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mardi, 31 juillet 2007

123

I'm broke. Mais alors, totally. Et tout à l'heure, en passant l'aspirateur dans mon lit (techniquement, je ne peux pas passer l'aspirateur sous mon lit. Pour y arriver, je dois soulever le matelas et ses garnitures, puis le sommier et passer l'aspi dans l'cadre), j'ai retrouvé un billet de 20 euros.

 

 

(Oui, c'était ça, l'information.)

 Pour plusieurs d'entre vous, il est sûrement loin le temps où quand vous retrouviez 130 balles, ça voulait dire qu'ajoutés aux 35 que vous cachez dans votre poche depuis une semaine, des fois que vous auriez quand même besoin d'un peu de liquide, ls comblaient presque votre découvert, à 13 francs près. Mais pour moi, ce soir, c'est ça : demain je dépose mes 25 euros à ma fucking banque qui n'accepte plus que les billets (pareil si je veux retirer : si je souhaite vider mon compte, je peux pas, en tous cas pas au moment où je le décide, sous prétexte que pour des raisons de sécurité il n'y a plus d'argent que dans les distributeurs), et il ne me manquera plus qu'1,90 € pour combler mon découvert - et 300 pour remplir le trou que j'ai fait dans mes économies...

23:40 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (8)

122 - Parce qu'il faut bien redevenir sérieux (et parce que sinon je vais perdre mes plus anciens lecteurs, aussi...)

LA SORCELLERIE À L'ÉPOQUE MODERNE

 Notes prises lors d'une conférence de Robert Muchembled à l'Université de Tours.
(deuxième semestre de l'année scolaire 2006-2007)

L'épicentre de la sorcellerie se situe dans les pays germaniques. Les tribunaux ecclésiastiques ne condamnent pas à mort (les condamnés sont livrés aux tribunaux laïques). En revanche c'est l'époque où l'on exécutait les femmes qui cachaient leur grossesse, les homosexuels... Cette période prend fin avec le XVIIIe siècle. Elle a laissé des traces dans l'imaginaire, y compris dans les BD, ou encore dans la série « Buffy contre les Vampires ».

I -LE CAS FRANÇAIS.

C'est en Allemagne surtout (Saint Empire Romain Germanique) que l'on brûle les sorcières. On en brûle moins en France. Les condamnations (entre 1580 et 1640) se font dans le cadre du Parlement, à raison de la moitié dans le nord de la France (10.000.000 de justiciables) sauf en Normandie et en Bretagne. C'est la plus grande cour d'Appel en France. En Lorraine il y aurait eu plus de 2.400 sorcières (terre germanique et ultra-catholique). 1540-1571 : deux bûchers.

Concentration des condamnations à mort sous le règne d'Henri IV et le début de celui de Louis XIII, puis retour au calme. Ces procès sont des appels.

Les Ardennes sont une terre de sorciers. L'ouest de la France (parlements de Paris et de Rouen) est plus enclin aux condamnations (et le Parlement de Rouen est plus agressif que celui de Paris : malgré une population plus faible il compte autant de condamnations à mort, ainsi que des exorcismes collectifs et des couvents endiablés).

Loudun, 1634 : des filles nonnes ont dénoncé un curé sorcier. Il fut brûlé pour avoir fait rentrer le diable dans le couvent et le corps des nonnes.

Il y a trois Frances :

  • Centre : Parlement de Paris, modéré : on poursuit car la théorie existe, mais il y règne un semi-scepticisme. On croit au diable, mais moins aux sorcières. On constate une tendance à freiner les persécutions dès la base.

  • Périphéries étrangères : Flandres, Artois (espagnol : pas de sorcières en Espagne, mais les Espagnols les chassent dans leurs territoires extérieurs (l'Alsace, la Lorraine, la Franche-Comté, le sud du Pays Basque). En Espagne les poursuites sont arrêtées tôt mais au Pays Basque on trouve des « chasseurs de sorcières ». On trouve également des traités pour éliminer la « secte diabolique ».

  • Pas de sorcières en Bretagne.

Les pays catholiques du Sud ne chassent pas beaucoup les sorcières (Espagne, Italie). On les livre à l'Inquisition qui n'est pas très dure avec elles. L'Inquisition s'intéresse plus aux Mahométans, aux Juifs et aux relaps. Les sorcières sont considérées comme des femmes supersticieuses et folles, des médecins de campagne, et on leur donne donc de petites peines, mais on ne les brûle pas.

Le Sud ne brûle pas, le Nord oui.

Ce n'est pas particulièrement un phénomène catholique car les protestants rivalisent de zèle avec les catholiques pour brûler les sorcières (cf. Suisse – Calvin-,
Écosse, pays germaniques...).

1580 : Jean Bodin (La République) publie La démonomanie des Sorciers où il explique qu'il faut brûler toutes les sorcières et tous ceux qui n'y croient pas. Cet ouvrage est immédiatement traduit dans de nombreuses langues et devient LE manuel de la chasse aux sorcières dans l'Empire germanique, notamment.

II – DÉFINITION DE LA NOTION DE SORCIÈRE : LE STÉRÉOTYPE FÉMININ.

Jean Bodin définit la doctrine démonologique qui se positionne autour d'un stéréoptype féminin.

La criminalité n'est pas vraiment une affaire de femmes : 20% seulement des criminels sont des femmes, à l'époque et de nos jours, tous crimes confondus. Cela ne veut pas dire que les femmes soient plus douces que les hommes, mais que leur rôle les écarte théoriquement de la notion de crime : elles ne portent pas d'armes (à une époque où tous les hommes en portaient) et ne représentent que 20 à 30% des voleurs.

Il y a deux crimes spécifiquement féminins : l'infanticide (en lien avec la sorcellerie) et la sorcellerie. L'infanticide (nommé à partir de 1557 « recel de grossesse ») est le fait de ne pas déclarer sa grossesse aux autorités : si l'enfant meurt, même par accident, la femme est pendue. Le Parlement de Paris, entre 1575 et 1604, va ainsi condamner 300 femmes à la pendaison pour recel de grossesse, contre 40 « seulement » au bûcher pour sorcellerie (alors qu'il y avait autant d'accusées dans chaque catégorie).

Le recel de grossesse est en majorité un crime de jeunes : des femmes non mariées de moins de trente ans le plus souvent, des paysannes, des servantes, fragiles, engrossées par leur maître... Alors que les femmes accusées de sorcellerie sont plus âgées.

Un édit de Philippe deux destiné aux Pays-Bas institue l'extermination des vieilles sorcières, les définissant comme des femmes qui ne sont plus à l'âge des relations sexuelles, sorties de la capacité d'avoir des enfants, veuves ou isolées et qui se mêlent de médecine. (On voit bien la perversion dénoncée : vouloir continuer à avoir des relations sexuelles alors que ces dernières doivent théoriquement servir uniquement à procréer, et ce dans le cadre du mariage.)

Le Marteau des Sorcières, Maleum Maleficarum.

Une commission pontificale a été envoyée en Rhénanie vers les bouches du Rhin, où visiblement le diable avait réussi à instituer une secte d'hommes et surtout de femmes pour y faire apparaître l'Antéchrist, dans l'attente de la fin du monde, et ainsi anéantir le retour du Christ à la fin des Temps, etc. Les envoyés pontificaux ont trouvé un groupe de femmes refusant le baptême, conspirant secrètement pour envoyer des plaies... Le rapport pontifical révélait l'existence d'une secte cachée volant des enfants juste nés qui étaient tués pour être livrés aux démons afin de détruire l'humanité (car la secte utilisait des poudres, des onguents, des potions...). Il s'agissait d'enfants non baptisés, donc. (On ne voit pas encore émerger l'idée du Sabbat.) Cette secte était d'autant plus dangereuse qu'elle était cachée.

Au moyen-âge on accusait les juifs de tuer les enfants et de poignarder les hosties.

Dans la deuxième moitié du XVIe siècle, lorsque catholiques et réformés établissent leurs positions dogmatiques et que débutent les guerres de Religion, apparaît la théorie de la sorcellerie, qui est définie en trois temps (cf. Bodin et tous les théoriciens) :

  • Les sorcières sont des femmes (80% dans les statistiques, sauf pour le Parlement de Paris, qui est exceptionnel, la Normandie et la Finlande). Cette secte a donné son âme aux démons. Ce thème apparaît en Allemagne avec le pacte faustien, vers 1580. On énonce également l'idée selon laquelle une fois que l'on a fait un pacte avec le démon on est foutu. Miracle de Théophile : évêque vendu et repenti et sauvé ; au moyen-âge cette idée de salvation a disparu. Le seul moyen est d'exterminer la sorcière, que l'on ne peut réformer, avant qu'elle ne fasse des adeptes. Cette idée de nécessité de l'extermination va donc s'implanter petit à petit.

