mieux !).

Les questions sont tout simplement désopilantes (ainsi que celles du test du fumeur, auquel j'ai obtenu un résultat de 40%, quand même... alors que je fume à peu près une cigarette tous les trois mois...). Have fun !

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Pas de titre, car je ne sais même pas quoi dire... J'attends aujourd'hui une réponse ; si elle est positive, j'ai d'ores et déjà trouvé mon logement pour l'année prochaine. Je serai en colocation dans une maison avec trois autres jeunes gens, à 5 minutes à pied de la fac ET de la gare d'Egham. Le pied, c'est le cas de le dire.

La fête de la musique ne s'est pas trop mal passée, bien que mon délire à moi ce soit plutôt de me promener et d'écouter un peu tout ce qui se fait, alors que je me suis trouvée quasi toute la soirée devant une scène où se jouait du ragga. C'est très bien le ragga, j'aime beaucoup, mais à petites doses, pas pendant trois heures, et en plus comme je suis très timide (on ne dirait pas, je sais, parce que je suis en même temps très extravertie) je n'arrive pas à danser devant tout le monde sur ce genre de musique. Donc je peux dire que je me suis relativement ennuyée (sauf pendant l'entracte, bien sûr ; je dis ça au cas où mon partenaire d'entracte passerait par là - ce qui n'arrivera pas - et se vexerait).

Au travail, une semaine de deux-trois jours, et la semaine prochaine on s'y remet pour de vrai, il s'agit de combler le déficit du voyage à New York... La semaine prochaine aussi, la fin de l'année scolaire, donc mes derniers baby-sittings à Tours. La famille chez qui j'étais cherche quelqu'un pour l'année prochaine, mais je n'ai personne à leur proposer - tous mes amis ou presque fuient Tours.

J'ai dû recommencer les granules (stramonium et staphysagria pour les connaisseurs) que j'avais pourtant arrêtées au retour de New York car la fatigue me plongeait dans un sommeil assez reposant et "sans rêves". Les "rêves" ont repris, j'ai repris les granules... C'est épuisant mentalement, pourquoi est-ce que notre esprit s'acharne à nous faire croire des trucs qui ne sont pas vrais ? Que cache cette culpabilité pourtant totalement dépourvue de raison d'être ?

Et hier soir j'ai vu Ocean's Thirteen (13 comme dit l'affiche du film). Bien entendu, c'est exactement ce à quoi je m'attendais : j'ai beaucoup ri, mais le filon n'est pas inépuisable, il s'agirait de savoir s'arrêter à temps. Ce qui sauve cet opus, ce sont les acteurs, bien sûr, mais aussi le fait que l'histoire soit toujours différente (et pourtant toujours la même) : il s'agit à chaque fois de "se faire" un (ou plusieurs) casino(s), mais la raison est différente à chaque fois, le plan est toujours très très bien fait et en plus dans le "3" c'est vraiment pour la bonne cause (venger un ami tombé dans le coma à cause du méchant, incarné par Al Pacino). Du bon temps, mais rien d'exceptionnel. Cependant probablement dans les meilleurs de la liste des "suites" qu'on nous impose cette année (Harry Potter 5, Les 4 Fantastiques 2, Die Hard 4, Shrek 3, Spiderman 3 - qui était super nul -, Pirates des Caraïbes 3, dans le désordre et j'en oublie).

Mais comme c'est la fête du cinéma la semaine prochaine, j'ai prévu (pour une fois que je ne serai pas en examens) d'en profiter. Au programme : Shrek 3, Pirates des Caraïbes 3, Die Hard 4, Gomez vs. Tavarez, Steak, éventuellement Taxi 4 si il me reste du temps ; quitte à ne payer que le tiers du prix de la séance, autant que ce soit pour ces films-là (d'autant plus que quitte à s'enfiler douze films en trois jours, autant que ce ne soit pas des gros pavés de 500 pages trois heures où il faut beaucoup réfléchir, sinon il risque d'y avoir des interférences...).

12:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (6)

jeudi, 21 juin 2007

81 - Bien revenue !

Rebonjour tout le monde !

