Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 30 octobre 2007

209 - Bon comme le secret a ete evente...

Eh oui, c'est mon anniversaire, et il fait beau, chaud, je suis en jupe, et jusque la tout va a merveille.

Ce matin pendant que je dormais encore Renata a accroche plein de decorations d'anniversaire dans la maison, et des ballons (dont certains avec ecrit "21" dessus, rapport a mon complexe de vieillesse et que j'ai decide qu'ici j'ai 21 ans). Elle va me faire un gateau ce soir, et Justin va cuisiner chinois pour nous. Apres on fait la fete avec tous les voisins et mes amis francais d'ici.

Et ensuite dodo (parce que j'ai quand meme cours a 10h demain, mais bon je pouvais pas trop repousser, vu que demain c'est Halloween et que ces couillons d'Rosbifs le fetent, Halloween) (Autrement dit, personne ne serait venu a mon anniversaire, je crois bien...).

J'ai submitted mes deux essays, et ce week-end j'ai eu le temps de lire tout le livre de Coriate intitule les Crudities.

Oh, et ce matin un livreur a apporte deux cartons pour Renata, fatalement il a vu l'enorme affiche de toutes les couleurs avec "Happy Birthday" collee sur la porte par ma housemate preferee la meilleure du monde, il m'a dit Happy Birthday ? J'ai repondu Yes! Thank you !! (ben oui, je sais pas vous mais moi, quand c'est mon anniversaire, je suis euphorique) et la il m'a dit plein de choses adorables comme que "You are very beautiful today and I wish you to have an amazing day" (faut noter quand meme que je sortais tout juste de mon lit, que j'etais en pyjama de grand-mere et que mes cheveux... aaaahhh.. mes cheveux... Bref, adorable.

J'ai mis la musique a fond, me suis preparee, et suis allee en cours en lisant la lettre de ma grand-mere adoree que j'ai recue justement ce matin...

lundi, 29 octobre 2007

208 - Pas le temps...

Week-end très chargé (allée à Londres, enfin, mais pour apprendre que LE livre dont j'ai besoin est en réalité "missing", j'ai cru que j'allais les tuer... et rédaction d'un essay sur deux, plus préparation du plan du deuxième). Pas encore fini, un essay à finir de rédiger pour 16h, d'où le titre. Ce soir piscine, et dîner chez les voisins (les Anglais) où on va donc manger... anglais ! (gagné, bravo !!!)... Vous raconterai, of course... (si je m'en sors vivante.)

En ce qui concerne le changement d'heure, mon téléphone et mon ordinateur s'en sont apparement chargés pour moi, donc j'étais complètement paumée et, of course, je suis toujours décalée, mais je m'en sors, merci.

vendredi, 26 octobre 2007

207 - Question existentielle

Il paraît que ce week-end, en France, c’est le « changement » d’heure. On reculerait d’une heure, en théorie (et en pratique aussi, en fait), voyez-vous ça…

Il me vient donc une question fantastique : est-ce qu’on recule d’une heure aussi dans ce pays d’fous ?? Et si oui, à quelle heure ?

Parce que si en France on recule d’une heure à 3h (donc à 3h il redevient 2h), et vu qu’en Angleterre il est une heure de moins qu’en France, logiquement, on devrait reculer d’une heure à 2h (donc à 2h il redeviendrait 1h). Ce qui fait que les bars seraient ouverts une heure de plus ? (en fait je crois que les bars sont fermés de toute façon à 1h grand max ici…)

Enfin, je me doute bien qu’il vont changer à 3h aussi, ces enf***és, ça les éclate de tout copier sur nous.

Mais bon tout ça pour dire qu’il faut que je me prépare psychologiquement : je signifie que « quelle attitude adopter ? »

Parce que de toute façon l’heure va changer après la fermeture des bars. Donc :

1)      Soit on sera déjà en train de dormir, et donc on pourra boire en conséquence un pourcentage donné de boisson supplémentaire à l'heure puisqu'on aura une heure de plus pour s'en remettre

2)      Soit t’es un barjo et tu décides d'en profiter pour t'adapter et te lever une heure plus tôt jusqu'à la fin du 2e semestre.

Dur dur…

jeudi, 25 octobre 2007

206 - J'ai oublié de vous dire...

Hier soir, je suis allée au Medicine avec Sebastien, Federico (un des deux Italiens du pasta fight, vous remettez ?) et Lars (dont j'ai fait la connaissance à ce moment là, donc, on m'en avait fait des tas de compliments, ben je vous le laisse, hein, les filles...). Et pendant qu'on attendait nos bières au comptoir (oui, je sais, j'ai toujours dit que je n'aimais pas la bière, et c'est toujours vrai, mais bon le problème c'est qu'en Angleterre on peut difficilement faire autrement : ça risquerait de vexer les autochtones, c'est risqué de prendre autre chose, et puis ça reste le moins cher), on a vu un truc pas peussible : l'équipe de rugby de la fac (qui avait joué au push-up, celui qui boirait le plus et vomirait le plus aussi je crois) tous tout nus dans le bar et dehors, à la queue leu-leu. Et il n'avaient pas l'air d'avoir froid, en plus... Faut dire qu'avec ce qu'ils avaient d'alcool dans le sang...

(Je me demande si l'uni a aussi une équipe de rugby féminine...)

205 - Ouh là là...

Bon (entre temps mon colocataire japonais - que depuis la dernière fois que je l'ai enguirlandé et que je l'ai scared, il est tout gentil avec moi - m'a donné un bol de riz aux champignons et omelette, c'est trop bon, mon père adorerait) je sais plus ce que je voulais dire. Bonne journée. Je pars à Londres.

mercredi, 24 octobre 2007

204 - Hier, en cours d'espagnol

-?Gerardo ? (on n'a pas le droit de l'appeler "Profesor", sinon il a l'impression d'avoir cinquante ans, nous a-t-il dit).
-?Si ?
-?Que significa "Churros" en ingles ?
-(explication, suis-je bête, c'est des chichis, en plus même le mot churros je l'ai déjà utilisé des tonnes de fois, bref no comment)

-(me :) ! Ah si ! Chichis ! The thing comes a la playa !
-?A la playa ?
-Si.
-No. On the 1st of January, when you go out, you go to the bars, you drink a lot, you get drunk, you eat some churros, and then you go back home and you throw up everything.

(Un quart de seconde de silence dans la classe, puis un énorme éclat de rire général - on rit beaucoup en cours d'espagnol...)

-(El profesor :) Well, actually the throwing up is not part of the tradition, it's up to your choice.

(Re-rires...)