  • Les sorcières sont de vieilles femmes (mais leurs filles sont également des sorcières, et leurs fils des loups-garous).

  • Constitution de l'idée d'une contre-Église : les sorciers sont des adorateurs du Diable et organisent des messes démoniaques durant lesquelles les femmes s'enduiraient d'onguent, prendraient leurs balais, l'enfourcheraient et s'envoleraient (car le démon les a rendues plus légères en les touchant). (On connaît un cas où un cas de sorcières encore « étudiantes » se seraient fait prendre en tombant de leurs balais car elles manquaient d'expérience). Les sorcières s'envolent donc vers le Sabbat, dans un lieu désert et éloigné où elles arrivent en rangs serrés et disent bonjour au démon (qui est un gros bouc) en lui embrassant le derrière. Ensuite ont lieu des danses, des messes chrétiennes à l'envers. Puis à la fin de la messe noire débute le banquet satanique où l'on se mélange. Les démons incubes et succubes s'accouplent avec les humains et se livrent à toutes les perversions possibles (dont l'inceste, la sodomie, les « plans » à trois et plus...). D'après les réponses aux questions posées lors des procès, on sait que les démons ont le sexe froid et pointu (les « questions » posées lors des procès comprennaient déjà la réponse : « Est-il vrai que vous avez fait ceci, cela, et que le démon était comme ci ou comme ça ? » - ce qui en dit long sur qui étaient les vrais pervers...). Heureusement les démons sont inféconds : ils peuvent « juste » prendre le sperme d'un mort pour le mettre dans les jeunes filles. Puis tout le monde retourne se coucher. Mais en attendant le prochain Sabbat, chaque sorcier et sorcière doit accomplir sa M.A. (Mauvaise Action), comme traire une vache à distance, par exemple, sinon ils sont punis.

La nuit du 24 juin est la nuit des sorcières.

Les procès pour sorcellerie étaient de vrais procès, avec témoins, etc. On recherchait sur le corps la marque satanique (coup d'ongle permettant d'être plus léger que l'air). Test de l'eau : si la personne coule, c'est qu'elle était normale (puis qu'elle est plus lourde que l'eau) (dans ce cas-là c'est pas de chance), si elle flotte c'est qu'elle est une sorcière. Idée que le corps démoniaque n'est plus naturel, et cause du mal par le toucher ou la vue (cf. « mauvais oeil).

Les sorcières sont liées aux animaux de nuit, ou visqueux...

La sorcellerie est un crime de lèse-majesté divine, donc supérieur à l'hérésie (c'est le fait d'avoir abandonné tout ce qui est humain).

Déroulement du procès :

  • Dénonciation, puis on accepte des choses interdites dans d'autres procès judiciaires, comme la torture sur les femmes ou les vieillards, les témoignages d'enfants, etc. Très rares sont ceux qui émettent un doute. On ne trouve plus de témoignages iconographiques, parce que le cas échéant on demande aux personnes à l'origine de ces représentations où ils ont vu ça et pourquoi ils y étaient... Les avocats sont rares, bien que permis.

  • Recherche de la marque diabolique sur le corps : on déshabille la personne, puis on la rase complètement. Après avoir détourné son attention, on enfonce brutalement une longue aiguille d'argent sur ce que l'on suppose être la marque. Si il n'y a pas de saignement ou de douleur, c'est que c'est une marque de sorcellerie. La « marque » peut être n'importe quoi : un grain de beauté, un bouton, une marque de naissance...

  • On torture éventuellement l'accusé.

  • Persuasion de la culpabilité par les questions sur les événements : quand avez-vous rencontré le démon ? Est-ce qu'il était ainsi ? Avez-vous fait ceci ou cela tel jour à telle heure ? (par exemple : avez-vous regardé la vache du voisin la semaine dernière ? Si oui, et que la vache du voisin a eu le malheur de mourir entre temps...).

III – LA RÉVOLUTION MENTALE ET CULTURELLE AYANT PRÉCÉDÉ L'éPOQUE DE LA SORCELLERIE LA SORCELLERIE. 
 
1580-1640/80 (maximum) : Deux/trois générations de croyance à la sorcellerie. C'est un climat religieux nouveau, celui d'une concurrence entre les grands courants opposés (cf. Allemagne) avec des juridictions qui n'ont pas la même confession dans les mêmes circonscriptions. Cf. archevêché de Cologne: zone cahtolique fragile entourée de protestants (la Cologne a beaucoup brûlé).

Angoisse religieuse dans des zones instables :

  • Lorraine, conquise sous Louis XIII, menacée par les protestants.

  • Écosse, menacée par l'Angleterre.

  • Suisse : pays de Vaux, sous la tutelle bernoise : les Vaudois sont catholiques et les Bernois protestants.

On trouve beaucoup de sorcières brûlées dans ces régions.

En Italie et en Espagne il n'y a pas beaucoup de protestants (fort catholicisme).

1580 : Invention du mythe de Faust. Le démon devient très redoutable, constamment derrière vous, il veut votre âme et il parvient à l'avoir car il est très malin.

J.-P. Camus, évêque du Bellay, raconte l'histoire d'un lieutenant criminel de Lyon qui se promène avec deux accolytes. Arrive une femme qu'il raccompagne. Ils ont une relation sexuelle. Le lieutenant fait ensuite entrer ses deux accolytes dans la pièce et leur dit de se faire plaisir. On entend alors un coup de tonnerre et la femme leur dit : « Savez-vous à qui vous avez à faire ? » Elle avait une jambe décharnée de bouc. La maison s'écroule alors et le lieutenant meurt. Un des deux autres hommes meurt deux ou trois heures après et le troisième reste pour raconter l'histoire. Moralité : faites attention aux femmes...

Idée de la sexualité hors-mariage. Donc recel de grossesse pour les femmes jeunes car elles sont fécondes et humides (cf. médecine grecque) ; elles sont donc naturellement attirées par le démon, puisqu'elles sont lascives. On concentre également les peurs démoniaques et féminines sur les vieilles sorcières : le plus démoniaque chez la femme étant qu'elle veut continuer à avoir des relations sexuelles dans le but d'obtenir un plaisir sexuel interdit aux femmes ménopausées. Les seules relations bonnes sont celles du mariage, dans la position dite aujourd'hui « du missionnaire » et sans perdre la semence ni sans rien faire qui puisse choquer le dessein de Dieu. Un confesseur de la fin du XVIe siècle pensait donc le Déluge arrivé car les femmes chevauchaient leurs maris, ce qui avait rendu Dieu furieux.

La sorcellerie est un des très nombreux éléments de mise en place de définitions sexuelles et des classes d'âges par l'Église. Cette dernière institue ainsi le mariage hétérosexuel fécondant et monogame (idée reconnue identique par catholiques et protestants lors du Concile de Tente de 1543). La bigamie est punissable de mort (ainsi que l'adultère, ou parfois d'autres peines très sévères).

Définition du rôle normal de l'homme et de la femme : la femme complète ne peut être qu'une sainte ou une femme qui essaie de s'approcher de la sainteté (une nonne, donc), ou encore une femme mariée et sous tutelle. C'est l'homme qui permet à son épouse de faire son salut malgré elle car elle est naturellement plutôt tirée vers le démon que vers Dieu. (Le XVIe siècle en France est celui des saintes : cf. Mère Jeanne des Anges.)

Développement des formes protestantes de cette idée à travers le calvinisme genevois, le presbytérianisme écossais...

C'est le fantasme ultime de l'alliance de femmes dévoyées avec le démon car elles en sont plus proches que les hommes (cf. Ève).

Quand une sorcière est brûlée c'est pour marquer la peur que la femme fasse basculer la chrétienté du côté du Diable.

121 - Le secret de la beauté intérieure (et extérieure)

Oui, je sais que je suis une atroce pétasse et que c'est pas donné à tout le monde de pouvoir être contre les salades, les régimes et le sport tout en mangeant tout ce que je décris dans mes recettes et en restant mince et canon. J'ai de la chance, mais il m'arrive aussi tout simplement de faire attention, c'est ça le secret...

