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jeudi, 11 octobre 2007

191 - Note intéressante (avec plein de parenthèses incompréhensibles).

J’ai remarqué un truc passionnant. Quand vous vous promenez sur le campus (et à London même c’est pareil, et je pense même que c’est tout comme partout in England), vous vous trouvez confrontés à toutes sortes de mini-jupes tellement ras-là salle de jeu qu’on se demande franchement comment les filles d’ici n’attrapent pas une angine (de la salle de jeu, justement). Forcément en tant que Françaises bien élevées et avec quelques principes en ce qui concerne la décence, on a encore un peu de mal.

Mais bon, le truc passionnant c’est pas ça (ben oui, je digresse, et alors ?). Les rares filles qui ne sont pas en mini-jupes, elles sont en pantalon (fatalement, hein… parce que bon ici y’a pas de jupe décente, c’est ras-les fesses ou rien). Et alors ces filles là, elles se sont toutes mises aux chaussettes aux couleurs farfelues (du genre rose fushia ou violet pétant). Du coup j’ai peur d’avoir lancé une contre-mode, en sorte de réaction à la mini-jupe. Parce que depuis que je suis malade (je traîne bien ça depuis 4-5 jours, maintenant), je mets n’importe quoi comme chaussettes le matin (bon, j’avoue, c’est pas QUE quand je suis malade), du genre roses, violettes, mauves ou bleu canard (que d’ailleurs si tu veux être trendy ascendant fashion, cher lecteur assidu, plus jamais t’appelles ça rose ou encore moins bleu canard. Maintenant les couleurs faut leur trouver des noms bankable (si tu sais pas ce que c’est bankable, tu googueulises « acteur bankable » et Dame Google t’expliquera), comme « un beau chocolat » pour marron, par exemple. Pour plus de détails, allez voir cet article de Caroline, qui selon moi a tout de même le défaut de dire que le taupe c’est du gris, alors que bon pas tout à fait).

Bref, les moutons. Si moi le matin j’ose prendre de pareilles chaussettes dans mon sac à chaussettes dans mes petits tiroirs de plastique, c’est parce que dernièrement je frôlais gravement les trente-huit-cinq en me levant tous les matins (c’est quand même une excuse). Mais maintenant quand je regarde bien, toutes les filles ont des chaussettes pas croyables, non seulement avec des couleurs improbables, mais en plus avec des ptits dessins dessus que même ton ptit frère de 5 ans et demi, il te les fait en mieux. Elles sont vraiment barjos, les filles, ici… Soit elles affichent la mini coûte que coûte, malgré la pluie incessante (là, je rigole pas : mardi il a plu SANS INTERRUPTION de 9h le matin à 16h environ, et pas du crachin, en plus, pour une fois, plutôt la bonne averse bretonne…), soit elles sont habillées avec des pantalons très normaux et des chaussettes très bizarres.

Bon bien sûr, je vous voir venir, vous allez me dire que c’est pas parce que les Anglaises et moi on porte toutes les deux (bon, vous avez compris l’idée) des chaussettes colorful, que ça veut forcément dire qu’elles ont pompé l’idée sur moi. C’est vrai. Vous avez bien raison. Pour vérifier, demain, j’essaie les chaussettes dépareillées.

Non, j’déconne. J’sais que chuis malade (à peu près dans tous les sens du terme), mais y’a des limites à mon instinct d’étude de la fashion life, Moja Droga*.

* Se prononce « moya droga » (en roulant les "r" encore plus que Dalida) et signifie « ma chère » en polonais. (Pour dire mon cher, ça s’écrit Moj Drogi et ça se prononce « moui drogi).

P.S. : Bon OK, en vrai polonais y’a des accents bizarres sur les O, par exemple, mais mon clavier raciste veut pas les faire.

P.S.’ : Cela dit vu dans ce sens-là, les claviers anglais sont encore plus racistes… M’étonne pas tant que ça, d’ailleurs…

Commentaires

Je peux passer commande pour une avec la jupe à ras le bonbon ? Pour la première de novembre, si possible, quand l'Irremplaçable sera partie pouponner chez les Espingos (ça me changera d'Ingrid et Ulla) ?

Écrit par : Didier Goux | jeudi, 11 octobre 2007

Il reste à lire encore Judith Elbaz... (Cela dit, les miniskirts, ce n'est pas nouveau : ça impressionnait déjà les Français en goguette dans les années '70.)

À remarquer aussi quelques expressions spécifiques : ainsi, à Oxford, les étudiantes du seul "college" encore non mixte, St Hilda's, sont souvent connues sous le sobriquet explicite de "Hilda beasts". Bref, de quoi peupler plusieurs oeuvrettes de Michel Brice. (Je sais, "oeuvrette" rime avec...)

Enfin, le bonjour aux salles de jeux quand même, hein...

Écrit par : Guillaume Cingal | jeudi, 11 octobre 2007

Et moi vous m'envoyez un petit anglais genre Colin Firth, ça me changera de mon Remplaçable et des Espingos !
Ça m'a fait rire cette histoire de mini jupe, je suis repartie près de quarante ans en arrière !
Eh oui, c'était déjà comme ça ! Et pour les chaussettes je me souviens de mi-bas avec des pompons, un peu comme celles que portent les Écossais. Tiens envoyez moi aussi un Écossais nu sous son kilt. Merci et soignez vous !

Écrit par : Irremplaçable Épouse | jeudi, 11 octobre 2007

Irrempe, pas de souci. Les autres... Allez donc voir vous-mêmes sous les kilts des Ecossais, tiens...

Écrit par : Chloé | jeudi, 11 octobre 2007

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