(Après, il a dit que cette classe était assez particulière, qu'il ne nous apprend jamais ce qu'il prévoit de nous apprendre, alors je réponds qu'au moins on a envie d'apprendre, et puis qu'on rigole bien, hein, on n'est pas des boring people, ah que non, qu'il me dit, ça c'est sûr... (Faut savoir que vendredi, pendant la pause, on a fait tourner les traductions de swearings (jurons) dans toutes nos langues (donc tchèque, français, chinois, les Japonais n'auraient pas de swearings, soit-disant...) et quand on a repris le cours, on a demandé comment on disait en espagnol (il nous l'a dit, mais après avoir précisé, quand même, que usually il n'apprend pas ce genre de choses, mais que bon, ce que les étudiants veulent apprendre...) Il faut savoir que les Espagnols jurent en fait à la première occasion...)

Nota : Je sais très bien que la ponctuation est retournée en début de phrase en espagnol, mais j'ai un laptop, n'est-ce pas, donc je ne peux pas faire les signes compliqués en faisant ctrl+qqch. That's it. Don't bother me.

mardi, 23 octobre 2007

203 - La deuxième note que tout le monde...

... va croire comprendre, alors que... personne va comprendre !

"De toute façon, j'ai jamais aimé l'histoire ancienne."

(Et le pire, c'est que c'est même pas vrai, Mme Milanezi (Brésilienne, de sa nationalité) reste une des meilleurs professeurs que j'aie jamais eus.)

lundi, 22 octobre 2007

202 - Week-end un peu nul...

Bon, je ne vous ferai pas de dessin sur le match de vendredi soir, hein, on ne va pas y revenir, sinon je vais re-pleurer. (Non, j'ai pas pleuré en vrai, mais c'est pour faire bien dans le récit, partager des émotions, et tout...)

Samedi, samedi... Ah oui ! Alors vendredi soir, après le match, en rentrant, les voisins m'ont dit "viens nous voir, tu vas dîner avec nous !" Bon, moi j'avais déjà mangé une assiette de pâtes avant d'aller au bar, mais les voisins sont sympas, je me suis dit, ça va me changer les idées et puis, rien ne m'oblige à manger. Sauf que c'est Lapo qui cuisine toujours chez les voisins, alors je me suis encore fait avoir, et j'ai mangé (et c'était absolument délicieux, comme d'habitude). Après je me suis fait traiter de vieille quand tout le monde il est parti pour l'anniversaire d'Arturo, qu'il m'avait dit que c'était cette semaine, d'ailleurs, mais ses copines lui avaient fait une surprise.

Bref, finalement je les ai accompagnés (on était vendredi et je me fais traiter de vieille et de "boring" à chaque fois que je dis non, c'est-à-dire très souvent. Résultat : couchée à 3h, et allez m'expliquer pourquoi j'ai ouvert mon esprit et mes yeux à 7h30 ??? Evidemment j'ai essayé de me rendormir (il faisait à peine jour, je suis pas folle...). Mais au bout d'une demi-heure, force me fut de constater que je ne réussirais pas à me rendormir, donc j'ai traîné encore une petite trentaine et je me suis levée à 8h30. Pas mal pour un samedi.

La journée a été occupée à rien, à part le ménage, les machines à laver, le rangement un peu, et j'ai lu, aussi. Alors que j'avais prévu d'aller à Londres... Mais bon, samedi, comme dimanche, d'ailleurs, grosse déprime (en pleurant, ce coup-ci) et du coup hier (dimanche, donc, faut suivre), pas fait grand chose non plus (ah si ! j'ai lu pareil). Donc ce matin je range, Noémie vient déjeuner, et après comme elle a cours, je repars en même temps qu'elle, et je squatte la Library jusqu'à 23h (l'heure de fermeture, vraiment, c'est trop d'la balle, comme disent les djeunss, on peut faire la fête, pas se lever le matin et passer quand même une journée entière à la bibliothèque... à méditer). Parce que j'ai toujours ces deux essays à terminer...

Jeudi, motivation, motivation, je vais à Londres, et je passe la journée à la Senate House Library.

vendredi, 19 octobre 2007

201

Dans mon cours d'espagnol, y'a qu'une fille qu'elle est pas coule, et vous allez tout de suite être d'accord avec moi même si vous l'avez jamais vue, parce qu'elle est, non seulement Américaine, mais en plus Texane... Soit disant, qu'elle m'a dit, que les Texans sont les people the more funny ever, et que si on se promène tout seul, étranger au Texas, immanquablement on se fait inviter à dîner, à faire la fête, que les Texans sont très accueillants, et, paraîtrait-il, n'auraient rien contre les Français... Mon oeil, oui ! Fatelement je l'aime pas, hein... En plus c'est la seule qui fait absolument aucun effort pour suivre le cours et apprendre quoi que ce soit (alors que franchement Gerardo, y'a pas besoin de beaucoup d'effort pour avoir envie de suivre son cours, hein...).

Dans un autre registre (comme quoi les Zanglosaqsons sont bien des gens bizarres, je reviens de chez les voisins, qui m'ont dit que nos autres voisins (bon pour faire simple, moi j'habite au 33, les voisins au 31, les autres, donc Anglais, au 35), donc ceux du 35, s'étaient invités à dîner et que ça les annuyait un poil (rapport qu'ils ont déjà une autre soirée de prévue ce soir...). En fait, Lapo leur a dit hier (aux Anglais) qu'ils venaient quand ils voulaient, et qu'un de ces quatre ils pourraient venir dîner. Et ceux du 35 les ont pris au mot. Ils ont débarqué cet après-midi pour demander si ils pouvaient venir dîner ce soir. Si c'est pas du savoir-vivre, ça...

200

La composition du XV de France : Poitrenaud - Rougerie, Skrela, Marty, Dominici - (o) Michalak, (m) Elissalde - Dusautoir, Harinordoquy, Nyanga - Thion, Nallet - De Villiers, Ibanez (cap.), Poux.

Remplaçants : Bruno, Mas, Chabal, Martin, Mignoni, Beauxis, Clerc.

Voila, ca c'est pour la forme.

Aujourd'hui j'ai tout compris mon cours d'histoire britannique, surtout quand la prof m'a pointee de son joli doigt pour dire "Here is Chloe, from France, who very (justement m'a demande pourquoi Henry VIII avait eu tant de mal a obtenir une annulation quand c'etait chose si courante a l'epoque ; Francois Ier a meme obtenu un Concordat, blablabla)" (enfin en substance, hein, elle s'est pas mise a parler francais en plein milieu du cours...). La honte... me suis ratatinee sur mon siege, mais j'etais pile devant elle au premier rang (non je ne suis pas devenue une fayotte, je me suis juste rendu compte que plus je suis proche du prof, moins il y a d'interferences et mieux je comprends ; de plus, ici on n'a que des salles de 50 personnes, c'est une utopie - comme celle de Thomas More - de vouloir se cacher, je l'ai vite compris - ici les gens ne repondent meme pas au telephone en cours, non mais vous vous rendez compte ??!!).