En effet, mesdames et mesdemoiselles, on peut ne pas se priver, mais FAIRE ATTENTION quand on sent qu'on n'a plus trop envie de remonter sur la balance, là, depuis une semaine. Dans ces cas-là, on ne monte pas dessus, tout simplement, on se met au poisson et aux légumes (ah, le saumon grillé avec plein de béarnaise - poisson et légumes ne veut pas dire plus de sauce ni de fromage, ça veut juste dire que le poisson et les légumes remplacent les plats que je vous décris, forcément, ça fait une différence).

Il y en aura sûrement pour me fustiger et me dire que c'est facile, ça, lorsqu'on est déjà un peu mince naturellement : je ne suis effectivement pas bien épaisse, mais je peux vous assurer que le potentiel familial niveau surpoids est largement exploité. D'où l'intérêt de faire très attention. Et de savoir très tôt qu'il vaut mieux aimer ses fesses (et sa poitrine, parce que ne nous voilons pas la face - mais les fesses, si - les deux vont ensemble, et heureusement, pense-je personnellement). Donc aimez-vous, aimons-nous, et tout continuera d'aller pour le mieux dans le meilleur des mondes.

120 - Publicité pour l'entreprise familiale

Re-bonjour tout le monde. Figurez-vous qu'hier ma chère soeur adorée a ouvert son blog.C'est . Bien sûr, ça ne vole pas très haut. Elle ne risque pas beaucoup de parler des livres qu'elle lit (elle a arrêté sa lecture du tome six d'Harry Potter il y a un bail, maintenant sous prétexte qu'elle avait lu un passage qui ne lui plaisait pas...). Elle parlera peut-être de musique, ou de recettes délirantes de son cru (oui, on a un don pour ça dans la famille - en plus, daf fait les meilleurs cookies et muffins du monde). Oui je profite de cette note pour lui donner des idées, parce que bon, les quatre premières notes qu'elle a mises...

 Mais bon, c'est ma soeur, elle n'a pas seize ans, je l'aime, alors je lui fais un peu de pub. Si tous les gens qui passent par ici vont lui mettre un petit commentaire sur une note au hasard, je sais que ça sera le plus beau jour de sa vie. Et en plus, si elle met des passages du livre qu'elle a commencé à écrire, vous pourriez bien rigoler un peu et y retourner... (oui, à ce propos, Daf, je me disais, ton livre, plutôt que d'en avorter, autatn transformer le concept, maintenant que tu as un blog, qu'en dis-tu ?). Alors un petit clic ici (ou encore ) (oui, c'est le même lien partout, même celui-là) mesdames, mesdemoiselles et messieurs, pour une gentille fille qui ne demande qu'à être aimée !!

119 - Le plat dont je ne me rappelle plus le nom mais vous allez halluciner vot' race tellement qu'c'est bon...

Ayant pu constater avec joie et étonnement à la fois hier soir que ma publication d'une recette de mon cru m'avait attiré deux nouveaux lecteurs, et dans le souci de conserver un max le-dit lectorat, je sacrifie ce matin mon génie à la postérité en vous livrant une recette du fond des âges (donc inventée genre y'a cinq ans) et qui a fait ma réputation gastronomique (y'a qu'à voir la tête de ma mère rentrant dans la cuisine lorsque j'y suis à l'action...). Si la technique (de fidélisation du lectorat) fonctionne, j'envisagerai de mettre des photos, histoire de vous donner encore plus envie. En revanche, je ne donnerai aucune quantité d'ingrédients, non seulement parce que cela est laissé à l'appréciation de chacun, mais également parce que je suis une faignasse.

Cette deuxième recette requiert un élément non culinaire qui manque, je pense, à Didier depuis son opération du cubitonaire, mais je sais que la douce Irrempe s'activera aux fourneaux à sa simple demande pour le ravissment de ses papilles. Le secret de la réussite de ce plat est en effet la rapidité : n'utilisant qu'une poêle comme ustensile (et l'assiette, évidemment, pour y déposer les ingrédients un par un après leur préparation successive), il s'agit de se dépêcher si l'on ne veut pas manger froid (ce qui serait dommage, personnellement je n'ai jamais essayé, rien que l'idée d'avaler "ça" froid donne un peu mal au coeur).

Estomac sensibles, s'abstenir.

La base du plat est essentiellement consituté de pâtes. Il faut qu'elles soient de la veille, c'est mieux. Non seulement on gagne du temps, mais surtout quand elles sont un peu solidifiées, ça marche mieux. Il faut mettre une noisette de beurre dans la poêle pour commencer (du beurre, j'ai dit, pas de la margarine). Puis une bonne cuillerée à soupe de crème FRAÎCHE et y ajouter les pâtes pour les faire revenir. Dès que ça a bien pris, HOP ! Dans l'assiette et on enchaîne sur l'étape suivante :

Jeter (enfin, façon de parler) une tranche de jambon dans la poêle encore chaude *, la retourner quand elle est grillée, mettre du gruyère rapé par-dessus (le plus rapidement possible parce qu'il ne faut pas que le jambon brûle et en plus après il faut se dépêcher encore) et y ajouter des lamelles de (au choix, ou tout à la fois) camembert, brie, caprice des dieux ou assimilé (nous on aimait beaucoup la sous-marque du super U), en fonction des restes qui habitent votre frigo. Dès que le fromage a bien fondu, passer à l'étape suivante :

Après avoir remis une petite cuillerée de crème (toujours fraîche, et non pas liquide), faire cuire un oeuf « sur le plat » en étalant bien le blanc afin que le parsmesan que vous jetterez dessus (sur le blanc uniquement) accroche sans se mélanger à l'albumine (ne me demandez pas pourquoi, je trouve ça répugnant). Une pincée de gruyère rapé sur le jaune, et HOP ! On met sur le reste.

Après on mange le tout comme des lasagnes, un peu de tout en lamelles à chaque bouchée.

BON PETIT-DEJEUNER A TOUS !!

* À ce niveau, il y a une micro-étape facultative : une lichette de vin blanc pour faire revenir le jambon (oui, comme pour les lardons). C'est comme pour le rhum dans les fruits ou les gâteaux, c'est comme on veut ; moi, en général, je veux.

lundi, 30 juillet 2007

118 - Recette de soir de cuite.

Si un jour vous vous retrouvez complètement sans imagination culinaire, et que votre santé risque d'en pâtir, voici la solution. Prenez des pâtes, essayez de retrouver un fond de béarnaise (en pot, bien sûr, pas la vraie qui se mange tiède avec la viande, non la bonne chimique en pot, ça a son importance) et quelques lardons (un peu de gruyère rapé, et c'est le paradis). Faites revenir les lardons, après avoir jeté l'eau, mettez la béarnaise, touillez bien et ajoutez les pâtes. Si c'est à ce stade que vous décidez d'ajouter le gruyère, autant manger directement dans la poêle.

Edit du lendemain : Il est évident qu'il faut, soit faire cuire les pâtes avant, soit en même temps, mais surtout pas les jeter crues dans la sauce... Cependant, comme me l'a à juste titre fait remarquer Didier, vu que cette recette est principalement destinée aux gens qui ont un peu de mal (cuite oblige), je vous dis gentiment ce qui va sans dire, mais va mieux en l'disant...

117 - Des histoires de monstres (je sais, je n'ai jamais été très originale pour les titres...)

« Quand j'étais petit, j'étais persuadé qu'il y avait un monstre dans mon placard, et qu'il attendait la nuit pour me manger. Alors j'invitais souvent un copain à dormir. Pas parce que je pensais qu'il pourrait me protéger, non, mais parce que je me disais que s'il sortait du placard, le monstre le mangerait le premier et que ça me laisserait le temps de m'enfuir. » (Enfin, c'est à peu près le discours débité par Edouard Baër dans Mensonges et trahisons, et plus si afinités, une de mes comédies préférées – y'a aussi 4 mariages et 1 enterrement, presque juste pour le « Fucking fuck » de Hugh Grant).

Quand elle dort avec moi dans mon lit, ma soeur a peur des piranhas. Tout à fait. Pourtant je vous assure qu'il n'y en a pas un seul dans ma chambre, et que si c'était le cas, ils ne flotteraient pas sur ma moquette (qui est bleue, c'est à noter, mais recouverte en majeure partie, par un tapis et mon lit). Et pourtant, vous ne verrez jamais ma soeur faire dépasser ne serait-ce qu'un orteil de mon lit. Bien sûr cela ne vaut que la nuit. Parce que la nuit la lumière qui entre dans ma chambre via le Velux qui est juste au-dessus de mon lit fait ressembler mon lit, selon Daphné, à un radeau voguant sur l'océan (j'embellis à peine, hein...), fait qui se trouve exagéré par la forme de mon lit, d'inspiration japonaise, si je puis me permettre d'oser, avec un contour plat en bois. En revanche, je ne sais rien des monstres qui hantaient les nuits de Daphné étant petite.