Comme vous pouvez le constater, je suis de retour, depuis lundi après-midi, même, mais dès mon arrivée sur le sol français je me suis retrouvée avec un emploi du temps de ministre (kiné, UV, amoureux, travail, travail, chercher un appartement à Egham pour la rentrée, si quelqu'un a un tuyau... ? travail, etc.) et je n'ai pas encore eu une seconde pour mettre à jour ce blog. J'ai des photos (oh ça oui !). Et pour cause ! Durant mon passage éclair (enfin, dix jours, quand même !) à New York ont eu lieu la Puerto Rican Day Parade et le Museum Mile Festival (rien que ça) et j'ai pas mal bourlingué. Beaucoup marché, dépensé de sous (mais j'avais été raisonnable toute l'année, alors j'avais le droit de me faire plaisir - d'autant plus que je n'ai eu la confirmation que j'avais ma licence que quelques minutes avant de monter dans l'avion, je vous laisse m'imaginer, toute seule, avec mon verre de champagne en m'auto-congratulant), fait la fête un peu, rigolé énormément...

Je reviens vite vous raconter et vous montrer quelques photos...

14:10 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (3)

vendredi, 08 juin 2007

80 - "Bravo Gobé !"

Je peux enfin dire de quoi il faut me féliciter : j'ai eu ma troisième année, et normalement, par là même, ma licence d'Histoire. Je suis très contente, moi aussi, merci beaucoup. Et l'année prochaine le CESR et la RHUL en même temps, ça va l'faire...

15:00 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (5)

79 - Concept

Je pars. Je vous laisse donc le soin de faire le sujet de cette note. Je ne reviens que le 18 et décline donc toute responsabilité quant aux propos tenus ici en mon absence et même jusqu'au 20. A bientôt et merci encore à ceux qui m'ont souhaité bon voyage !!

mercredi, 06 juin 2007

78 - En vrac...

Pourquoi les moucherons ont-ils tous voulus se suicider sur MA figure, aujourd'hui ?

Il y a un journal à la fac que j'ai découvert aujourd'hui sous la forme de son numéro de mars : SOS CAMPUS, grandement influencé par SOS RACISME (ne s'en cache pas d'ailleurs) et s'autoproclamant "Le journal anti-raciste et féministe des universités". Ben c'est du joli... En mangeant mon sandwich au thon j'ai pu lire les articles et je peux vous affirmer que ce numéro là ne parlait pas du tout des femmes (juste des génocides, de Le Pen, de plein de choses qui tournent autour du racisme). Racolage, le titre ?

Trop de choses à faire dès maitenant pour vous offrir une note plus cohérente, ma valise à préparer, demain mes procurations à faire entre le travail du matin (secrétaire dans l'entreprise familiale) et celui de l'après-midi (baby-sitting jusqu'à 19h environ), puis rendez-vous avec l'amoureux, et entre temps il faut que je passe à la pharmacie pour mes granules (eh oui, il y en a qui croient à l'homéopathie), rendez-vous pour une séance d'UV, passage à la fac pour demander une attestation comme quoi j'ai réellement fait une licence d'Histoire chez eux, il faut aussi que je passe au CESR pour demander mon dossier de Master, et ce soir je dois envoyer un mail à chacun des deux profs qui s'occupent, l'un des étudiants Erasmus cette année, l'autre de la direction de mon Master. Plus ma valise. Et un bain. En premier, le bain. Avec beaucoup des bubulles. Pour essayer d'oublier que cet après-midi j'ai dû faire une sieste avant le goûter pendant mon baby-sitting (je vous rassure, personne ne craignait rien : l'aîné de 11 ans s'occupait de la dernière de 5 ans, et tous deux n'ont pas bougé du salon. Je sais être prévoyante).

Bonne soirée à tous, et la petite dernière demain avant de partir pour vous faire causer pendant que je ne serai pas là.

23:01 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (5)

77 - Euh...

Rien à dire aujourd'hui, à peine la peine d'en faire un message... Je viens de rentrer chez moi, et je me change avant d'aller travailler. Puis rendez-vous avec mon futur directeur de stage qui doit me donner des livres en version informatique (trouve pas le mot, il est trop tôt...). Puis baby-sitting jusqu'aux coups de 19h (la journée va être longue...). MAIS ! ce soir il y a les épisodes 5 et 6 de la-série-de-l'été-qui-passe-dès-le-mois-de-mai-en-8-épisodes !!! Comme je ne serai pas là la semaine prochaine pour voir la fin (il faut absolument que Daf pense à enregistrer...), j'espère qu'on va apprendre des ptits trucs...

