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dimanche, 01 juillet 2007

90 - Je sais ce qu'est devenue Ulla !

Par contre, pas de nouvelles d'Ingrid... A suivre pour les explications !

Commentaires

Pour Ingrid, pas de souci : Catherine l'a retrouvée échouée sur une plage catalane (la preuve bientôt, chez moi...).

Écrit par : Didier Goux | dimanche, 01 juillet 2007

36 15 Ulla ? (Désolé, je pensais à Didier...)

Écrit par : Guillaume | dimanche, 01 juillet 2007

Se pourrait-il que la blonde Ulla officie, en attendant de reprendre sa route vers les frais pâturages normands, au « bar d'ambiance » "Les Demoiselles" de la rue de la Fuye, à Tours ?

Je peux, dans ce cas, proposer au sieur Goux de faire le guet car je dois pouvoir observer de ma fenêtre, en me penchant un peu dans le vide, les allées et venues dans cet établissement.

Écrit par : Chieuvrou | dimanche, 01 juillet 2007

Vous êtes sérieuse ? vous n'avez vraiment pas succombé aux Chippendales ? pffff.... à quoi ça sert d'être jeune et blonde ?
Et merci pour votre soutien pendant mon absence, vous m'avez bien fait rire avec Tinou. Oui les Catalans sont très bien mais le problème c'est qu'il n'y a que les "yayo" (papy) qui me draguent...

Écrit par : Irremplaçable Épouse | dimanche, 01 juillet 2007

Alors, si le sieur Chieuvrou peut observer "Les Demoiselles" ("bar d'ambiance") en se penchant de sa fenêtre, nous sommes encore plus voisins que je ne le pensais...

Môssieu Cingal : Heureuse de vous revoir ! et à quand ce verre avec Aurélie ???

Monsieur Goux, sachez que je ne m'inquiétais pas le moins du monde pour Ingrid... Et Madame ! Goux, finalement on aurait mieux fait, pour les Chippendales, vous allez bientôt comprendre pourquoi...

Écrit par : Chloé | dimanche, 01 juillet 2007

« Nous sommes encore plus voisins que je ne le pensais »

À ce propos, je ne vous ai pas narré la dernière de mes trépidantes aventures dans le bureau 214 de l'école Velpeau, à l'occasion de ce second tour des législatives qui a vu la victoire de Jean-Pat' sur Nono (si vous me passez cette staraquisation des noms de nos deux finalistes, dans un louable effort pour capter l'attention de la foule de vos lecteurs habituels, sans doute quelque peu indifférents aux récentes évolutions de notre morne vie politique locale).

En ce dimanche 17 juin 2007, donc, jour anniversaire de l'exploit, quatorze ans plus tôt, de Jacques Mellick dans la célèbre course Paris-Béthune (vous êtes trop jeune pour avoir conservé un souvenir de ces heures épiques mais il ne manquera assurément pas de personnes pour vous les relater, tant la France entière fut tenue en haleine par cette folle épreuve politico-sportive), je m'accordai généreusement vingt bonnes minutes pour gagner, depuis mon domicile, l'école Velpeau avant que ne prissent fin les opérations de vote, ce qui me fit en conséquence partir de chez moi aux environs de 17h40. Cependant, sans doute grisé par le souvenir de ce 17 juin 1993 que j'évoquais à l'intant, je me vis sortir de l'isoloir dès 17h45 (eh oui, c'est ça l'effet Mellick, et pourtant Tapie ne m'avait rien promis).

Or, tandis que je tirais le rideau, mon bulletin de vote à la main et mes papiers d'identité de l'autre, je vis qu'une dame brune à lunettes et tout de noir vêtue venait de sortir de l'isoloir contigu au mien et, de ce fait, me précédait immédiatement dans le cheminement civique vers l'urne républicaine. « Ah, une procuration... », fit sobrement la présidente du bureau de vote, à destination de l'assesseur chargé du registre correspondant, lorsque la dame lui présenta ses papiers. « Procuration au nom de Chloé C. » [je n'indique pas le nom mais je pus constater par la suite qu'il était le même que celui qui figurait sur un document que vous aviez soumis à la curiosité de vos lecteurs quelque temps auparavant].