En ce qui me concerne, je ne me souviens pas avoir eu des frayeurs de ce genre (je crois déjà que les Lutins s'amusent à farfouiller un peu partout dans ma chambre pour me piquer des trucs, ça et les monstres, ça risquerait de faire beaucoup pour une seule personne...).

116 - JE SAIS TOUT !!!

Et voilà, mesdames, mesdemoiselles et messieurs, hier soir à minuit et demie, j'ai achevé la lecture du dernier tome d'Harry Potter and the Deathly Hollows (comme Pénélope, probablement). C'EST TROP D'LA BALLE QUI DECHIRE TROP SA RACE !!! Bon, évidemment, je ne peux rien dévoiler, sinon je me fais jeter une fatwa sur moi direct (il FAUT craindre la colère des potterophiles, cf. ça - voir les planches des 23 et 25 juillet 2007). Mais bon, je peux pas trop m'en empêcher, quand même, Poudlard, quoi, POUDLARD !!! Ah la bataille finale (ça je peux le dire, on le sait dès le début du 1 qu'il y aura une confrontation finale), et alors, ça tombe comme des mouches !! Et "snog", ça veut dire "rouler une pelle" (merci à James d'avoir prononcé ce mot pour que j'en cherche la signification). Bref, c'est trop top, comme les crumbles (et bof moyen vivement l'film, parce que bon, là, un peu peur qu'ils nous l'massacrent). Mais QUAND MÊME : BLIMEY, HARRY !! YOU FUC****  W***** !!! You D**  ** !!!! (là, les étoiles elles sont obligées, sinon on comprend et je me fais massacrer...

dimanche, 29 juillet 2007

115

Je voulais faire une note, une bien, et tout et tout, mais Daphné (ma soeur préférée genre que j'en n'ai qu'une) m'ordonne de descendre nettoyer la cuisine avec elle (ça fait bien dix minutes qu'elle me l'a ordonné, elle a sûrement presque fini, mais je vais descendre quand même) donc fi des révélations sur Harry et sa bande, je descends faire le ménache avec ma soeur que : Daphné, je t'aime !!!

13:14 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (12)

jeudi, 26 juillet 2007

114 - Que les anges chantent bien haut...

Car j'ai reçu THE livre : Harry Potter and the Deathly Hollows, de J.K. Rowling, des fois que quelqu'un aurait un doute. Bizarrement, il est arrivé avant l'Histoire de l'Inde moderne, 1480-1950, de Claude Markovits (que je n'ai pas encore commandé) : est-ce ma faute à moi si (frais de port compris) HP7 ne coûte que les deux tiers du prix de l'Histoire de l'Inde ?? Non. (En revanche, no comment sur Crudities et Greetings... de Thomas Coryate que j'ai depuis plus d'un mois et demi, et que je n'ai toujours pas terminés...)

Je vais donc utiliser mes 20 dernières minutes avant de repartir travailler pour commencer HP7, même si j'ai la trouille de ne rien comprendre (note pour moi-même : si je trouve Harry Potter en anglais plus difficile à lire qu'un auteur du XVIIe, m'inquiéter pour l'année qui va suivre).

mardi, 24 juillet 2007

113 - Il s'agirait de...

Me mettre à étudier sérieusement mon futur sujet de maîtrise - pardon : Master 1 -, en lisant des livres, par exemple. C'est pourquoi j'ai envoyé un mail à mon directeur de recherche et ce matin, avant de partir travailler, j'avais déjà deux réponses dans ma mailbox. Je vais commencer par m'acheter une Histoire de l'Inde, et dès la semaine prochaine entamer des ouvrages plus spécialisés sur le sujet : Thomas Coryate. Je vous laisse chercher le peu qu'on en trouve sur la toile pour ceux que cela intéresse, mais en une phrase, quand même, c'était un contemporain de Shakespeare (toute fon XVIe, début XVIIe siècles), d'Elisabeth Ire et Jacques Ier, poète reconnu dans les lieux les plus mal famés de Londres (les tavernes, donc, entre autres), et qui a décidé un beau jour de partir à pied en Inde. Il y est allé, et a commis sur la route deux récits de son périple. Que je dois donc lire (que j'ai même commencés - le tout est de savoir à quel moment de la semaine Harry Potter 7 va arriver à ma ptite maison...).

112 - Michael Bublé le canadien, suite et fin.

J'ai reçu (ou plutôt on a reçu pour moi à la maison pendant que j'étais au travail) ce matin les deux disques que j'avais commandés à la Fnac dimanche : It's time (2005) et "Call me irresponsible" (2007) de Michael Bublé. Il me reste une petite demie-heure avant de repartir pour mon autre job, et je me gave déjà de mes chansons préférées. C'est divin. Et c'est tout.

lundi, 23 juillet 2007

111 - Rien à dire...

Alors j'me tais.

14:33 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (3)

dimanche, 22 juillet 2007

110 - Weeds !!!!

Pêché :

Dimanche 8 juillet 2007

 

Pour la seconde saison consécutive, le générique de chaque épisode de la troisième saison de Weeds connaitra une nouvelle interprétation du titre "Little Boxes"...

Initialement interprété par Malvina Reynolds pour la première fois en 1962, le titre "Little Boxes" - la chanson du générique de Weeds - sera revu et interprété par quinze artistes pour les quinze épisodes de renom de la troisième saison de la comédie de Showtime.

Une opération à l'image de ce qui avait déjà été fait pour les génériques des épisodes de la seconde saison, qui avait vu notamment la participation de Elvis Costello ou encore Regina Spektor à cet exercice. Rappelons que la première saison, elle, contenait la version originale de "Little Boxes" pour son générique.

Les artistes ou groupes qui prêteront leurs voix pour l'interprétation de "Little Boxes" pour la prochaine saison sont notamment : Randy Newman, Joan Baez, Donovan, Michael Franti, The Individuals, Angelique Kidjo, Kinky, Man Man, Persephone's Bees, The Shins, Billy Bob Thornton.

La troisième saison de Weeds débutera le 13 aout prochain sur Showtime aux Etats-Unis.

 

j'ai hâte, J'AI HÂTE !!!

 

On savait déjà depuis fin 2006 que :

 

Jeudi 16 novembre 2006

 

Showtime a commandé une troisième saison de 15 épisodes de sa série dérangeante, Weeds. Fière de son choquant deuxième season-finale, l'épisode le plus regardé de son histoire, Showtime a donné son feut vert à la production de 15 nouveaux épisodes pour une troisième saison. Cela a été annoncé aujourd'hui par Robert Gleenblatt, le directeur de la chaîne à péage. Dans cette comédie au sujet pourtant grave, Nancy Botwin (interprétée par Mary-Louise Parker) est une mère de famille avec deux enfants, Shane et Silas, qui vient de perdre son mari et qui décide, afin d'arrondir ses fins de mois, de vendre de la marijuana dans son quartier, une banlieue respectable de Los Angeles. Créée et produite par Jenji Kohan, la série reprendra le chemin des studios de Los Angeles au printemps 2007, pour une diffusion l'été de la même année.

"Weeds est l'essence même de Showtime: courageuse, provocante, le meilleur de la télévision,..." a déclaré Greenblatt. "Cette série acclamée sera la pièce maîtresse de notre stratégie de comédie pour de nombreuses années. Cependant la voir juste comme une comédie ne lui rend pas justice. Elle combine la comédie et le pathétique d'une manière qui semble représenter la vie réelle mieux que n'importe quelle autre série."

"Weeds continue de dépasser toutes nos attentes et nous sommes enchantés de son renouvelement," a expliqué Kevin Beggs, président de Lionsgate qui produit la série. "Leur talent, aussi bien devant que derrière la caméra, est extraordinaire".

Source : Allo-Ciné

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109 - MSN Vidéo a bien fait son boulot...

J'ai craqué, ça je le savais, de toute façon, que je finirais par le faire, et en plus je vous le dis alors que je sais que TOUS mes lecteurs adorés détestent ce genre de trucs : j'ai commandé le dernier Harry Potter en anglais via Amazon (Didier : pas de critique, z'avez qu'à écrire vos BM plus vite et plus souvent, si vous voulez que je lise de la bonne littérature au lieu de me perdre dans la fange des HP).

