Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 01 août 2007

126 - Hier dans le bus.

Hier midi, en rentrant du travail, j'ai dû prendre le bus. Je monte, prends mon ticket, m'installe, avec un bras qui dépasse certes de dix malheureux centimètres de la limite du siège. Un arrêt plus loin, il me semble, monte un homme, un peu chargé (sac devant, sacoche d'ordinateur derrière), qui passe et me bouscule en me jettant sa sacoche d'ordi dans le coude gauche. Comme il est chargé, et qu'il ne l'a pas fait exprès, je retiens le "Oh ! Malotru ! Vous pourriez au moins vous excuser !" tout prêt à fuser (il en faut, de la volonté, parfois...) et me contente d'un "Mais aïe !" (oui, je sais, parfois je suis une petite joueuse) qui ne le fait même pas se retourner (s'excuser, n'en parlons pas).

Je me dis alors que s'il repasse pour descendre et qu'il me refrappe violemment, je ne me gênerai pas : "Dites donc, vous ! Oui, le malotru, là ! Ca vous gênerait de vous excuser, au moins ?? Parce qu'à l'aller, je ne dis pas, mais là ça fait deux fois, et pas une vous n'avez eu l'air de regretter de m'avoir agressée ! Non mais j'vous jure, vraiment ! Pas étonnant que tout le monde se tape dessus, quand on voit le nombre d'amputés du civisme qui se baladent en liberté !!"

Mais il n'est pas repassé (il est descendu par la porte de derrière, il a dû sentir ma colère, en être apeuré, et s'enfuir comme un petit chacal stressé...)...

15:15 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (7)

Commentaires

Un conseil : corrigez vite ce « si il » et ce « balladent » avant que Didier Goux ne s'en aperçoive et ne nous ressorte l'un de ses habituels sarcasmes anti-Tourangeaux (ouf ! J'ai moi-même failli oublier le S à « sarcasmes » ; heureusement que je m'en suis aperçu, sinon je ne vous dis pas le malaise...).

À part ça, désolé pour la bousculade, hier dans le bus, et plus encore pour mon absence de réaction à votre sanglot étouffé, mais j'avais mes boules Quies dans les oreilles pour ne pas avoir à subir le pénible boum-boum qu'émettent invariablement les petits jeunes avachis aux paupières mi-closes et à la bouche constamment ouverte qui, dans les transports en commun, semblent s'être donné le mot pour s'asseoir à côté de moi rien que pour m'emmerder (tant il est vrai que, s'ils sont mal réglés, les baladeurs sont une plaie des temps modernes, à l'instar du téléphone portable ou de la valise à roulettes).

Sinon, ça a bougrement changé, ici, depuis ma dernière visite. C'est à peine si je m'y reconnais...

Écrit par : Chieuvrou | mercredi, 01 août 2007

Merci. Depuis deux jours je tape mes notes la veille au soir ce qui fait qu'à la relecture, il y a des choses qui passent à la trappe (les horaires programmés sont jusque là 10h10, 15h15 et 20h20, si d'autres notes s'intercalent, c'est bonus). Effectivement, je me suis mise à faire les choses bien. Vous êtes allé voir chez ma soeur ?? (Bambou Girl, à droite) Didier y a déjà établi son QG (je suis très vexée). Sinon ça fait plaisir de vous voir réapparaître... Des potins sur le quartier ?

Écrit par : Chloé | mercredi, 01 août 2007

Tiens, M'"sieur Chieuvrou ! Ils vous ont relâché, finalement ? Sont ben laxistes, ces Tourangeaux...

Écrit par : Didier Goux | mercredi, 01 août 2007

Ah... Comment vous le dire ?... Euh... C'est que je ne voudrais surtout pas passer pour le pédant de service et pas plus pour le donneur de leçons... Mais... la correction que vous avez faite du mot « balladent » n'est pas tout à fait celle à laquelle je m'attendais... Va pour le singulier (je préférais le pluriel quant à moi mais qu'importe, les deux sont autorisés, je crois), par contre il y a toujours comme qui dirait une lettre en trop... Réfléchissez bien, Mam'zelle, je vous ai donné un petit indice dans ma parenthèse...

Viiiiiite ! J'entends le pas nonchalant de Didier Goux ! L'honneur de la Touraine est entre vos jeunes mains (que je ne peux du reste qu'imaginer graciles).

Écrit par : Chieuvrou | mercredi, 01 août 2007

Palsembleu, il m'a devancé, l'animal ! Il est encore temps cependant, il n'a rien remarqué ! Pitié, Chloé ! Je ne dirai plus de mal du pape ni des valises à roulettes !

[J'abuse un peu des points d'exclamation, ces temps-ci, pourtant Dieu sait – Dieu ou d'ailleurs Yahvé, ou Bouddha, ou Allah, je ne suis pas sectaire – si je ne les aime guère]

Écrit par : Chieuvrou | mercredi, 01 août 2007

Euh... Oui, oui, Didier, je suis effectivement de retour... En fait, ils ne m'ont pas tout à fait relâché, il y avait simplement un accroc à ma camisole et ça a été – oui, je sais, pas terrible-terrible, ce « ça a été » mais je n'ai rien d'autre en stock en ce moment – un jeu d'enfant de neutraliser l'infirmier et de quitter ma cellule capitonnée.

[Tâchons d'accaparer son attention tant qu'il ne remarque rien... Bon, cela dit, trois remarques coup sur coup, cela commence peut-être à faire un peu beaucoup]

Écrit par : Chieuvrou | mercredi, 01 août 2007

Pour la balade, il est à noter que je suis astigmate dans les deux sens (oui, il y en a deux), donc je n'avais tout simplement même pas remarqué que j'avais mis deux "l". En revanche pour le "si il", j'avais dû commencer à écrire une phrase, et continuer par une autre, cela m'arrive très souvent. (Ou pas.) Merci pour la correction automatique, en tous cas...

Écrit par : Chloé | jeudi, 02 août 2007

Les commentaires sont fermés.