L'histoire ne s'arrête cependant pas là. Une fois qu'elle eut voté pour le compte de sa fille (car malgré mon air détaché et bien que m'efforçant de ne pas céder à une curiosité un peu déplacée, je crus comprendre qu'elle était effectivement la mère de la Chloé en question), la dame en noir entreprit de voter en son nom propre. La présidente déclina alors son identité : « Catherine S., épouse... ». Je ne perçus en fait que le prénom et le nom de jeune fille de la dame car à ce moment-là, comme dans Tintin, j'entendis par-dessus mon épaule la voix de l'ange chieuvrien venu me rappeler que la curiosité était une bien vilaine chose, tandis que mon âme damnée la chevrette cornue, portant d'un air consterné la patte à son front, laissait quant à elle échapper un profond soupir comme pour signifier « Oh, non, pas l'aut' ».

Or, voilà qui est proprement extraordinaire car S., figurez-vous est justement le nom...

(Roulement de tambours)

...DE MA MÈRE ! Eh oui, Chloé, je suis ton petit frère, le jeune A., celui qui n'arrête pas de toucher son... Euh... Mais qu'est-ce que je raconte, moi ? Euh... Je reprends.

Voilà qui est proprement extraordinaire, disais-je, car S., figurez-vous, est justement le nom de l'imprimerie bléroise qui fut, au début des années 60, le premier employeur de mon père tout juste démobilisé du petit séjour que lui avait payé l'État français de l'autre côté de la Méditerranée.

Ah bon, ça ne casse pas trois pattes à un canard, dites-vous ?... Quand même un peu, non ? Ah, pas plus que ça... Il n'empêche, Mam'zelle, si jamais vous virez un jour ou l'autre sarkoziste effrénée (car il ne faut jurer de rien en ce domaine), je ne manquerai pas d'utiliser, de manière quelque peu malhonnête, je le reconnais, l'argument de la lutte de classes pour expliquer nos divergences de vues, en rappelant le possible lien de dépendance, autrefois, entre des membres de nos familles respectives, et en faisant desdites divergences l'illustration du combat incessant entre le Grand Capital et le Prolétariat en lutte. Eh oui, que voulez-vous, on est parfois un peu à court d'arguments.

Cela dit, nous n'en sommes fort heureusement pas là et, quand bien même le sieur Goux, à qui je ne me vois pourtant pas refuser de rendre service, me demanderait une nouvelle fois, comme il le fit il y a peu, d'aller vous souffleter, soyez sûre que je m'en tiendrai quant à moi à des relations de bon voisinage.

Bon, à part ça, vous ne seriez pas cette (belle) jeune femme blonde vêtue de vert que j'ai croisée hier rue de la Fuye, tandis que je sortais, chargé comme un baudet, du lavomatic des abords de la place Velpeau (où je n'avais pu, à mon grand dam, me rendre dans la matinée, pour cause de réveil tardif) ? Pardonnez le caractère inquisiteur de cette question sans arrière-pensée aucune mais, à chaque fois désormais que je vois dans le quartier une blondinette entre dix et cinquante ans (car, voyez-vous, il y a des enfants surdoués comme il y a des étudiants tardifs...), je ne peux m'empêcher malgré moi de me demander si je ne suis pas en présence de la célébrissime Schtroumpfette qui tint naguère vaillamment tête à je ne sais plus trop qui.

Bon, c'est pas tout ça, 8h09, il faut que je me remue un peu.