Et pour faire bonne mesure, comme j'écoute en boucle depuis le début de l'après-midi (j'ai l'étrange capacité de ne pas me lasser des choses que j'aime) les extraits d'un concert de Michael Bublé diffusés généreusement sur MSN Vidéo, j'ai commandé à la Fnac ses deux albums "It's time" et "Call me irresponsible". Eh oui, j'en ai marre de ne pas pouvoir dépenser de sous sous prétexte que je dois en mettre de côté pour l'année prochaine. Si on ne peut même plus se faire plaisir, a fortiori quand on est malheureuse et que c'est à ce moment-là qu'on en a le plus besoin... Alors je vais me gaver de la voix de ce Canadien bourré de charme qui se la joue, certes, mais surtout chante "hachement bien" plein de chansons que j'adore ("I've got the world on a string", "Feeling good", "Save the last dance for me", etc.), en lisant Harry Potter and the Deathly Hollows. And Fuc**** fuc* à ceux à qui ça ne plaît pas, isn't it ?

Et demain, après ma séance de kiné avec mon kiné canon,  je suis invitée à dîner chez J. Vais sûrement en repartir effondrée, mais c'est pas grave, soyons fous, faisons-nous du mal...

QUESTION : Est-ce que je dis à la remplaçante de ma kiné habituelle que finalement mercredi midi ça va pas être possible et que je préfère le soir, histoire d'avoir droit à une séance de plus avec le plus sexy kiné du monde ? (j'en suis totalement incapable, bien entendu : beaucoup trop timide...).

108 - Rectificatif

Finalement j'ai dit une bêtise (mais je ne le savais pas au moment où je le disais) : le bonhomme, qui n'est au passage pas encore pasteur (il fait juste les études pour le devenir, pour l'instant - et les études en question durent trois ans, des fois que ça intéresserait quelqu'un, soit quatre de moins que pour devenir prêtre), a bien épousé ma cousine à la mairie, le 30 juin. Donc je retire tout ce que j'ai pu dire comme âneries sur le non-mariage, la fornication dans le péché etc.

Et le bonhomme qu'on pensait évangéliste, voire créationniste (le genre de personne qui dépense aux Etats-Unis des millions de dollars pour faire rééditer des manuels scolaires d'Histoire, de géographie, de biologie, etc.), serait peut-être finalement juste baptiste-évangéliste (oui, à nous aussi ça nous a paru bizarre, mais il paraît que ça existe. Si quelqu'un se sent de me donner des explications, je suis preneuse).

On a délicieusement mangé (foie gras - fait maison délicieux - ;  pièce de boeuf - copieuse et servie par un boucher - succulente, du genre qui fond dans la bouche à peine qu'on l'y a mis - et les girolles servies en accompagnement étaient toutes fraîches des bois, pour cent dix personnes, je vous laisse imaginer - ; les fromages très bien comme il faut - dans la famille on est quand même des spécialistes des fromages qui puent - ; et le fraisier !!! : le meilleur que j'aie jamais goûté [si si, je vous assure] [et les choux n'étaient pas mal non plus]). Les vins et le champagne étaient bons, bref un excellent dîner, bien qu'il se soit étalé de 21h à 2h du matin (pour une entrée, un plat, le fromage et le dessert...). Ah ! j'oubliais : la poire du trou "berrychon" était pas mal non plus...

En revanche, l'ambiance... La soeur de la mariée (ma cousine, donc) avait dû lutter pour qu'on lui accorde trois heures de musique (les mariés considéraient que deux, c'était largement suffisant), et visiblement il y avait ce qu'il fallait de valse au début, histoire de compenser le manque de musique prévu pour après : il ne fallait pas de musique trop moderne, où on bouge trop son corps... Autant vous dire que la "table des cousins" était bien "chaude" pour une petite danse collective bien, euh... enfin bref vous m'avez comprise. Mais... le dîner s'est étalé jusqu'à 2h du matin, comme je vous l'ai déjà dit, pour danser, il fallait pousser les tables, donc avoir terminé le repas, et nous sommes finalement partis (pour nos deux heures de route de retour) avant même que la musique ait été lancée. Je ne saurai donc jamais ce qu'il en fut de la fin de la soirée (ou peut-être si : j'enverrai un mail à ma cousine pour le lui demander), mais de toute façon nous n'avons pas été bien fâchés de partir...

Malgré tout, ma cousine C. était très belle, sa robe était très jolie (pas du tout meringue), et les mariés avaient l'air très amoureux, du haut de leurs vingt ans respectifs. Je leur souhaite donc beaucoup de bonheur...

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samedi, 21 juillet 2007

107 - Un joyeux Non-Mariage à vous ! (à qui ? à moi ? à vous !!)

Aujourd'hui je pars avec toute ma famille à un mariage. Enfin presque. Je m'explique : une de mes cousines (nièce de mon père), C., âgée de vingt ans, a rencontré il y a un an au maximum, il me semble, un pasteur (protestant, donc). Au début de l'année (civile), elle et ses parents sont venus dîner à l'occasion d'un anniversaire, avec d'autres cousins. Pendant le dîner, elle n'a pas voulu boire une goutte de vin (or l'abstinence est loin d'être le genre de la famille), on aurait dû flairer le coup. Déjà elle était arrivée habillée de vêtements amples et sombres, ça aussi c'était suspect. Mais quand elle nous a dit qu'elle ne pouvait pas sortir parce que le lendemain elle allait au Temple (elle s'était donc convertie au protestantisme pour l'amour de son pasteur), alors là ç'a été l'pompon ! (comme quoi les catholiques ont un avantage sur les autres, visiblement, du moins à Tours : tous les jeunes - et moins jeunes - BCBG - un peu coincés, il faut bien le dire - qui prennent leur cuite hebdomadaire le samedi soir se retrouvent à la cathedrale à 18h30 le dimanche pour une messe dite par l'archevêque himself). Et la meilleure de l'année est arrivée lorsque, nous préparant tous psychologiquement  à assister au premier mariage dans la famille depuis des années, celui de ma cousine J. (nièce de ma mère) en septembre (et que j'te cherche la robe, le chapeau, la deuxième tenue pour la soirée, etc.) nous avons reçu à peu près en même temps que le faire-part de J. celui de C. La toute jeunette se marie donc.

Enfin presque. Parce que ma mère (qui réfléchit beaucoup trop lorsqu'elle est dans son bain, je vous l'accorde) y a bien réfléchi dans son bain, n'est-ce pas, et en en sortant s'est précipitée il y a deux jours pour relire le faire-part de C. Pas de trace du mot "mariage". Pas de mariage à la mairie, ni au Temple. La cérémonie religieuse ne sera qu'une "bénédiction nuptiale". Peut-être que pour les protestants, c'est le mariage. Mais pas de mariage à la mairie. Donc civilement, ils ne seront que concubins. Et c'est probablement ce qui explique que les noms des parents du marié ne soient pas les mêmes. Comme dirait ma mère, ces deux-là vont donc vivre dans le péché et à la question que Clovis, mon meilleur ami, m'a posée ("Mais ils auront le droit de niquer quand même ?") ma chère mère a répondu que "Oui, mais juste pour procréer. Ils le feront six ou sept fois, et après niet". Ben elle va être chouette, la vie de ma cousine...

Enfin, bien qu'une liste de mariage ait été ouverte, il est inscrit sur le faire-part qu'un compte a été ouvert qui a la préférence des mariés. Et le compte en qustion est au nom de... ? Du marié, ben oui ! Pas au nom de Monsieur et Mademoiselle mais juste de Monsieur. Conclusion : le jour où ma cousine en aura marre de jouer à la maman dans sa nouvelle maison, elle risque de se trouver fort dépourvue...

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vendredi, 20 juillet 2007

106 - Moi j'vous l'dis.

Les mecs canons comme ça avec une voix pareille, on devrait leur refuser le concours de kinésithérapie (ou quoi que ce soit d'autre et qui permette d'arriver au bout de ces études et de poser sa plaque). Sérieusement, j'ai eu droit au massage le plus troublant de toute ma vie (kinésithérapiquement parlant) : à peine de gel de massage (alors que ma kiné habituelle et sa remplaçante ont l'habitude d'en remettre sans arrêt) et hop, directement les mains chaudes, mais chaudes..., sur mon dos. Et pas que sur mon dos... (ça c'est l'effet "rachis lombaire"). En plus, aujourd'hui, pas d'étirements, juste les électrodes après un long, mais loooooonnnnnnng massage... LE PIED ! et pour me réveiller (je m'endors toujours pendant les électrodes) : la petite caresse dans le dos (et encore ces mains chaudes...). Moi j'vous dis, c'est une honte...