Demain j'espere qu'il ne fera pas trop froid, sinon je vais etre beaucoup moins motivee pour la Senate house Library a Londres (mais pourtant il faut que j'y aille)... Il faut pourtant bien les commencer, ces recherches, ne serait-ce que pour la satisfaction que cela pourrait m'apporter, parce que c'est pas franchement les cours de medievale qui vont s'en charger...

Je vous laisse, je vais kravailler un peu (j'ai quand meme deux essais a rendre pour le 29 octobre et un devoir de 12000 pages en espagnol pour le 1er novembre...). Bonne journee a tous, et bon match !

jeudi, 18 octobre 2007

199

Il n’y a pas eu de notes hier, mais peut-être aurez-vous remarqué, en haut, à droite, de nouvelles photos, celle de chez moi. Grâce à Renata, qui a un petit lecteur de cartes, j’ai en effet enfin pu télécharger toutes mes photos (celles des soirées sont sur facebook).

Hier, belle journée bien chargée, déjeuner en ville avec Jean-Philippe, d’abord (décidément de plus en plus adorable, ce jeune homme), quelques courses (de la mozzarella râpée, mon jus d’orange, des échalotes et du pain libanais, passionnant, non ?) et retour à la maison. Ma présentation orale en cours d’histoire britannique (sur la politique de propagande d’Henry VII, la présentation) s’est bien passée, Pauline Croft a carrément dit qu’elle aimerait bien voir tous les autres (enfin tous les autres n’étaient que neuf) faire la même chose en français, que c’était parfait et très bien, bref j’ai cartonné, résultat, vous me connaissez, j’étais rouge de honte, je savais plus où me mettre (mais où se cacher dans une micro-salle, sans fenêtre, au passage, où il n’y a que onze personne, le professeur compris ?).

Vers sept heures, les gens ont commencé à arriver, et les garçons (Lapo et Federico) ont commencé à cuisiner vers huit heures. C’était hachement bon (paraît-il, car je n’ai pas goûté aux pâtes de Lapo, qui semble pourtant avoir gagné) (« semble » parce qu’on n’a pas osé voter, finalement, de peur d’en voir un complètement écrasé par l’autre – mais quelle idée aussi d’apporter un pot de pesto, quand on était supposé cuisiner ??). Et on a passé une très bonne soirée à beaucoup rigoler. Les économistes (c’est-à-dire les voisins, Manuel et Lapo en tête) (ne laissez jamais démarrer une discussion entre un Italien qui a tendance à monter sur les chaises pour donner du poids à ses arguments et un Espagnol qui refusera toujours d’admettre qu’il a tort, même lorsque c’est obvious) sont partis dans une discussion sur le marketing, cette fois, je crois (la dernière fois Lapo nous avait embarqué dans le pourquoi du comment qu’on mange des pommes chiliennes en Angleterre). Bref l’ambiance y était, les pâtes et le vin aussi… *

Ce matin, bien sûr, j’ai dû m’occuper de nettoyer la cuisine qui semblait avoir connu un cataclysme (Lapo était sensé cuisiner chez lui, et Federico à la maison, pour qu’ils aient plus de place, finalement ils ont décidé que ça serait mieux de cuisiner au même endroit… no comment… Déjà quand ils se sont aperçus qu’ils avaient tous les deux choisi les linguini, ils ont failli s’entretuer). Maintenant la cuisine est niquel, on n’imaginerait jamais ce qui s’y est passé hier…

* Y’avait même du rhum, hein, sinon comment on fait les grogs ??

mardi, 16 octobre 2007

198 - Et un de plus dans le panier !!

De quoi, hein ? UN FRANCAIS ! Un qui était tout seul samedi soir dans son pub (les autres Français qui y étaient ont rappliqué au Medicine avec nous à la mi-temps...), mais passons. S'appelle Jean-Philiiiiiiiiiiippe ! (clin d'oeil à Daphné) et pour une fois il n'est pas TROP jeune (mais quand même).

Cela dit la grande nouvelle c'est que j'ai aussi fait la connaissance d'une autre voisine qui elle, est anglaise ! Elle s'appelle Emma, et son kif dans la vie, c'est d'apprendre les langues, en l'occurence le français, l'espagnol et l'italien, et la pauvre n'a personne pour improve, alors come when you want, que j'lui ai dit, la maison t'ouvre les bras (si c'est pas de l'œcuménisme, ça...). (Et non, c'est pas de la trahison, parce qu'elle a admis que là où elle était, les Anglais mouftaient pas le soir du match dans la mesure où on menait jusqu'aux cinq dernières minutes, et elle est aussi d'accord que les Londoniens sont atrocement mal-aimables - bon, OK, comme à Paris - et elle a gentiment pris sur elle de s'excuser pour tout le monde. Si c'est pas une bonne âme, ça... Emma iaia, Emma iaéééé, Emma iaia, Emma iaaaaaa !!)

Ce soir, Pasta fight n'aura pas lieu, parce que soirée poker à 9h30 et qu'on veut pas couper la soirée, on veut pouvoir parler jusqu'à pas d'heure (paraît-il). Donc on maintient le gâteau d'anniversaire pour Sylva (23 ans aujourd'hui, donc joyeux anniversaire Sylva !!) et on reporte la Pasta fight à demain, comme ça tout le monde il en profite (il paraît). Oui, je sais, ça fait beaucoup la fête en semaine, mais bon j'ai 8h de cours par semaine, dont 4 aujourd'hui, ça commence à midi, et comme vous voyez (ou pas) j'étais debout à 8h30. Donc chut, s'il vous plaît. Et au moins je socialise. J'ai été invitée à l'anniversaire d'un Grec la semaine prochaine, et d'ailleurs les filles de la Grèce sont très sympas, vous savez, en plus elles parlent couramment français, si c'est pas mignon, et alors Jean-Philippe et moi on est devenus très importants d'un coup, parce qu'on est français (en plus il est Parisien, mais né à Chambray-lès-Tours, donc il m'a défendue contre Manuel - le voisin, Espagnol et Basque, faut suivre - quand ce dernier a osé proférer des horreurs sur la plus belle ville du monde - Tours, hein, pas l'autre...), et que du coup l'Anglaise voulait parler avec nous pour improve, et que les Grecques voulaient aussi parler en français pour qu'on leur donne des conseils pour trouver des jobs chez L'Oréal ou Gucci... Ben trouvez du piston, les filles ! Bref, je vous laisse, je vais me préparer avant d'aller en cours, hein, quand même, mais hier c'était vraiment bien, l'anniversaire de Teresa !

lundi, 15 octobre 2007

197 - La fête !!