Écrit par : Chieuvrou | lundi, 02 juillet 2007

C'est effectivement amusant... Vous savez peut-être que mon auguste et très regretté Grand-père nous a quittés il y a deux ans... Et à chaque fois que je m'aventure assez loin sur la nationale 10, j'ai un pincement au coeur en voyant son ancienne enseigne, car nous allions de temps en temps à l'usine lorsque nous étions (très) jeunes. Votre père n'a donc pas "fait" la Seconde Guerre Mondiale (si il était assez jeune pour avoir son premier emploi dans les années soixante, je ne pense pas que mon calcul soit faux). Mon grand-père oui, avec tous ces renseignements je suppose que vous êtes sans doute un peu plus jeunes que ma mère (et mon père aussi d'ailleurs), mais forcément bien plus vieux que moi. Donc vous n'êtes probablement pas la personne à qui je pensais (et qui passe dans le quartier pour être bien curieux, toujours assis à sa fenêtre à fureter...).

Pour ce qui est de s'être éventuellement croisés rue de la Fuye, eh bien figurez-vous que je n'en sais rien du tout. Ah oui, non, après relecture, il m'étonnerait fort que je me sois promenée à pied hier, j'en suis même bien sûre, et j'étais en blanc (sauf la jupe en jean) jusqu'à 5h et en rouge à partir de, disons, 17h. Le reste du temps je l'ai passé chez moi à dormir et petit-déjeuner avec ma soeur et mes cousines (oui, Didier, toutes les cinq dans le même lit !). Le quartier cependant ne manque pas de jolies jeunes femmes, et si vous continuez à vous demander si je suis chacune d'elles, vous risquez d'y passer un certain temps... (qu'est-ce qui vous dit que je ne feinte pas, que je ne suis pas rousse, et moche, en plus ?)

Écrit par : Chloé | lundi, 02 juillet 2007

Au cours d'une discussion avec ma chère et tendre mère, à qui j'ai narré votre douce histoire, cher monsieur Chieuvrou, cette formidable femme m'a fait part des résultats d'un sondage étonnant : Il paraîtrait que statistiquement les archéologues ont plus de chance de se marier avec des statistitiennes qu'avec des pinguins. Etonnant, non ?

(bon, il faut bien tenter...)

Sinon, l'histoire a beaucoup amusé ma Mamouminette adorée, qui a trouvé la coïncidence très étonnante. Elle et moi sont très friandes de ce genre d'aventures, et comme elle trouvait déjà très amusante la première découverte (le quartier, le bureau 214), je vous laisse imaginer son engouement pour ce nouvel épisode de nos trépidantes aventures.

Écrit par : Chloé | lundi, 02 juillet 2007

Je suis bien content de ne pas être le type « toujours assis à sa fenêtre à fureter » car je peste moi-même (intérieurement) suffisamment comme ça lorsque je passe rue Jean-Baptiste-Jacquemin, à la limite de notre cher quartier Velpeau (ce qui m'arrive, de fait, quasiment tous les jours), sous le balcon de certain gros beauf en short et marcel, accoudé au garde-corps et occupé à suivre du regard les passants comme une vache qui regarderait passer les trains, pour ne pas verser à mon tour dans ce travers caractéristique de ceux qui n'ont rien d'autre à foutre.

Oui, je sais, cela fait beaucoup de répétitions du verbe « passer » et de ses dérivés mais je ne vais pas non plus risquer d'arriver en retard chez ma frangine, qui m'invite ce soir à dîner, tout ça parce que j'aurais passé (!) trois heures à me triturer les méninges pour trouver des synonymes plus élégants.

En ce qui concerne mon âge, je dirai que je me situe entre Guillaume Cingal et Didier Goux. Je dois avoir pour tout dire environ vingt ans de plus que vous. Autant dire – merde, voilà que je me mets à faire une répétition en « dire » à présent – que, sans internet et le côté virtuel des échanges que permet cette belle invention de l'homme blanc, les probabilités qu'il y aurait eu de nous voir communiquer sur le cochon de la rue de la Fuye ou sur tout autre sujet d'égale importance auraient été aussi restreintes que les chances de voir un jour Jacques Chirac se baigner dans les eaux de la Seine (de même, d'ailleurs, que serait demeuré pour moi de l'ordre de l'improbable le fait d'échanger avec un brillant universitaire comme avec un non moins brillant auteur de la vénérable collection « Brigade mondaine »).