 

(et j'y retourne lundi...)

22:26 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (8)

105 - Emploi du temps de ouf

9h-13h : Kravail au bureau n°1.

13h-13h45 : Pause déjeuner : montrer aussi ma jupe pour demain à Daphné, et lui montrer le site de Didier pour qu'elle y lise le premier chapitre...

14h18h : Kravail au bureau n°2.

18h30 : Séance de kiné avec un des deux kinés les plus canons de la ville (et même du pays).

19h30 : Passer chercher A. et Daphné pour les emmener au cinéma...

20h : Shrek le Troisième commence au CGR Centre (ancien Pathé, pour les nostalgiques).

23h : Être chez un ami pour prendre un verre.

Demain : Non-mariage de ma cousine avec un pasteur évangéliste... BON WEEK-END A TOUS !!!

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jeudi, 19 juillet 2007

104 - Ma B.A.

Hier, en arrivant chez la kiné, une dame "d'un certain âge" (non je rigole, elle devait être dans la petite cinquantaine) essayait de remettre ses bijoux, un collier en particulier, dont elle n'arrivait pas à ouvrir le fermoir. C'est tout naturellement que "Vous voulez que je vous aide ?" m'a échappé. La dame (qui me tournait le dos) jette alors un coup d'oeil par dessus son épaule en répondant "Non merci, ça va aller." et remet la tête dans le bon sens. Pour aussitôt se retourner pour de vrai et ajouter : "Mais c'est très gentil de votre part, ça, merci beaucoup." Moi, estomaquée, je bégaie un peu (ça voulait dire que non c'était pas gentil c'était normal, enfin quand on a été bien élevé ça devrait l'être, bref...) et la remplaçante de ma kiné m'entraîne dans la salle du fond. En arrivant au fond du couloir, j'entends la dame s'extasier à moitié de ma gentillesse, comme quoi on n'aurait pas pensé, que ça n'arrive plus ces choses-là ou je ne sais quoi (ben oui, ce n'est pas parce que je suis blonde et que je m'habille en rose que je suis pas bien élevée, polie, et sympa dans la foulée). Je ne savais plus où me mettre (c'est que je suis très timide, en fait) (alors la kiné a choisi pour moi : la salle du fond, on se déshabille et hop hop hop le massage... Aaaahhh, le massaaaaage...).

Demain, pour rester dans le domaine de la kinésithérapie (eh oui, je sais l'écrire) c'est "son collègue" qui va s'occuper de moi. Mais qu'il s'occupe, qu'il s'occupe !! (c'est un cabinet où il y a habituellement deux hommes et une femme. C'est de la femme que je suis patiente, bien entendu, et il faut noter que tous les trois sont canons. Mais je n'ai pas osé demander de quel "collègue" elle parlait : le canon-bonne-trentaine-mais-canon ou le canon-hyper-jeune-en-plus-du-genre-carrément-whaou-! ?). J'ai fait part de mes doutes à ma chère et tendre mère quant au manque de déontologie qu'il peut exister dans le fait de se faire masser (on est en sous-vêtements, quand même !! et même si je porte des culottes de grand-mère pour aller chez la(e) kiné, c'est le rachis lombaire, qu'on me soigne...) (pas la peine de me demander ce que veulent dire les points de suspension de la parenthèse précédente, si vous ne comprenez pas, je n'expliquerai pas) par un jeune mec hyper canon qui déchire sa race. (Et la meilleure c'est que lundi soir la remplaçante ne peut pas me prendre, alors elle me refourgue une fois de plus sans aucune mauvaise conscience, visiblement, au "collègue".) Ma mère, donc, a acquiescé (y'a une faute, là ?) (et y est même allée de sa petite anecdote), et n'a rien ajouté (à part l'anecdote). J'y vois donc son assentiment, et c'est totalement dénuée de scrupules (mais avec une culotte de grand-mère quand même, pour la forme [et puis vous imaginez si il allait raconter que j'ai des sous-vêtements géniaux à ma kiné habituelle alors qu'elle n'a que droit aux culottes de coton extra-larges ? - j'ai parfois l'impression d'être ma grand-mère]) que j'irai donc demain soir à 18h30 et lundi à la même heure me faire tripatouiller par un des deux kinés les plus canons de notre splendide ville de Tours.

(Il faudrait quand même que j'essaie de vous parler du supplément de l'Histoire que j'ai acheté il y a deux semaines - et que je n'ai d'ailleurs toujours pas fini -, ça volerait un peu plus haut.) (Mais bon, c'est les vacances, etc.)

103 - Appel au s'cours

Ce message est particulièrement destiné à monsieur Astolphe Chieuvrou :

J'aimerais (si ce n'est déjà fait, auquel cas j'aimerais que vous m'en informiez) que vous cessiez de regarder toutes les blondes du quartier, s'il-vous-plaît. CAR, et c'est très gênant, depuis que vous avez avoué le faire, je ne peux m'empêcher de regarder à mon tour très bizarrement tous les bonshommes de la quarantaine qui me regardent dans la rue (ou plutôt dans les rues de mon quartier). Ainsi, j'espère que vous ne portez pas de moustache, sinon il se pourrait bien que ce soit à vous que j'aie lancé ce regard incendiaire tout à l'heure. Comme je le dis plus haut : c'est très gênant. Merci d'avance de votre compréhension et de votre coopération,

Chloé la "Schtroumpfette" bleue.

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mercredi, 18 juillet 2007

102 - En parlant de déodorant

Avant-hier, mon frère A. a eu son premier déodorant. Il était fier comme un pou (oui, il y a beaucoup de poux dans la famille...), au point qu'il l'a gardé dans la poche de son pyjama toute la soirée et qu'il a failli s'en mettre pendant le dîner. Bien entendu nous l'en avons empêché, donc il a attendu la fin de SON repas pour filer dans la pièce d'à côté se regarder dans le miroir en faisant rouler la bille toute neuve sur son d'sous-d'bras tout neuf aussi (ou presque). Tout ça parce que les autres garçons à la piscine le vendredi soir en mettent... (et au foot ! n'en parlons pas, je suppose...). C'est chou, à onze ans... (quand je pense que Maman n'a pas voulu m'acheter de soutiens-gorge au même âge sous prétexte qu'elle pensait que c'était juste pour faire comme les copines - alors que c'était MÊME-PAS-VRAI !!)

lundi, 16 juillet 2007

101 - Les ligériens en force...

... dans la littérature cochonne "érotique de gare" :

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Je ne m'essaierai pas à la dissertation-dissection de cette magistrale oeuvre qu'est Le maître de Plieux de Michel Brice, dans la mesure où Madame de Véhesse s'est déjà formidablement exécutée dans ce genre. Je me contenterai de donner mes bien fades appréciations, aux innombrables incultes que vous êtes, si vous n'avez pas lu ce chef-d'oeuvre. En effet, on voit dans Le maître de Plieux un Michel Brice au sommet de son art : l'intrigue est percutante, les personnages fouillés et complexes, aux influences diverses et bien marquées. Néanmoins, une évidence nous saute aux mirettes assez rapidement : bien que l'ouvrage fasse honneur au Gers, on ne peut s'empêcher de remarquer que les personnages sont en grande partie inspirés de personnes assez connus vivant en... Touraine ! Eh oui ! En effet, où Michel Brice, écrivain pourtant pourvu d'une imagination débordante (oserai-je dire "encore infantile" ?) ne pouvait ne pas intégrer à son dernier opus en date les découvertes vitales qui se sont offertes à lui ces derniers mois. Mais de peur, peut-être, de paraître trop impressionné par ce que nous représentons, il n'a pas encore oser situer son intrigue au coeur de cette magnifique région qu'est la Touraine, habitée de ses fantastiquement brillants Tourangeaux.

Les personnages, disais-je, sont fabuleux. En raison de son grand âge, je me vois bien obligée de parler en premier lieu de la juge Danielle, dont le moins qu'on puisse dire est qu'elle est encore bien verte. Le vilain (pas le méchant, qui, lui, rappelle étrangement Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom-dans-la-blogosphère) trouve son nom grâce à un professeur renommé en la faculté de Tours. Quatre des personnages sont tout bonnement réels, mais personnellement, ai-je à vous dire que pour moi le personnage le plus abouti (et de loin) est la quasi-héroïne Chloé Lableux ? Si l'on exclue l'aspect physico-vestimentaire (la pauvrette est brune, et apprécie visiblement un peu trop les mini-jupes "en skaï", mais bon, je suppose qu'il faut vendre les livres...), sa personnalité fort labyrinthesque est tout bonnement très imposante. Elle est la clef de l'affaire, amie intime de l'homosexuel refoulé Jérémy qui se fait trancher les coui*****, et c'est bien fait pour lui, l'avait qu'à pas être homo, si il l'avait demandée en mariage ça ne se serait sûrement pas passé comme ça malheureusement pour lui sauvagement exécuter selon des rites païens moyen-âgeux dès le premier chapitre (que c'est palpitant !!).