Autre chose : vendredi matin je prends le train, puis l'avion, pour New York City, et je ne reviendrai que le 18. Donc la boutique sera fermée (ça va vous faire des vacances), à moins que je ne trouve un truc très drôle ou très intéressant et très important à la fois à vous dire (ce qui m'étonnerait). Je vous laisserai donc les clefs, et espère bien que vous m'attendrez à mon retour...

Bonne journée !

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mardi, 05 juin 2007

76 - On va fêter ça !!

Mais bon je peux pas vraiment dire quoi avant vendredi... Mais les plus perspicaces d'entre vous ont le droit de me féliciter...

18:04 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : licence

dimanche, 03 juin 2007

75 - A propos de livres...

Bien, comme je ne pubie toujours pas ce malheureux questionnaire sous le foireux prétexte que je n'arrive pas à réduire les listes à 4 ouvrages à chaque fois, je vais faire un truc que je fais très dans ce genre de situations (et aussi aux jeux de société) : je vais tricher. Voici donc la liste tellement attendue, amusez-vous donc à me démolir, m'en fiche, moi j'm'amuse...

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Les 4 livres de mon enfance :

Le bon gros géant, de Roald Dahl
Les Enid Blyton (Club des Cinq, principalement)
Georges Chaulet, la collection entière de Fantômette
Caroline Quine, la série des "Alice"
Tous les livres de la Comtesse de Ségur (avec une préférence pour Le Général Dourakine et La fortune de Gaspard).

 


5c6ef822e2c2d023d2fcf647ed374af2.jpgLes 4 entre enfance et adolescence (transformés en tous les auteurs que je n'arrive pas à départager et dont la liste n'est pas du tout exhaustive) :

Agatha Christie
Voltaire
Marivaux
Stefan Zweig
Racine
Marcel Proust
Guy de Maupassant (surtout les nouvelles)
Henri Troyat (romans historiques)
Edgar Allan Poe

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Les 4 que je relirai encore et encore :

Lettre d'une inconnue de Stefan Zweig (et je fais l'effort de ne pas me contenter du nom de l'auteur)
Tristan et Iseult (de Béroul de préférence mais pas de chichis, Thomas et la saga norroise sont acceptés).
Le livre du rire et de l'oubli de Milan Kundera
Jane Eyre de Charlotte Brontë (que je relis effectivement à peu près régulièrement, tous les 5 ans environ).






Les 4 que je ne relirai jamais :

Raymond Queneau, Les fleurs bleues
Franz Kafka, La Métamorphose
Eugène Ionesco, La cantatrice chauve
Jean Genet, Les bonnes
Et en fait tous les livres de ces quatre auteurs...

Les 4 premiers livres de ma liste à lire :

Le récit du voyage de Thomas Coryate chez le Grand Mongol
Pour le reste, bizarrement, pas d'idées (alors que d'habitude je ne cesse de remplir ma liste sur excel).
Ah si, l'Histoire du Diable de Robert Muchembled (depuis le temps...).

Les livres que je suis en train de lire :

Question piège, mais le guide Lonely Planet New York Citiz, puisque je pars vendredi. Je traverse en fait une phase très bizarre où je n'ai pas goût à la lecture (mais je peux quand même mettre Siddharta de Hermann Hesse, puisqu'il est en cours).


Les 4 livres que j'emporterais sur une île déserte :

Le seigneur des Anneaux et tout ce qui va autour (le Silmarillion, particulièrement)
Tristan et Iseult de Béroul
Le Joueur d'Echecs de Stefan Zweig
Hatschepsout de Pauline Gedge

Et comme je ne suis pas une tricheuse de pacotille, j'ai rajouté deux catégories :

Entre adolescence et début d'adultisme (tous les livres qui sont lus pendant l'enfance, mais que je n'ai découvert qu'autour de la vingtaine, aussi étonnant que cela puisse paraître) :

Le seigneur des Anneaux
Les chroniques de Narnia
Harry Potter
(qui avaient d'ailleurs été le sujet d'un rêve (avec star wars) dans lequel on me proposait d'étudier dans le cadre de l'enseignement d'une UEL la notion d'histoire dans les sagas.)
Les livres de Christian Jack

Ceux que je n'ai jamais terminés (et que je ne terminerai jamais, je pense) :

De la Terre à la Lune, de Jules Verne (alors que je n'ai eu aucun mal à terminer tous les autres).
L'Epuisant Désir de ces choses, du sieur Renaud Camus.