Ce soir c'est l'anniversaire de Teresa, notre voisine espagnole. Elle va nous inviter à boire un peu (traduction abrégée de ce que le Polonais m'a dit en anglais et avec des gestes), vers 21h (9 p.m., donc). Et demain, Pasta fight, normalement, et une de mes invitées, Sylva (qui est tchèque), fêtera demain ses 23 ans, donc un gâteau, une bougie, deux fois la fête en deux soirs, ça va nous changer un peu et (espérons-le), faire enrager notre coloc chinois (oui, celui qui a choisi Justin comme nom anglais et donc la petite amie a choisi le nom judicieux et adatpé de Mickey). Parce que celui il commence à nous taper un peu sur les nerfs. Vous voulez un exemple ? Pas de problème : rien qu'hier soir, après que nous l'ayions informé, avec Renata, que c'était son tour cette semaine de nettoyer les pièces communes (je passe les détails de la conversation, c'était édifiant) (et finalement dégoûtant), il nous a limite fait la gueu**. Et pour courronner le tout, finalement hier soir, c'est Mickey (qui ne sort JAMAIS de la chambre quand elle vient là, c'est à dire à peu près deux ou trois jours par semaine) qui a fait la vaisselle... Besoin de se réaffirmer en temps qu'homme, peut-être ?

196 - Comme ça faisait longtemps...

... une petite recette !! (bon, sans gruyère, parce qu'ici on fait comme on peut, hein...). Spécialement dédicacée à Malaussène :

Prendre un pain pita (celui qui ressemble au pain libanais), le tartiner de Saint-Moret ou assimilé (ici c'est le Philadelphia cheese et je prends le Tesco), puis mettre deux à trois tranches d'edam précoupées, ajouter de la mozarella rapée, et mettre au four jusqu'à ce que ça soit joliment grillé.

A mon avis,  c'est pas mal avec des oignons bien caramélisés, voire quelques lardons... Nouvelle sorte de Flamenküche, quoi.

On remarquera que j'ai fait des efforts quant aux quantités, donc je m'abstiens de vous dire pour combien c'est, débrouillez-vous un peu, que diable !!

195 - Une nouvelle façon de se découvrir des lecteurs...

Alors voilà, en farfouillant dans mes statistiques, pour voir un peu, je me suis rendue compte qu'en plus des habituels GC, DG et Tinou, par exemple (plus un blog que je n'ai pas le droit de citer), ou encore Lola-Valérie, il y avait un nouveau blog par lequel m'arrivent des lecteurs. Donc forcément j'y suis allée voir, et je me suis aperçue que j'étais carrément en lien chez cette personne (je vais avoir l'air un poil niaise, mais vous savez quoi ? ça fait plaisir). Qui est-ce donc ? Desavy, que je mets en lien de ce pas, et qui m'a l'air très bien, du peu que j'en ai lu l'autre soir, d'autant plus qu'il aime Amélie Nothomb, comme moi.

15:37 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (3)

dimanche, 14 octobre 2007

194 - England sucks… I wanna go home…

En plus il n’y a même pas d’os à moelle, ici, chuis sûre… Or ce midi je me suis fait un faux pot-au-feu (dans une casserole, avec trois gros champignons, trois salad onions et un peu de poulet) et du coup ben il manquait quelque chose, fatalement… Le fromage me manque aussi énormément… Quand je pense à Noémie, qui a la chance d’avoir reçu un colis de trucs super français cette semaine, ben je me dis « vivement le retour en France, je file faire des courses et je reviens avec blinde de fromage ».

En plus suis à moitié fauchée (enfin, pas qu’à moitié). Ici pour le moindre truc, il faut payer. OK nous en tant qu’Erasmus on ne paie pas les £3070 de tuition fees, mais bon les autres sont quand même une majorité… Eh bien quand la Studient Union organise une soirée, boum £5 ! (ben on n’en fait pas beaucoup, hein, des soirées, du coup…). Les restaurants universitaires du campus : exorbitants, à moins de payer avec la RCS card (la carte d’étudiant qui peut faire monéo, en gros, comme à Tours cette année), auquel cas on a 50% de réduction. Donc j’ai crédité ladite carte (boum, £50, parce que c’est le montant minimum). Le moindre truc coûte un prix démesuré ici, ou alors je me rends pas bien compte : £8 pour une poêle de 25,5cm de diamètre, c’est énorme, ou bien ? (ça fait approximativement 12€). Fatalement, pour le même prix, j’ai pris un wok, je ferai pas de crêpes, mais c’est plus grand. Heureusement qu’il y a des trucs que j’ai pensé à acheter en France, quand même… Par contre le miel, j’y ai pas coupé, hein malade que je suis depuis une semaine, j’en suis au deuxième flacon, là, je crois (faut dire que j’en mets deux fois plus que prévu dans le grog, et puis à raison de deux litres de thé par jour…)…

Pour faire bonne mesure, je me sens un peu seule… Beaucoup de gens autour, mais c’est quand même pas pareil. D’un autre côté les relations « vont plus vite » je trouve. On sait qu’on n’est pas là pour l’éternité, alors on devient « ami » plus facilement, alors qu’en temps normal, cela prendrait assurément plusiseurs semaines avant qu’on atteigne ce degré d’intimité avec certaines personnes (je pense particulièrement à Renata et Noémie, parce que sans elles, je serais VRAIMENT seule).

A part ça, il y a quand même deux trois trucs sympas : vu que le jardin a enfin été fait, on va pouvoir inviter du monde mardi soir : PASTA FIGHT entre Lapo, le voisin, et Federico, un autre Italien du campus, jaloux un peu (on dirait) que Noémie et moi ayions trouvé les pâtes de Lapo absolument divines l’autre jour. Du coup il voulait nous en faire aussi pour nous prouver que les siennes sont les meilleures, on a pensé à faire une petite compétition bon esprit, ça risque d’être sympa…

Les cours, je n’en parle pas, c’est toujours aussi inintéressant et prenant… Quoi d’autre ?

Bah non, rien.

