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mardi, 31 juillet 2007

119 - Le plat dont je ne me rappelle plus le nom mais vous allez halluciner vot' race tellement qu'c'est bon...

Ayant pu constater avec joie et étonnement à la fois hier soir que ma publication d'une recette de mon cru m'avait attiré deux nouveaux lecteurs, et dans le souci de conserver un max le-dit lectorat, je sacrifie ce matin mon génie à la postérité en vous livrant une recette du fond des âges (donc inventée genre y'a cinq ans) et qui a fait ma réputation gastronomique (y'a qu'à voir la tête de ma mère rentrant dans la cuisine lorsque j'y suis à l'action...). Si la technique (de fidélisation du lectorat) fonctionne, j'envisagerai de mettre des photos, histoire de vous donner encore plus envie. En revanche, je ne donnerai aucune quantité d'ingrédients, non seulement parce que cela est laissé à l'appréciation de chacun, mais également parce que je suis une faignasse.

Cette deuxième recette requiert un élément non culinaire qui manque, je pense, à Didier depuis son opération du cubitonaire, mais je sais que la douce Irrempe s'activera aux fourneaux à sa simple demande pour le ravissment de ses papilles. Le secret de la réussite de ce plat est en effet la rapidité : n'utilisant qu'une poêle comme ustensile (et l'assiette, évidemment, pour y déposer les ingrédients un par un après leur préparation successive), il s'agit de se dépêcher si l'on ne veut pas manger froid (ce qui serait dommage, personnellement je n'ai jamais essayé, rien que l'idée d'avaler "ça" froid donne un peu mal au coeur).

Estomac sensibles, s'abstenir.

La base du plat est essentiellement consituté de pâtes. Il faut qu'elles soient de la veille, c'est mieux. Non seulement on gagne du temps, mais surtout quand elles sont un peu solidifiées, ça marche mieux. Il faut mettre une noisette de beurre dans la poêle pour commencer (du beurre, j'ai dit, pas de la margarine). Puis une bonne cuillerée à soupe de crème FRAÎCHE et y ajouter les pâtes pour les faire revenir. Dès que ça a bien pris, HOP ! Dans l'assiette et on enchaîne sur l'étape suivante :

Jeter (enfin, façon de parler) une tranche de jambon dans la poêle encore chaude *, la retourner quand elle est grillée, mettre du gruyère rapé par-dessus (le plus rapidement possible parce qu'il ne faut pas que le jambon brûle et en plus après il faut se dépêcher encore) et y ajouter des lamelles de (au choix, ou tout à la fois) camembert, brie, caprice des dieux ou assimilé (nous on aimait beaucoup la sous-marque du super U), en fonction des restes qui habitent votre frigo. Dès que le fromage a bien fondu, passer à l'étape suivante :

Après avoir remis une petite cuillerée de crème (toujours fraîche, et non pas liquide), faire cuire un oeuf « sur le plat » en étalant bien le blanc afin que le parsmesan que vous jetterez dessus (sur le blanc uniquement) accroche sans se mélanger à l'albumine (ne me demandez pas pourquoi, je trouve ça répugnant). Une pincée de gruyère rapé sur le jaune, et HOP ! On met sur le reste.

Après on mange le tout comme des lasagnes, un peu de tout en lamelles à chaque bouchée.

BON PETIT-DEJEUNER A TOUS !!

* À ce niveau, il y a une micro-étape facultative : une lichette de vin blanc pour faire revenir le jambon (oui, comme pour les lardons). C'est comme pour le rhum dans les fruits ou les gâteaux, c'est comme on veut ; moi, en général, je veux.

Commentaires

Recette qui a l'air délicieuse mais c'est uniquement pour les moins de 30 ans, sans choléstérol, surpoids, diabète. Moi je fais les pâtes avec des tomates fraîches et le minimum de parmesan.
Et il faut être rapide, dites donc ! Impossible de servir ça à toute la fratrie... vous vous goinfrez toute seule, en cachette ?

Écrit par : Irremplaçable Épouse | mardi, 31 juillet 2007

Mon dieu c'est très... comment dirais-je... léger ?
Tu as découvert le traitement miracle pour anorexiques chère Chloé.

Écrit par : Boytoy | mardi, 31 juillet 2007

Pourquoi il n'y a pas ça dans mon bouquin de cuisine pour étudiants?

Écrit par : bmalaussene | mardi, 31 juillet 2007

Alors :

Irrempe : Comme je suis atrocement adorable, j'ai déjà réussi à en faire trois assiettes d'affilée (la dernière pour moi, évidemment). Et le cholestérol... Tiens, j'en dirai ce que j'en pense dans une note prochaine, du cholestérol, vous verrez, c'est criant de libération.

Boytoy : Bienvenue et merci pour le compliment qui me va droit au coeur (tu n'imagines pas à quel point, mais tu peux essayer si je te dis que j'ai toujours milité contre les régimes, la salade et le sport).

Écrit par : Chloé | mardi, 31 juillet 2007

ça baisse stylistiquement par ici, et thématiquement plus encore (peut-être sous l'influence délétère de la Brigade mondaine, allez savoir...)

Écrit par : Guillaume C. | mardi, 31 juillet 2007

On a toiletté son blogounet ? C'est bien, c'est frais...

(Je ne voudrais pas planter ma zone, mais j'ai l'impression que le gars Guillaume nous asticote un peu, isn't he ?)

Écrit par : Didier Goux | mardi, 31 juillet 2007

Guillaume : ça fait plaisir de vous revoir ! Si j'avais sur qu'il suffisait de parler de manger pour vous faire revenir... Je l'aurais fait plus tôt !! Pour le niveau, j'ai une excuse bidon-géniale : c'est les vacances !! Mais rassurez-vous, bientôt vont apparaître de petites notes sur mes efforts de recherches sur Thomas Coryate, ça devrait rehausser le niveau (et me faire perdre des lecteurs, mais bon...).

Didier : Thanks et yes, he is...

Écrit par : Chloé | mardi, 31 juillet 2007

Sucres lents et protéines en quantités équilibrées, mmm! Une vrai diététique de sportif !

Écrit par : aldeaselva | mardi, 31 juillet 2007

Les commentaires sont fermés.