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samedi, 02 juin 2007

73

Alors, je ne voulais pas commencer par ça, mais il y a Brian Ferry au programme que mes parents regardent à la télé ce soir. Evidemment je ne sais pas qui c'est, évidemment ma mère s'en indigne et me répond : "Mais ma chérie, quand tu auras son âge, on verra si tu es aussi bien conservée, et quand tu chanteras à Monaco à son âge, on ira te vois avec ton père, on sera en fauteils roulants, mais ça nous fera plaisir". Oui. Tout ça parce que j'ai dit qu'il était vieux (et en plus il avait un harmonica dans la main, sous le foireux prétexte que son nouvel album (?) est un hommage à Bob Dylan, si j'ai bien écouté - ce qui n'est pas évident) (spéciale dédicace de sa race à mon ancien prof un peu barge, que je vais regretter de ne pas avoir l'année prochaine).

Dans un autre registre, ils sont beaux, les mensonges de parents, qui vous disent que ce n'est pas grave ce qu'a votre grand-mère, et que les 12 points de suture sur le crâne ne doivent pas vous inquéter parce que la blessure est superficielle... C'est donc de manière détournée que j'ai appris que bien sûr que c'était grave, et qu'en fait elle avait même eu de la chance d'échapper à la mort après que ce connard bourré (près de 2,5g dans le sang en ballade en pleine nuit dans le quartier de la cathédrale) l'ait renversé en se garant. Oui vous avez bien lu : il ne l'a pas percutée en roulant, mais en se garant - il est monté sur le troittoir et ne l'a pas vue. Il ne l'a pas vue, et il est allé assez loin pour l'écraser à moitié contre le mur à en voir son état. Une mauvaise (mais pas tant que ça) chute, heureusement rien de cassé (pour que ça se remette, à 79 ans et un jour...), mais un enfant aurait été tué, et même une vieille personne, en tombant plus mal (cf. les 12 agrafes qui trônent sur le crâne de ma grand-mère). Je ne vous raconte pas le choc quand je l'ai vue ce soir, avec les jambes noires de bleus comme si elles en étaient nécrosées (mais elle marche, c'est rassurant, non ?) (donc non je ne vous le raconte pas). Que faisait ma grand-mère dehors en pleine nuit ? La même chose que vous ou moi, elle se promenait (bon ok, moi la nuit je ne me promène pas, mais ma grand-mère, si : elle vit complètement décalée depuis des siècles, se couchant à 8h du matin après être sortie - enfin moins depuis la mort de mon grand-père) et se levant vers 15h) (on ne critique pas, c'est mon idole, et je serai comme elle à son âge). Bien entendu également, un enfant a peu de chance d'être dans la rue à une heure aussi tardive... Mais de toute façon, cela aurait pu arriver à n'importe qui...

23:21 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (1)

jeudi, 31 mai 2007

72 - J'adooooooooore les pubs à la radio...

"... pour des discussions passionnantes sans bouger de chez vous..." MAIS OUI, BIEN SÛR !!! C'est bien connu : qu'est-ce qu'on a comme choses intéressantes à dire quand on ne bouge pas de chez soi... et surtout, comme c'est mieux de parler avec des gens que l'on ne connaît pas, dont on ne sait rien, etc. Tellement enrichissant...

Sinon, hier je voulais vous parler d'E., que je garde deux fois par semaine avec ses deux frères. Nous avons l'habitude de jouer à la coiffeuse, mais hier ç'a été le pompon ! Elle m'a fait la coiffeuse, la maquilleuse et le docteur !! Croyrez-y ou non, je me suis fait ausculter ("C'est bon, ça bat encore" ... BEN ENCORE HEUREUX, merci quand même...) et opérer ("Là j'enlève les cotons... - Et tu les ranges comme ça dans la boîte, tu ne les jettes pas ? Il doit y avoir du sang, un peu, dessus, non ? - Mais non, parce qu'ils étaient pas du côté sang, ils étaient du côté coton..." : la logique des enfants est imparable). J'en aurais eu des tonnes à vous raconter et vous auriez passé dix minutes à vous extasier sur l'adorabilité des enfants, ou à vous indigner de tant de mièvrerie (je sais bien de qui je parle... ;-) vous verrez, je suis sûre que les commentaires me donneront raison). Mais hier soir je n'ai pas eu le courage... Et aujourd'hui j'ai oublié la plus grande partie de ces "mots d'enfant". Dans un autre registre, T. (l'aîné des trois enfants, E. étant la petite dernière) m'a dit que "fait chier hein !" et aussi que je ne pensais qu'à moi (ça fait mal...) ... parce que je l'avais privé de son poste de musique pour le punir d'avoir jeté P. (le 2e, donc, vous suivez ?) par terre sous le foireux prétexte qu'il l'avait embêté et qu'il fallait bien qu'il se défende, et qu'il "n'y avait pas d'autre solution !" (ben oui, enfin !!).