 

P.S. : Ben oui, petit moral, ça arrive, hein… Bon, forcément, l’« événement » d’hier soir y est un peu pour quelque chose (ou plutôt, si le résultat avait été différent, ça aurait masqué quelques jours encore les ptites misères… y’en a un qui doit être content que les Français se remettent à lire les pages économiques des journaux…). Je suis sûre que vous vous demandez comment c’était ? Ben dément, jusqu’aux dix dernières minutes. On était persuadés que la défense tiendrait bon, que la partie était gagnée, mais on aurait bien aimé un essai, quand même, parce que bon, gagner (ou pas) mais sans même un essai… Bref la douzaine que nous étions de Français au Medicine hier soir (oui, finalement je suis rentrée à Egham, je n’ai pas regardé le match à Londres, et avec le recul, ben c’est mieux) a quand même bien fait de filer à l’anglaise à la fin du match…

P.S.’ : Ils étaient combien les Anglais dans le bar ? Je sais pas, j’ai pas compté, mais je dirais bien une centaine (juste dans celui-là).

samedi, 13 octobre 2007

193 - La note que tout le monde va penser comprendre, mais en fait personne va comprendre

"Moi je m'appelle Lolita
Lo ou bien Lola
Du pareil au même
Moi je m'appelle Lolita
Quand je rêve aux loups
C'est Lola qui saigne..."

Ah ça, c'est sûr, que tu vas saigner, tiens...

M'en fous, j'ai 21 ans...

(Comment on dit *******, en ******* ?)

00:05 Publié dans ZCorbeille | Lien permanent | Commentaires (5)

vendredi, 12 octobre 2007

192 - Souvenir des Solidays (Merci Ludivine !)

Alors, d'abord, vous allez . Dans la barre de recherche, vous tapez "degage" (sans accent) (et sans les guillemets, hein...). Vous lancez la première de la liste (mais bon après si ça vous dit de vous faire Johnny aussi, ça c'est votre problème, même si je réprouve).

Les paroles :

Dégage
(M.A.P.)

Elle était belle comme le jour
Assise à la terrasse d’un café.
Les yeux bleus comme l’amour,
Comme la mer Méditerranée.
Je me suis dit qu’elle et moi
On ferait bien un ptit bout de route.
Fallait que j’aille lui parler coûte que coûte 

Mademoiselle, vous êtes belle comme un soleil.
Je vous regarde, ça fait des heures,
Vous m’inspirez monts et merveilles.
A votre lumière je bronze,
Et ce n’est pas le seul effet
Que vous me faites :
Face à vous, me voilà désarmé.
On pourrait, on pourrait dès demain
Tous les deux prendre le chemin de la vie
Main dans la main  

Croyez-vous au coup de foudre ?
Moi, plus je vous vois, plus j’y crois.
Avez-vous quelque chose de prévu
Pour les cinq-cents prochains mois ?
(La totale)

Elle m’a dit « Dégage ! 
Rentre à ta case
Mais tu m’as prise pour qui,
Espèce de gros naze ?
Allez dégage, rentre à ta case
Allez remballe, remballe, remballe »

Dans une boîte d’intérim 
Ils recherchaient des comédiens
Pour aller tourner dans un film
Au budget hollywoodien
Avec des acteurs tous pourris
Roger Hanin, Richard Berry, (zéro)
C’était la chance de ma vie
Ils allaient voir qui je suis 

Bonjour madame,
Ne cherchez plus, ouvrez les yeux.
Face à vous le plus grand acteur
Depuis Gérard Depardieu.
Encore plus fort que Belmondo,
Je fais moi-même mes cascades. (chouf !)
Toc ! toc ! badaboum !
Regardez-moi cette roulade !

Personnellement,
J’n’en fais pas une question d’argent.
Pour ce qui est des détails financiers,
Veuillez voir avec mon agent.
Signifiez au producteur
Que je souhaite le rencontrer.
Dites-lui de faire au plus vite,
Mon agenda est très chargé.
(Lundi, dix heures)

Elle m’a dit « Dégage ! 
Rentre à ta case
Mais tu t’es pris pour qui,
Espèce de gros naze ?
Allez dégage, rentre à ta case
Allez remballe, remballe, remballe »

Depuis que j’ai quitté l’Algérie,
Le pays de mon enfance.
Après avoir perdu ma famille,
Et que j’aie débarqué en France.
Aussi loin que je me souvienne,
On ne m’a jamais ouvert les bras,
On ne m’a jamais dit je t’aime,
On m’a toujours dit « Bouge de là ! » 

On m’a toujours dit « Dégage ! 
Rentre à ta case
Ici c’est pas chez toi,
Espèce de gros naze ?
Allez dégage, rentre à ta case
Allez remballe, remballe, remballe »

Puisque personne ne veut de moi,
Que j’n’ai pas ma place ici-bas,
Puisque chez moi n’existe pas,
Alors je retourne là-bas, voilà.
Je me taille les veines,
Comme dans un film au cinéma.
Je pars sans remords et sans haine,
Personne ne me regrettera.
Mon âme s’élève
Haut dans le ciel.
Adieu monde cruel,
A moi le repos éternel.
Une lumière étrange,
Là-bas au fond d’un long couloir,
Et comme surprise de me voir,
Une grande dame en noir. 
 

« Madame la Mort
Ah vraiment vous êtes très belle !
Vos yeux sont comme des miroirs
Qui me rendraient presque immortel.
Croyez-vous que vous et moi,
Enfin sans vouloir vous forcer,
Nous pourrions unir nos âmes
Tous les deux, pour l’éternité ? »
(Together, forever ?)

Elle m’a dit « Dégage ! 
Rentre à ta case
C’est pas l’heure de mourir,
Espèce de gros naze ?
Allez dégage, rentre à ta case
Allez va vivre, va vivre, va vivre !! » 

C’est-à-dire, même la Mort elle voulait pas d’moi.
J’ai donc dû retourner sur Terre vaquer à des occupations terriennes,
L’âme en peine.
Et là, gambadant, gambadant, j’ai revu la fille de l’autre soir.
Elle était toujours belle comme le jour,
J’ai donc couru lui chanter mon amour.
Et là, je sais pas quelle mouche l’a piquée,
Je sais pas si elle avait gagné au Loto, là, je sais pas. 

Elle m’a dit « J’t’engage
Viens Mohammed
J’irai où tu voudras,
Y’a pas de problème
Allez j’t’engage,
Viens Mohammed
Allez J’t’engage, j’t’engage, j’t’engage »  

Elle m’a dit « J’t’engage
Viens Mohammed
J’irai où tu voudras,
Y’a pas de problème
Allez j’t’engage,
Viens Mohammed
Allez J’t’engage, j’t’engage, j’t’engage »  

Eh oui, eh oui ! Normal !
Elle n’a pas pu résister à mon charme légendaire.
Mohammed din
Tous les deux together forever
And the beat goes on
What’s going on ?
I believe, I can fly,
Believe so much
Eh oui, eh oui ! 