Enfin, comment ne pas dire un mot du portrait très avantageux que Michel Brice fait de l'écrivain de renom qu'est Renaud Camus : bien que n'ayant toujours pas réussi à me convaincre de lire ses livres, il a réussi à me le faire respecter (ce qui ne doit pas être vraiment réciproque, par contre alors Monsieur Camus, si vous lisez cette piètre note un jour, je vous prie de croire que je ne suis pas du tout comme la Chloé Lableux du livre - d'abord je suis blonde -, et que je suis en fait beaucoup "plus sage que celle qui gambade dans ce méchant petit livre" qu'est Le maître de Plieux).

dimanche, 15 juillet 2007

100 - Mon cerveau

Je suis très déçue de ne pas pouvoir vous montrer les magnifiques images de mon cerveau qui sont malheureusement enregistrées sous le mauvais format (et je n'arrive pas à changer le format ET que ça soit valide). Si quelqu'un connaît la manipulation adéquate, je serai ravie de l'apprendre.

J'ai néanmoins quelques petites choses à vous raconter.

Dans l'ordre : Solidays, mon admission à la Royal Holloway et mon week-end aux Sables d'Olonne.

1) Solidays, donc. J'y suis allée le week-end dernier, accompagnée de ma cousine Ludivine, et nous y avons passé un excellent moment. La journée du samedi, surtout, fut bien sympathique. Après avoir vu notamment Samarabalouf (un groupe de musique tzigane, s'inspirant de Django Reinhart), être passées en coup de vent devant Superbus et Sum 41 (finalement, je n'ai pas adoré les voir sur scène), nous nous sommes éclatées devant M.A.P. (dont les discours très très orientés m'ont quand même bien gonflé, mais le concept du "rap musette" était fort sympathique). Nous nous sommes gavées de tartiflette et de jambon braisé, avons dépensé plein de sous en pantalon d'aladin, boucles d'oreilles, bracelets et tentures, et avons fini la soirée avec Lily Allen, jeune chanteuse anglaise fort sympathique, ma foi, arrivée sur scène déjà bien "drunk", comme elle nous l'a fait remarquer, avec dans une main son clope et dans l'autre un verre d'on ne sait quoi, puis "Les motivés", collectif regroupant en réalité les groupes Zebda et M.A.P. Lily Allen chante très bien, a une très jolie voix et sait la gérer malgré ses légers abus de boisson, et surtout, fait très appréciable de nos jours, a fait son concert habillée d'une espèce de robe-tunique-aube noire à capuche sans forme (qui lui allait pourtant très bien) ; au moins, elle, elle ne fait pas des concerts pour faire la belle. J'ai également été étonnée de m'apercevoir que ses chansons étaient pour la plupart légèrement teintées de ragga, si je puis me permettre (mais légèrement, hein !), alors que je penserais qu'on verserait plus dans la soupe. Quant aux "Motivés", ils nous ont limite refait l'Internationale : en fait ils ont interprété d'abord des chants révolutionnaires des années 1970 (ou plus ou moins) (Bella ciao ciao ciao !), puis des chants berbères, et sont revenus une fois bissés pour nous accorder notre "Chant des partisans" à la mode de Zebda, que nous réclamions tous à corps et à cris (surtout à cris) depuis le début du concert. Enfin, clin d'oeil à ma cousine, on retient surtout de M.A.P. son "Elle m'a dit : dégage, rentre à ta case, non mais pour qui tu t'es pris, espèce de gros nazeuh !" La journée du dimanche fut consacrée, dans l'ordre d'importance et chronologique à la fois, au concert des BLEROTS DE R.A.V.E.L. (Renouveau Artistique Volontairement Elaboré par des Loosers), qui a littéralement foutu le feu à deux heures de l'après-midi, puis à la récolte de préservatifs masculins et féminins (pour ces derniers, rien que regarder le mode d'emploi me donne envie de vomir, mais après, chacun fait comme il veut, hein...) gracieusement offerts avec une dose de lubrifiant chacun (mais que pour les préservatifs masculins, allez savoir pourquoi...) par la Mairie de Paris, et aussi des documents très intéressants, comme "Le guide des premières fois" que j'ai offert à ma soeur et qui m'a répondu : "Mais Chloé, je n'ai que quinze ans !!" (OUF !!). Après la pluie nous a fait fuir. (Et je n'oublie pas de saluer l'organisation du festival par tout plein de bénévoles qui méritent qu'on les applaudissent de notre chaude voix. Sans déc', c'était super.)

2) Mon admission à la Royal Holloway. Je sais que j'en ai déjà parlé, mais ce n'est que vendredi soir que j'ai enfin reçu le dernier mail mettant un point final à mon inscription : après moult complications, j'ai enfin la confirmation qu'on veut bien de moi là-bas et que je ne m'occuperait pas de servir les cafés. Les cours que j'ai demandés m'ont été accordés, ayez donc je vous prie l'immense plaisir d'apprendre que moi, qui n'ai jamais connu qu'un mot d'espagnol (c'est "comer"), je vais suivre un cours pour débutants dans cette langue (oui, oui, vous avez bien compris : je vais apprendre l'espagnol en anglais). Vu que j'avais déjà trouvé mon logement, c'est bien définitif, cette fois : je pars...

3) J'ai passé le week-end qui vient de s'écouler aux Sables d'Olonne avec mes parents, ma soeur et mon plus jeune frère. Nous étions la journée chez des amis, mais dormions le soir à l'hôtel. Nous avons donc pu profiter du petit-déjeuner au lit et du hammam à volonté (ainsi que bains bouillonnants et piscine d'eau de mer) : j'ai la peau grave douce sa race. Et ça fait aussi un peu du bien au moral (notamment dans la mesure où l'air marin, c'est bien connu, ouvre l'apétit, et que donc je me suis remise à manger... je pense donc éviter la remontée sur la balance, qui risque de me dire des gros mots...).

(Et pardon aux yeux du vieux Didier pour le chapelet de couleurs...)

samedi, 07 juillet 2007

99 - Ma tête

Mesdames, Messieurs, et la horde de mes fans innombrables,

C'est avec fierté que je vous annonce que je pars ce matin même pour Paris, afin d'aller m'éclater (ou du moins essayer de me changer les idées) avec ma cousine Ludivine aux Solidays. Je ne rentrerai que demain tard dans la soirée, vous excuserez donc mon silence radio.

Certaines choses s'arrangent, d'autres moins, la fatigue et le surmenage jouent beaucoup (eh oui, même à mon âge). Je peux vous assurer que pour partir étudier à l'étranger il faut être motivé, mais alors pour partir à la Royal Holloway... les bâtons qu'ils vous mettent dans les roues, c'est au moins une nouvelle mauvaise nouvelle par semaine (et cette semaine il y en avait deux, dont une qui était quasi l'annonce que je ne pouvais partir, alors que j'ai trouvé et bouclé la location de mon futur logement...).