Un dernier éclaircissement : Loin de vouloir paraître prétentieuse (d'ailleurs j'attends avec impatience les commentaires qui se chargeront de me faire mon affaire quant au contenu de cette liste), quand je cite un auteur et pas un livre, c'est parce que je mange (pardon) lis beaucoup et surtout que je ne peux m'empêcher de tout lire quand un auteur me plaît (c'est mon côté fainéante, ça m'évite de chercher trop loin).

74 - Un beau collier de nouilles

C'est ce que nous avons offert, ma soeur et moi, à notre chère mamouminette ce matin pour la fête des mères. Et elle s'est déclarée ravie, ajoutant qu'elle le porterait à la première occasion (comprendre : au prochain dîner "prout-prout"). Il faut dire que je m'étais interrogée sur le pourquoi du comment quand on était petit ce genre de cadeau lui suffisait, et je voulais savoir si cela pouvait encore marcher. A ceux qui seraient toujours en manque d'idées à ce moment précis de la journée (peu nombreux, je l'espère), je préconise donc le collier de nouilles accompagné d'une jolie carte et d'un doux poème - je vous autorise à prendre exemple sur le mien :

Maman,
C'est toi la plus belle
De toutes les hirondelles.
Et aussi la plus gentille
De toutes les jonquilles.
C'est pour ça qu'on t'aime
Maman la plus belle.

Comme quoi, il suffit parfois de peu... Mais bon on avait quand même caché un tee-shirt dans sa chambre, histoire de ... au cas où, quoi, bon au cas où ça foirerait !

samedi, 02 juin 2007

73

Alors, je ne voulais pas commencer par ça, mais il y a Brian Ferry au programme que mes parents regardent à la télé ce soir. Evidemment je ne sais pas qui c'est, évidemment ma mère s'en indigne et me répond : "Mais ma chérie, quand tu auras son âge, on verra si tu es aussi bien conservée, et quand tu chanteras à Monaco à son âge, on ira te vois avec ton père, on sera en fauteils roulants, mais ça nous fera plaisir". Oui. Tout ça parce que j'ai dit qu'il était vieux (et en plus il avait un harmonica dans la main, sous le foireux prétexte que son nouvel album (?) est un hommage à Bob Dylan, si j'ai bien écouté - ce qui n'est pas évident) (spéciale dédicace de sa race à mon ancien prof un peu barge, que je vais regretter de ne pas avoir l'année prochaine).

Dans un autre registre, ils sont beaux, les mensonges de parents, qui vous disent que ce n'est pas grave ce qu'a votre grand-mère, et que les 12 points de suture sur le crâne ne doivent pas vous inquéter parce que la blessure est superficielle... C'est donc de manière détournée que j'ai appris que bien sûr que c'était grave, et qu'en fait elle avait même eu de la chance d'échapper à la mort après que ce connard bourré (près de 2,5g dans le sang en ballade en pleine nuit dans le quartier de la cathédrale) l'ait renversé en se garant. Oui vous avez bien lu : il ne l'a pas percutée en roulant, mais en se garant - il est monté sur le troittoir et ne l'a pas vue. Il ne l'a pas vue, et il est allé assez loin pour l'écraser à moitié contre le mur à en voir son état. Une mauvaise (mais pas tant que ça) chute, heureusement rien de cassé (pour que ça se remette, à 79 ans et un jour...), mais un enfant aurait été tué, et même une vieille personne, en tombant plus mal (cf. les 12 agrafes qui trônent sur le crâne de ma grand-mère). Je ne vous raconte pas le choc quand je l'ai vue ce soir, avec les jambes noires de bleus comme si elles en étaient nécrosées (mais elle marche, c'est rassurant, non ?) (donc non je ne vous le raconte pas). Que faisait ma grand-mère dehors en pleine nuit ? La même chose que vous ou moi, elle se promenait (bon ok, moi la nuit je ne me promène pas, mais ma grand-mère, si : elle vit complètement décalée depuis des siècles, se couchant à 8h du matin après être sortie - enfin moins depuis la mort de mon grand-père) et se levant vers 15h) (on ne critique pas, c'est mon idole, et je serai comme elle à son âge). Bien entendu également, un enfant a peu de chance d'être dans la rue à une heure aussi tardive... Mais de toute façon, cela aurait pu arriver à n'importe qui...

23:21 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (1)