Elle m’a dit « J’t’engage
Viens Mohammed
J’irai où tu voudras,
Y’a pas de problème
Allez j’t’engage,
Viens Mohammed
Allez J’t’engage, j’t’engage, j’t’engage » 

 

08:00 Publié dans Atmosphères | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : MAP, Dégage, Solidays

jeudi, 11 octobre 2007

191 - Note intéressante (avec plein de parenthèses incompréhensibles).

J’ai remarqué un truc passionnant. Quand vous vous promenez sur le campus (et à London même c’est pareil, et je pense même que c’est tout comme partout in England), vous vous trouvez confrontés à toutes sortes de mini-jupes tellement ras-là salle de jeu qu’on se demande franchement comment les filles d’ici n’attrapent pas une angine (de la salle de jeu, justement). Forcément en tant que Françaises bien élevées et avec quelques principes en ce qui concerne la décence, on a encore un peu de mal.

Mais bon, le truc passionnant c’est pas ça (ben oui, je digresse, et alors ?). Les rares filles qui ne sont pas en mini-jupes, elles sont en pantalon (fatalement, hein… parce que bon ici y’a pas de jupe décente, c’est ras-les fesses ou rien). Et alors ces filles là, elles se sont toutes mises aux chaussettes aux couleurs farfelues (du genre rose fushia ou violet pétant). Du coup j’ai peur d’avoir lancé une contre-mode, en sorte de réaction à la mini-jupe. Parce que depuis que je suis malade (je traîne bien ça depuis 4-5 jours, maintenant), je mets n’importe quoi comme chaussettes le matin (bon, j’avoue, c’est pas QUE quand je suis malade), du genre roses, violettes, mauves ou bleu canard (que d’ailleurs si tu veux être trendy ascendant fashion, cher lecteur assidu, plus jamais t’appelles ça rose ou encore moins bleu canard. Maintenant les couleurs faut leur trouver des noms bankable (si tu sais pas ce que c’est bankable, tu googueulises « acteur bankable » et Dame Google t’expliquera), comme « un beau chocolat » pour marron, par exemple. Pour plus de détails, allez voir cet article de Caroline, qui selon moi a tout de même le défaut de dire que le taupe c’est du gris, alors que bon pas tout à fait).

Bref, les moutons. Si moi le matin j’ose prendre de pareilles chaussettes dans mon sac à chaussettes dans mes petits tiroirs de plastique, c’est parce que dernièrement je frôlais gravement les trente-huit-cinq en me levant tous les matins (c’est quand même une excuse). Mais maintenant quand je regarde bien, toutes les filles ont des chaussettes pas croyables, non seulement avec des couleurs improbables, mais en plus avec des ptits dessins dessus que même ton ptit frère de 5 ans et demi, il te les fait en mieux. Elles sont vraiment barjos, les filles, ici… Soit elles affichent la mini coûte que coûte, malgré la pluie incessante (là, je rigole pas : mardi il a plu SANS INTERRUPTION de 9h le matin à 16h environ, et pas du crachin, en plus, pour une fois, plutôt la bonne averse bretonne…), soit elles sont habillées avec des pantalons très normaux et des chaussettes très bizarres.

Bon bien sûr, je vous voir venir, vous allez me dire que c’est pas parce que les Anglaises et moi on porte toutes les deux (bon, vous avez compris l’idée) des chaussettes colorful, que ça veut forcément dire qu’elles ont pompé l’idée sur moi. C’est vrai. Vous avez bien raison. Pour vérifier, demain, j’essaie les chaussettes dépareillées.

Non, j’déconne. J’sais que chuis malade (à peu près dans tous les sens du terme), mais y’a des limites à mon instinct d’étude de la fashion life, Moja Droga*.

* Se prononce « moya droga » (en roulant les "r" encore plus que Dalida) et signifie « ma chère » en polonais. (Pour dire mon cher, ça s’écrit Moj Drogi et ça se prononce « moui drogi).

P.S. : Bon OK, en vrai polonais y’a des accents bizarres sur les O, par exemple, mais mon clavier raciste veut pas les faire.

P.S.’ : Cela dit vu dans ce sens-là, les claviers anglais sont encore plus racistes… M’étonne pas tant que ça, d’ailleurs…

mercredi, 10 octobre 2007

190 - Toujours malade...

... donc j'envisage sérieusement d'aller à mon cours de 10h avec mon rouleau de pécu et un sac en plastique pour les morceaux non recyclables... Oui c'est dégueu, mais j'suis malade, quoi !!!! (expression et ton indignés de la lycéenne de base que "c'est bon chuis plus une gamine, quoi !" et "je sais c'que j'dis !!"). Aucun rapport avec la choucroute ? c'est normal, appelez Allô couscous.

P.S. : Avec Renata j'ai appris plusieurs mots et expressions en polonais hier (ben ça s'écrit pas du tout comme ça s'prononce).

mardi, 09 octobre 2007

189 - Italien...

Les voisins m'ont fait passer un moment chez eux hier soir, j'ai donc pu demander à Lapo d'où il venait : de Rome (................................).

Et il y avait un Anglais dont je ne me souviens plus le nom (c'est que c'est épuisant d'être sur ses gardes la semaine qui prévède LE match...), qui a été adorable et m'a dit que ce que je cherchais s'appelait une USB soundcard et que ça me coûterait entre 10 et 15 livres. Donc je vais me lancer sur les sites internet qu'il m'a donnés, et comme ça mon micro de mon casque devrait marcher...

Rien de plus, cours aujourd'hui et j'ai reçu un mail très sympathique de mon directeur de recherches, ça motive, y'a pas à dire !

Bonne journée à tous (ici il pleut comme vache qui pis*e).

lundi, 08 octobre 2007

188

Aujourd'hui, journée ENTIEREMENT CONSACREE AU TRAVAIL. Je m'habile là (je vous rappelle qu'ici il est une heure de moins), et je file.

Fait froid...

Mais faut l'faire... De cette manière, les essays, hop ! envolés, et recherche, me voilà !

Edit : Suis malade... De la fièvre, c'est un monde !

dimanche, 07 octobre 2007

187 - Allons enfants de la patri-iii-euh !! (But nice game, guys…)

Bon évidemment, vous n’allez pas y couper… En fait, pas de Londres hier, pas mal de français étant motivés pour regarder le match sur le campus, au medicine (bar).