À part ça, je vous rassure : contrairement à ce que je pouvais laisser entendre, je ne tente nullement de vous démasquer sous chaque belle plante que je peux être amené à entrevoir dans le quartier. Je suis du reste moi-même suffisamment soucieux de n'apparaître que comme celui-que-seul-Guillaume-Cingal-a-vu, ce qui entoure du même coup d'une sorte de halo de mystère et donne comme qui dirait un peu de relief à mon personnage d'une banalité pourtant hors du commun, que je ne m'aviserais en aucun cas de chercher à mettre un visage sur le vôtre. Qui plus est, la vision que je me fais de vous, c'est-à-dire celle d'une jeune femme blonde, avec une petite robe et un bonnet blancs et à la peau bleue, me convient tout à fait lors de nos échanges sur la blogosphère. Il y a simplement que, croisant une jeune femme habillée en vert (une jeune fille, devrais-je peut-être même dire) dimanche soir, je n'ai pu m'empêcher de me demander, alors que j'étais à seulement quelques centimètres d'elle, si elle n'était pas elle-même la Schtroumpfette blogueuse.

Écrit par : Chieuvrou | mardi, 03 juillet 2007

Bon, c'est bien. Vous n'êtes pas le pervers (j'avais pas osé le dire) qui passe également sa vie à mater tout ce qui se passe du haut de son balcon juste au-dessus des "Demoiselles", alors... Mais visiblement vous n'êtes pas non plus le fameux archéologue dont ma mère m'a parlé. Et je ne m'habille jamais en vert (sauf un pull vert canard comme dirait ma mère, ou vert pétrole, au choix, une grossière erreur de goût, mais que voulez-vous, il en faut quand on est jeune). Mais vous avez bien la quarantaine (donc je sais encore compter, c'est rassurant). Je vous souhaite bien le bonsoir...

Écrit par : Chloé | mardi, 03 juillet 2007

Effectivement, j'ai déjà aperçu le gros bonhomme à son balcon (toujours debout, cela dit). Il fait un peu moins beauf que celui dont je parlais il y a quelques heures mais, maintenant que vous le dites, c'est vrai qu'il a un peu l'air d'un pervers (mais bon, après le photographe, je vais presque finir par croire que vous en voyez partout).

À l'heure où j'écris ces lignes (0h58), je suis rentré il y a à peine dix minutes à mon domicile. Or, en passant devant "Les Demoiselles", j'en ai pour la première fois entr'aperçu l'intérieur, par l'entrée entr'ouverte (oui, cela fait beaucoup de « entre », mais bon, entre nous, il est un peu tard). En fait, à part deux tabourets nimbés d'une lumière rouge, je ne peux pas dire que j'ai vu grand'chose. Je serais bien allé jeter un œil sur le perron de la porte, voir à quoi ressemblent les demoiselles en question, mais j'ai eu peur, je l'avoue, d'être happé par Ulla (car il faut bien, n'est-ce pas, revenir un peu à la thématique originelle de votre note) ou l'une de ses consœurs. C'est que, comme tout le monde, je suis faillible, voyez-vous. Or c'en serait fini de ma réputation de Monsieur sérieux auprès de ma commère de voisine si jamais quelqu'un, dans ma rue, me voyait sortir d'un tel lieu de débauche (même si la débauche en question doit se limiter en l'occurrence au fait de se faire susurrer des mots doux à l'oreille, calé dans un fauteuil profond, en buvant du champagne hors de prix et en arborant un sourire béat, par une demoiselle, à l'âge et aux charmes variables selon la réputation de l'établissement, dont la véritable fonction est de faire boire le client tout en se débrouillant pour boire elle-même le moins possible).

Sinon, je ne suis effectivement pas l'Indiana Jones du quartier Velpeau, et les seules fouilles que je suis périodiquement amené à pratiquer consistent en la recherche, sur tout le territoire de mon humble logis, d'une paire de chaussettes propres le matin avant de partir vers mon dur labeur.

Eh oui, il est des légendes dont je ne sais si j'ai réellement intérêt à ne pas les entretenir...

Écrit par : Chieuvrou | mercredi, 04 juillet 2007

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