L'égoïste vous souhaite donc une bonne journée (je retrouve les trois adorables (non, vraiment, ils le sont, en vrai, et c'est pas cool, vraiment pas cool, de ne vous montrer que les mauvais côtés alors que la plupart du temps, ils sont adorables et très polis) à leur sortie d'école), du moins ce qu'il en reste, et je vais faire la sieste, un peu...

14:21 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (5)

mardi, 29 mai 2007

70 - Comme quoi...

... quand on n'a rien à dire, on se tait.

08:33 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (2)

dimanche, 27 mai 2007

69 - A garder en mémoire

Lu là-bas :

1717 : The East India Company received a royal decree from the Moghul Emperor exempting it from the payment of customs duties in Bengal.

17:58 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 25 mai 2007

65 - Prescription... bis

Bien. Ne me demandez pas comment ça se fait, je n'en sais rien. Mais visiblement les commentaires ne marchent pas sur ma note précédente. Je vous suggère donc de laisser les commentaires concernant la note 64 à la suite de cette note-ci (la 65, donc, vous vous figurez bien ?). Et j'ouvre le bal en vous mettant le texte de la vidéo présentée dans la note précédente (donc la... allez, un petit effort... OUI ! la 64).

(Cela étant dit, si vous n'aviez pas envie d'en laisser, de commentaire, ne vous forcez pas, hein...).

Pour ceux que cela intéresse (histoire de dire quand même quelque chose d'un minimum consistant dans cette note) je n'arrive pas à continuer Siddharta de Hermann Hesse. Pourtant c'est super, mais je sens que je suis dans une phase en descente, vous savez quand les choses que vous adorez vous rebute ? Ben j'en suis là... Et ce n'est pas la thèse de mon futur directeur de recherche (pourtant très attrayante, c'est sur les cercles littéraires à Londres à l'époque moderne) qui va m'aider à m'y remettre avec joie et bonheur (parce que je n'ai que le week-end pour m'enfiler ses 450 pages environ...).

18:15 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (4)

64 - Prescription... surprenante.

Après un rendez-vous chez mon médecin de famille hier après-midi (rassurez-vous, physiquement ça va à peu près, à part le dos qui bloque - comme quoi on n'est pas forcé d'être vieux pour que ça n'aille pas... - les allergies qui font des leurs et le reste... aaaahhh le reste....), je repense, par associations d'idées à Weeds, dont la troisième saison devrait (ENFIN !) sortir cet été. Monsieur Cingal n'aimera peut-être pas énormément (c'est américain), mais c'est pourtant la meilleure série du monde.

En lien ici le passage que m'a rappelé mon médecin avec cette prescription pour le moins inhabituelle (pour anglophones uniquement, mais les autres peuvent essayer quand même, le sujet se comprend aisément, je mets le texte en commentaire).

13:00 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 23 mai 2007

63 - L'ELUE...

... d'abord elle est blonde. Blooooonnnnde. Et l'électeur est de préférence un poivrot. Du genre qui monte dans un bus complètement beurré et qui vous cause de choses que vous ne comprennez même pas : "oui y'a aussi Proust, Marcel Proust, que j'ai trouvé à la bibliothèque municipale" (j'étais en train de lire Siddhartha, de Hermann Hesse), etc. Pourtant il y avait une autre jeune fille, jolie comme tout, brune et bien roulée, fraîche tout ce qu'il faut. Nous n'étions que toutes les deux dans ce bus, mais pourquoi a-t-il choisi de "s'en prendre" à moi ??