J’ai donc passé une excellente journée avec Renata : le matin on est allée à Chertsey (le bled où elle travaille, à dix minutes d’ici), où on ne trouve rien, mais il y a une espèce de droguerie avec à la fois des épuisettes, des paniers à linge et des toiles et de la peinture. Nous avons donc choisi deux grandes toiles, et pris un paquet de trois plus petites. En rentrant, nous avons déjeuné « français » (fromage inclus), puis commencé les bases pour qu’elles aient le temps de sécher avant aujourd’hui (journée « peinture » officielle). C’est absolument magnifique, j’ai pris des photos pour que vous puissiez voir ça, c’est hallucinant c’que c’est beau. (Malheureusement je n’ai pas le bon câble pour mon appareil photo, et donc je ne peux transférer aucune photo sur mon ordi pour l’instant.)

Puis à 19h15, rendez-vous avec les Français à la réception du Founder’s building pour aller ensuite ensemble regarder le match. On n’a même pas loupé les hymnes, et surtout pas le haka se voulant dévastateur auquel Chabal a répondu si héroïquement par un regard noir comme la nuit – v’là-t-y pas que j’deviens artiste poète, en plus… Inutile de raconter le match, je suis sûre que vous y étiez (et ceux qui n’y étaient pas n’auront sûrement pas envie de lire un résumé) (mais ceux qui n’y étaient pas sont de mauvais patriotes de toute façon, et devraient être lapidés sur la place publique à coups de gravillons), et nous avons dû vivre exactement les mêmes moments d’angoisse (le 2e essai des Blacks, non transformé, c’est ce qui nous a sauvés) et d’euphorie (la non transformation du 2e essai des Blacks, leur drop loupé et bien sûr la 81e minute…).

Après, « Bar crowl » (moi non plus je ne connaissais pas avant : on passe dans tous les bars et on y boit un truc à chaque fois). En fait la « tournée des bars s’est arrêtée au bout de deux (ici les bars ferment tôt, alors le deuxième, il faisait chaud, on était bien on se marrait comme des dingues, bref on est resté). On est reparti du premier en chantant la Marseillaise, of course (certaine choses qui n’auraient pas des masses de sens en France, vu que presque tout le monde y est français, prennent un sens dingue dans un pays étranger), et dans le deuxième on s’y est donné à cœur joie, avec Jérémie qui nous a lancé toutes les chansons qu’il connaissait, de Joe Dassin à Michel Sardou, en passant par Britney Spears (et trois ou quatre Marseillaises dans le tas, peut-être même six avec celle chantée à la face du seul Néo-Zélandais du bar) (oui je sais, c’est dur de trouver B. Spears entre Dassin et Sardou, mais lui en est capable). Au Happy Man, donc (le 2e bar) nous avons fait la connaissance de Scot, Néo-Zélandais, mais part french, qui a eu droit à une belle Marseillaise rien que pour lui avant de devoir bien entendu nous donner une belle poignée de main à tous (parce qu’avant tout, au rugby, combien de fois devrai-je le rappeler : RESPECT de l’adversaire) (surtout quand il s’agit de la Nouvelle-Zélande, hein…). Le gentil Scot nous a même fait un petit haka rien que pour nous (que j’ai bien sûr filmé…). Bref une immense soirée, qui ne s’est cependant certainement pas terminée aussi tard qu’en France (bravo la fermeture des bars trop tôt…) mais ça laisse quand même de sacrés souvenirs.

Maintenant notre ennemi héréditaire en demie la semaine prochaine : la France (très chrétienne) contre la Perfide Albion (les Historiens mes amis comprendront et j’éradiquerai impitoyablement tous les commentaires d’incultes de base). On va se faire démonter dans les bars la semaine prochaine, mais ça ne sera, du moins on l’espère, que pour exprimer de la jalousie…

samedi, 06 octobre 2007

186

Grosse migraine hier...

Prévu pour aujourd'hui : Londres avec Noémie et Louis-Guillaume, pour se promener, et voir le match ce soir dans un pub rempli de Français.

Vous raconterai si on a bien fait...

jeudi, 04 octobre 2007

185 - Où je fais hachement preuve de courage.

« Tes pâtes m’obsèdent » m’aurait dit Noémie l’autre jour. C’est pourtant un risotto que je lui ai servi hier soir, ainsi qu’à Louis-Guillaume et Renata (et Yuliya qui s’est finalement jointe à nous, donc ça y est, je connais toute la maisonnée). Le temps a passé très agréablement, et quand Noémie et Louis-Guillaume sont repartis, il n’était même pas tard. C’est pourquoi, lorsque nous nous sommes rendu compte avec Renata qu’on pouvait entendre la musique des voisins à travers le mur, on s’est dit qu’il était peut-être temps d’aller se présenter aux-dits voisins (en fait c’était l’idée de Renata, mais c’est moi qui ai dit : « OK, let’s go !! »). C’est donc armées de nos verres que nous avons frappé à leur porte, et leur avons expliqué que « We’re your neighbours, and we’ve heard the music, so we thought that maybe you would let us join the party ? » Of course ! , qu’ils nous ont dit. Et nous voilà chez Teresa, Manuel, Lapo et Micolaï (et Iman aussi, la française de la maison, qui n’était pas là). Deux Basques espagnols, un Polonais, et je ne sais plus d’où vient Lapo, il m’a embrouillée en parlant un français formidable, élevé qu’il a été au collège français de son pays. Un petit coup de poker, beaucoup de rigolade, discussion à propos de rugby et de Zizou, on est rentrée un peu tard peut-être avec Renata, et pourtant je me suis réveillée, ET LEVEE !, quand elle est partie travailler ce matin, à 8h30.

Voilà voilà. Maintenant qu’on a échangé les rituels « Of course you come when you want ! » et que de toute façon il y a un pan entier de la clôture qui est absolument inexistant (est-ce qu’on va vraiment demander à le faire réparer, finalement ?), notre vie sociale avec nos voisins semble bien partie. Et mes chers amis noteront que j’ai fait preuve hier soir d’un courage inégalé en me lançant dans cette aventure, chose que je n’aurais, en temps normal, jamais osé faire.

mercredi, 03 octobre 2007

184 - Le prof d’espagnol…

Déjà à la base, un homme qui parle espagnol, ça donne chaud. Mais quand en plus il est craquant, ben on n’a aucun mal à retenir :

?Como te llamas ?

            Me llamo Chloé.

? Como te appellidas ?

            Me appellido C.

? De donde eres ?

            Soy de Francia.

Et aussi ? Como se escribe ?