Et pour finir en beauté de façon parfaite et en communion avec le titre de ce message, sachez qu'hier à 13h51 exactement, je me suis cogné la tête très fort. Ayant eu le courage de partir tout de même au travail, c'est en plein milieu de la bretelle d'autoroute qui sépare Tours de Joué-lès-Tours que j'ai commencé à ressentir les nausées, vertiges, etc. Comme je n'allais pas faire demi-tour sur l'autoroute, n'est-ce pas, j'ai continué jusqu'à Joué, et arrivée là-bas, tout tournait atrocement, j'avais mal (en plus ça picotait parce que c'était bien égratigné et que ça saignotait), j'étais à bout de nerfs, bref, j'ai craqué. Et c'est là qu'on se dit que finalement, heureusement que l'on travaille dans l'entrprise de son père. La secrétaire et la comptable se sont démenées pour trouver mes parents (mon père en rendez-vous qui a pourtant rappliqué vingt minutes après, et ma mère qui avait emmené mon frère E. au rendez-vous avec l'anesthésiste qui est sensé l'anesthésier la semaine prochaine pour une fibroscopie en plein dans le ventre mon pauvre petit frère mais bon il a eu le bac, je ne sais plus ce que je disais avant la parenthèse ?) qui sont venus très vite et ont d'abord cru à un craquage total à cause de la fac, etc. Evidemment je me suis fâchée (allez voir une schtroumpfette fâchée en larmes qui couine et qu'arrive plus à parler... autant être bourré, c'est moi qui vous le dis...). Je leur ai dit que j'avais beau être très triste, stressée, à bout de nerf, je leur rappelais que j'avais quand même l'AFPS et que je savais faire la différence entre tout ça et les nausées et le vertige que je ressentais (presque incapable de me tenir debout seule) et qui étaient de toute évidence le contrecoup du coup sur la tête. Du coup, comme j'ai refusé d'aller faire des radios d'office (ben oui, on a beau avoir l'AFPS, ça ne fait rien quand c'est soi-même qui est heurté, en plus je délirais totalement, ah l'après-midi a été space, vous pouvez me croire...), j'ai dit à maman : "Appelle P. (notre médecin), il saura quoi faire, lui, il est inteligent, lui" (en effet mon médecin de famille est fantastique, en plus d'être très très fort, et très formidable, il est médecin de l'aéronautique - me demandez pas les détails - et il va parfois construire des dispensaires au Tibet pour sauver les gens là-bas). Le docteur P. (je tais son nom pour qu'il ne soit pas assailli par la horde de mes fans enragés) a donc demandé à ce que l'on m'amène de suite à son cabinet, et a préconisé, après avoir tenté de plusieurs façons successives de me réduire la tête, une radio, voire un scanner. Il a donc bien fallu s'exécuter, car tout ce que P. me dit de faire, je le fais. Un ami m'a donc fait passer un scanner, qui a juste permis de découvrir que (selon lui) : "Chloé, c'est formidable, ton scanner prouve que tu as un cerveau, et tu es la première blonde que je vois avec un cerveau !!" "youpi youplaboum... Pierre, si je n'étais pas dans cet état, tu ferais moins le malin... En plus toute la salle d'attente s'est moquée de moi parce que je disais des conneries (là, les habitants provisoires de la salle d'attente : "NOOOONN", tu parles, bande de menteurs - au fait, ils étaient deux) et je suis devenue débile !" (mais j'ai quand même trouvé "soufis" à la question correspondante au jeu de "Questions pour un Champion", j'étais fière comme un pou - c'est fier comment, un pou ?).

Lundi, ou mardi (on est toujours en période de black out, alors réjouissez-vous de la longueur de ce message), vous aurez donc droit à des photos de mon cerveau (c'est la fin de la fin, là, on est passé du journal intime à je sais-pas-quoi), si vous êtes sages.

08:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9)

vendredi, 06 juillet 2007

98 - BLACK OUT

Fermeture (non définitive encore...). Faites donc ce que vous voulez, je continuerai à vous lire tous assidûment.

jeudi, 05 juillet 2007

97 - Mon frère E. ...

a eu son bac.

 

 

 

 

 

 

(et hop ! une de plus à son palmarès ! dans la même journée, oui, oui, c'est vraiment pas de chance...)

mercredi, 04 juillet 2007

96 - Long train runing

(c'était juste pour le titre, mais bon, histoire que ça serve à quelque chose :)

Down around the corner half a mile from here
see them both feet run and you watch them dissapear

without love where would you be now
without love

though i saw miss lucy down along the track
she lost her home and her family and she won t be coming back

without love where would you be now
without love

with the feeling always central and the southern central freight
you got to keep on pushing mamma you know there running late

without love where would you be now
without love

when the pistons keep on turning and go round and round
and the steel reels are cold and hard and the moutain ain t no down

without love where would you be now
without love

(The Doobie Brothers)

95 - Puisqu'on peut tout se permettre...

J'ai, voyez-vous, trouvé (là-bas) le moyen de trouver des trucs à dire quand en fait on n'a RIEN à dire. Parlons donc, si vous voulez bien (ou plutôt je vais parler, et vous allez écouter sagement sinon gare aux coups de baguette !) (oui je sais : j'vais écrire et vous, lire, je vous emm****... oui, je suis en colère et alors ? [non, rien à voir avec Bergotte, Didier, je vous rassure, raccrochez-moi ce téléphone, pas besoin de demander la protection rapprochée de la Bardot]) de mes GUPPYS !!! EH OUIIIIIIIII !

J'en ai eu deux : Thrasybule et je ne sais plus comment - la femelle. La deuxième a été achetée pour satisfaire sexuellement le premier. Malheureusement la catégorie sexuelle du premier (mâle, donc) est très gourmande, chez les guppys : il faut au minimum trois femelles par mâle, sinon ce dernier tue d'épuisement la ou les femelles qui subissent jour et nuit ses assauts. Donc la femelle sans nom est morte peu après, et comme j'en avais marre de dépenser mon argent de poche en femelles (je m'étais déjà fait avoir avec les combattants), j'ai laissé Thrasybule finir ses jours de façon monastique. Remarquez que je n'ai vu aucun changement physique notoire (donc il ne devait pas le vivre trop mal).

Et un beau matin où je l'ai trouvé le ventre sur le dessus, il s'est retrouvé dans les toilettes...

21:44 Publié dans ZCorbeille | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Thrasybule

mardi, 03 juillet 2007

94 - Ah... y'avait une version filles...

Quizz rapide : Quel héroïne de film es-tu ?

   
Tu es :
Vivian Ward (Pretty woman) : 78%
Beatrix Kidow (Kill Bill) : 72%
Jean Grey (Xmen) : 72%
Catherine Tramell (Basic instinct) : 71%
Bridget Jones : 70%
Ellen Ripley (Alien) : 70%
Leeloo (Le 5ieme élément) : 70%
Bebe (Dirty dancing) : 68%
Michelle (American pie) : 63%
Trinity (Matrix) : 59%

 

C'était .

Et la totale, tant qu'on y est (c'est de la petite totale, hein...).

93 - Test très génial

Quizz rapide : Quel héros de film es-tu ?

   
Tu es :
James Bond : 74%
Jim Levenstein (American Pie) : 74%
Hannibal Lecter : 74%
Indiana Jones : 73%
Tony Montana (Scarface) : 69%
Néo (Matrix) : 68%
Batman / Bruce Wayne : 68%
Eric Draven (The Crow) : 68%
Maximus (Gladiator) : 66%
Yoda (Star Wars) : 65%
Forrest Gump : 61%
Schrek : 61%

 

ça se passe .

92 - PIZZAONO : TROP NAZE !!

Ce soir, sur le souhait express de mon petit frère (le plus grand, qui a l'air plus grand que moi, mais c'est juste une illusion), E., nous sommes allés nous acheter, avec D. et Azelma, une amie de la fac (des fois que ça vous dirait de le savoir), des pizzas. Mais ATTENTION !! pas n'importe quelles pizzas ! Celle de la camionnette stationnée tous les mardis soirs jusqu'à 21h30 sur la place Velpeau (les autres soirs, la camionnette est ailleurs, c'est tout "l'intérêt" du truc). Soit-disant les meilleures pizzas du monde, tout du moins meilleures que dans tous les restaurants de la ville de Tours (c'est-à-dire que pour faire mieux que "La Casa" ou "La Scala" de nos jours, ça n'est pas bien dur...). Les pizzas de toute la tablée avaient l'air très bonnes, en effet. Par contre, moi je donnerai mon opinion quand on m'aura mis la base crème que j'ai demandé à la place de la sauce tomate, et le reblochon (que je n'ai pas vraiment senti...). En gros j'ai une semaine pour faire passer le mal au coeur tenace qui me tient presque tout près des toilettes depuis qu'Azelma est partie (avant je faisais semblant, pour faire bonne figure, j'ai été bien élevée, qu'est-ce que vous croyez ??) (tu parles, qui qui gueulait comme la poissonnière du village parce que les pizzaiolos étaient trop c*** pour prendre une commande correctement ?), avant de retenter l'expérience. Si elle me tente à nouveau. Ce qui est loin d'être sûr.

J'l'avais dit que les pizzas de la caravane c'était pas une bonne idée : elles sentaient peut-être pas le fuel, mais elle m'ont quand même rendue malade...

lundi, 02 juillet 2007

91

Il n'y avait pas de note 91...

Alors je l'ai rajoutée (oui ça fait bizarre, mais ça me perturbait...).

10:10 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 01 juillet 2007

90 - Je sais ce qu'est devenue Ulla !

Par contre, pas de nouvelles d'Ingrid... A suivre pour les explications !