Voilà tout ce que j’ai appris pendant les deux premières heures de cours (plus la prononciation et l’alphabet). Excellente ambiance, prof sympa, exercice pas trop compliqués, bref, tout pour me plaire et me faire oublier que la chargée du Tutorial course (T.D.) était nulle.

Sur le principe, c’est bien : 50 dans chaque course, quelle que soit l’année, et une douzaine par tutorial course (les T.D.), qui se déroulent dans le bureau du professeur en question, donc de façon assez sympathique. Même pas de table : il s’agit principalement de lire les documents (qu’on est sensé avoir préparés la semaine précédent le cours) et de discuter tous ensemble dessus.

Rien à redire sur le principe, d’autant plus que le petit nombre de personnes incite vraiment à se jeter à l’eau. Le problème c’est la chargée de T.D., donc, elle laisse n’importe qui dire n’importe quoi en répondant que « Oui, c’est une piste ». En gros ces petits malins de deuxième année n’apprennent rien (si ce n’est qu’ils pensent pouvoir déduire tout ce qu’ils veulent des textes, ce qui n’est pas le cas, bien entendu). Enfin… La consolation viendra en son temps (celui de l’examen, quand je n’aurai pas d’effort à faire parce que bon la notion de pouvoir en Europe de 1000 à 1300, ça va hein, on gère par chez nous… (non, absolument aucun rapport avec mon mémoire de maîtrise qui concerne de l’histoire moderne, à la base…)).

A part ça, certainement Londres demain, pour aller voir quelques ouvrages intéressants à la Senate House Library, et cet après-midi, je vais préparer le tutorial course de la semaine prochaine, histoire d’être tranquille, ça ne devrait pas me prendre trop de temps…

mardi, 02 octobre 2007

183 - Enfin des cours !!

Voilà. Aujourd’hui, je vais enfin avoir mes premiers cours (en anglais, mais ça ne gâche absolument pas le plaisir, je vous l’assure). L.-G. a même dit à Noémie que c’était plutôt agréable. De toute façon, du moment que je me retrouve enfin dans un amphi (bon on ne sera qu’une cinquantaine au plus) et qu’on me donne des livres à lire, que je puisse aller m’enfermer dans la superbe bibliothèque du Founder’s, moi, je suis contente.

Ah oui, aussi, j’ai acheté une carte SIM anglaise, hier. Et puis du crédit pour mettre dessus, évidemment, sinon ça marche tout de suite moins bien…

Je sens que cette journée va être terrib’ je suis trop contente !!

Donc je vais arrêter là, parce que je sens bien que je suis beaucoup trop près des limites de la niaiserie, et bon…

lundi, 01 octobre 2007

182 - Il m’est arrivé quelque chose !!

Et vous allez en avoir pour votre argent… Et c’est aussi à cause de ça que je n’ai pas publié de note hier. Je voulais le faire en rentrant pour vous raconter l’histoire des Pompiers (bien sûr que Pompier prend toujours une majuscule !), mais…

Hier, donc, j’ai passé la journée avec Noémie (enfin une bonne partie). On s’est retrouvée vers 14h au Medicine Bar, avec Louis-Guillaume, pour regarder le match des Bleus contre la Géorgie. Et au bar, y’avait une ambiance, mais une ambiance… Je vous dis pas ! Mais alors je vous dis tellement pas, que finalement comme on n’était que trois dans le bar (si vous savez compter, vous devriez même pouvoir mettre des noms sur les trois en question…) à vouloir regarder le rugby, ah bé y nous ont carrément coupé le match en milieu de première mi-temps ! Louis-Guillaume, dépité, rentre travailler (il sera pendu en son temps pour acte évident de sabotage et non patriotisme flagrant), et Noémie et moi filons à la maison regarder la fin du match (sur la télé installée par mon super proprio (qu’il est d’ailleurs revenu hier installer la nouvelle machine à laver, et les deux verrous à l’extérieur et l’intérieur de ma porte : voilà, monsieur mon père, je ne me ferai plus violer désormais !)) (on est arrivée à la mi-temps, donc en fait on n’a vraiment suivi que la deuxième).

Ensuite on est repartie pour le campus, direction Founder’s building, et on a fait divers trucs, comme transférer des divX de mon DDext au PC de Noémie, etc. et on a même loué des DVD à la bibliothèque (ah oui parce que nous on a des tonnes de VHS à la Library, et même pas mal de DVD, qu’on peut en louer trois par jour gratuitement, mais que par contre faut les rendre avant 24h). Du coup le soir, après avoir dîné au Fouder’s Dining Hall, on a regardé Le Talentueux Mr Ripley. Ça a fait trop peur à Noémie, elle avait peur qu’on vienne la tuer et elle voulais pas que je parte. Mais il était 23h30, il fallait bien que je parte.

Ah oui, j’oubliais : les Pompiers : en plein pendant notre film il y a eu une alerte au feu (une vraie), et les gens (même nous) ont bien mis cinq minutes à se demander si finalement (d’habitude les essais d’alarme ne durent que quelques secondes) il ne fallait pas sortir, des fois que… Tout ça pour une histoire d’huile bouillante qui aurait affolé les détecteurs… Mais bon on a vu les Pompiers anglais (qui furent hallucinamment rapides).

Donc, je reviens à mes moutons : 23h30, je quitte la chambre de N. (là ça devient confidentiel, parce qu’il paraît que si ça se sait, elle peut se faire virer du building pour avoir accueilli quelqu’un dans sa chambre après 22h), pour rentrer dans la mienne, de chambre. D’abord, je me perds. Heureusement les deux seules personnes sur qui je tombe, m’indiquent un chemin, que je me reperds, retombe sur eux, et qu’ils proposent spontanément de m’accompagner, sont deux Français, de Lyon, étudiants en Lettres (et, comme ça vous saurez tout, ils s’appellent Farida et Jérémie et ils sont donc super gentils). Ils m’accompagnent donc à la réception, où j’apprends avec stupeur que la back entrance (porte de derrière du campus, donc) est fermée à 23h15 le dimanche… Nous v’là bien… Pas d’autre solution, je retourne à la chambre de N. et me retrouve à camper sur sa moquette, dans son sac à viande en soie (rescapé de ses camps scouts, ben ça alors on était toutes les deux en maîtrise louveteaux !), et sa couverture de secours. Finalement je n’arrivais plus vraiment à dormir quand le jour s’est pointé, alors à 7h30 j’ai filé comme une voleuse, suis rentrée chez moi, ai pris un bon bain (c’est qu’il caille dehors le matin !) et me suis précipitée sur mon computer pour vous raconter tout ça…

Maintenant je file, je vais retrouver Noémie, vous savez…