 Une seule chose est sûre : les poivrots préfèrent les blondes.

21:00 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (15)

mardi, 22 mai 2007

62 - Travail, travail, euh...

Je n'étais pas là hier, je risque fort de ne pas être présente aujourd'hui ni demain... Que voulez-vous, les jeunes travaillent, l'été... Et j'ai plein de choses à préparer pour mon départ. En outre, dès que j'aurai un moment, je réduirai la liste que j'ai préparée à 4 livres par catégorie (pour l'instant c'est plutôt du domaine d'une demi-douzaine d'auteurs par catégorie...) et je ferai une petite recherche pour trouver qui chantait "Vieille canaille" avec Gainsbourg sur un plateau télé (je ne sais plus quand, ni dans quelle émission, ni même sur quelle chaîne). Si vous avez des pistes...

BONNE JOURNEE !

dimanche, 20 mai 2007

59 - Le "restau' chinois d'hier

medium_Bienvenue.jpgDonc, hier, nous sommes allés, avec A. et D. (finalement E. a préféré ne pas nous accopagner) dîner à La Perle de Chine, un fantastique restaurant chinois route du Mans (non je rigole, la nourriture est bonne, pas exceptionnelle, mais le bon côté c'est qu'il y a un buffet à volonté pas cher, et qu'on peut se gaver de tout ce qu'on veut, même des cuisses de grenouilles).

Pas de photo du buffet, désolée, en revanche, vous allez avoir de supers aperçus du plafond ultra kitsch :

medium_Plafond_entree.jpg     medium_Plafond_bleu.jpg
On distingue assez bien sur la deuxième photo les petites diodes qui simulent des étoiles...
Le point négatif de ce restaurant est peut-être le côté "usine" qui s'en dégage, vu la taille, mais bon, quand on s'amuse...
medium_Usine.2.jpg
Enfin, pour les amateurs de Michaël Youn (et je sais qu'ils ne sont pas nombreux), vous serez ravis d'apprendre que nous étions placés à la table sept :
 medium_La_Seven.2.jpg
 "La combien ?
- La sept !
- La combien ?
- La sept !
- La combien ?
- La sept !
- En anglais ?
- La seven !"

14:00 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Perle de Chine

samedi, 19 mai 2007

58 - Ca y est, c'est fait, j'ai ...

... découvert "Cultura". Et c'est hachement bien ! J'ai même acheté de quoi me faire un plateau, les toiles y sont honteusement peu chères (je vais y retourner très bientôt dans le but de m'en procurer), et j'y ai effectivement trouvé des livres qu'on ne trouve pas ailleurs à Tours, comme Tinou le laissait entendre il y a quelques temps.

La bonne nouvelle de la journée, c'est que j'en ai profité pour acheter le troisième "Valentine", une BD géniale dont ma cousine m'avait offert les deux premiers tomes pour mon anniversaire. Ma soeur trépigne en me suppliant de la laisser la déballer, mais je m'y refuse, bien entendu, pour la faire bouillir un peu.

Restaurant chinois, ce soir (le très kitsch route du Mans, où il y a le buffet à volonté) pour mes frères, ma soeur et moi ?

19:23 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (6)

jeudi, 17 mai 2007

54

Bon, c'est quasi-certain, c'est Londres, de toute façon, je ne me suis même pas inscrite au concours du CFJ (on attendra dans deux ans), donc... Il va bien falloir qu'ils me prennent...

Je vais donc très certainement étudier :

medium_rhul1.jpg         medium_rhul3.jpg
medium_rhul2.jpg
Pour l'instant je suis en train de me battre avec l'inscription en ligne où j'ai dû à peu près dire n'importe quoi (ce qui n'est pas compatible avec le niveau en anglais que j'annonce, mais bon...). Maintenant je cherche un logement (les inscriptions en ligne pour avoir une chambre sur le campus ne sont pas encore ouvertes). Je reviens quand j'ai plus de nouvelles.

mardi, 15 mai 2007

53

Dès que j'aurai la confirmation de la Royal Holloway, je vous confirmerai que ce sera bien Londres... !!!!!!!!

13:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (3)

vendredi, 11 mai 2007

47 - Merci pour :

- Les exercices de khi2 d'sa race (9h-11h salle 313)

- Les deux questions pour l'histoire de l'alimentation médiévale ("Où cultive-t-on la vigne en Occident" et "Faire du vin" ; bien entendu il fallait traiter les deux en 2h) notées sur un bout d'post-le caché au fond d'une poche de c'pauv'prof pas trop d'sa race qui se rappelait même plus qu'on avait un partiel [c'est qu'il a essayé de me faire passer à l'oral pour mon exposé !] et qui ne s'est même pas excusé de ne pas être venu sans prévenir la semaine dernière [on a quand même attendu 40 minutes avant de partir, je nous trouve sympas, pour des étudiants...]).

Plus que le partiel d'Information et journalisme lundi matin de 8h30 à 10h30 et c'est fini ! (Oui, je parle bien du cours où nous n'avons que 4 séances sur 12, où les profs arrivaient en retard d'une demi-heure et repartaient une demi-heure en avance, quand ils daignaient venir [et bien entendu quand ils ne venaient pas on était bien comme des cons pendant trois quarts d'heure]).

18:56 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (4)

jeudi, 10 mai 2007

46

Ce midi, on faisait nos crâneuses avec ma soeur en voiture, quand, arrêtées au feu devant l'Hôtel de Ville, j'ai vu traverser devant nous un professeur. Il portait un tee-shirt marron avec une grose étoile rouge devant. (Je l'savais qu'il était communiste !!)

19:46 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (6)

mercredi, 09 mai 2007

45 - Sauvetage de meubles

En effet, l'épreuve de ce matin a été moins pire que prévu ("Nourrir la cité"). 2h15 au lieu de 4, mais du coup en passant au secrétariat, j'ai pu récupérer mon exposé d'Histoire Moderne ("Versailles et la cour de Louis XIV") : j'ai eu 15. ça fait plaisir, c'est moi qui vous l'dis !

13:30 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 08 mai 2007

44 - Vote, pluie et fromage de chèvre

Bonjour à tous.

En vrac :

à l'attention de Chieuvrou : en allant voter avant-hier (vers 8h30), j'ai été toute perturbée (me faire un coup pareil à moi, au réveil !) par le changement des salles des bureaux de vote : le 214 n'était plus tout au fond pour les handicapés, mais juste avant sur la droite. C'est horrible.

Pour tout le monde maintenant : Il pleut, et je me souviens que que j'avais voulu il y a deux semaines photographier mon bulletin de vote prépréparé pour dimanche. Bien entendu, j'ai oublié. De toute façon ça n'intéresse pas grand monde de savoir que j'ai voté pour Dominique Voynet au second tour. J'avais juste fait des gribouillis (du genre : ni le nabot fascho, ni la "spisse di counasse", ou encore vote nul (comme l'élection), etc. que des trucs très intelligents, quoi, but who cares now ?). En fait je suis assez triste, mais bon avec un peu de chance je pars à l'étranger l'année prochaine (ce qui me fait me rappeler que je devais envoyer par mail hier soir à mon professeur ma lettre de motivation, je termine cette note et je m'y mets). La vie d'une étudiante est décidément bien morne...

Je viens de manger un onglet qui a rassi une semaine au frigo, c'était tellement bon que je ne comprends toujours pas pourquoi c'est interdit d'en vendre (en supermarché en tous cas). En parlant de ça, j'ai bien regardé la dernière fois (enfin peut-être pas si bien que ça) et je n'ai pas vu le cochon.

Voilà ce que ça donne d'écrire des notes juste pour ne pas rien dire, pour le principe : on se retrouve à ne rien dire, pour le principe.

14:16 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (14)

dimanche, 06 mai 2007

43 - Blabla sur moi

On m'a fait remarquer il y a quelques minutes que je ne parlais pas de moi, mes études, etc. Faisons-le donc dès maintenant (et après je me contenterai de vous tenir au courant des éventuels changements).

Comme tout le monde, je suis allée à l'école maternelle (à l'école Maintenon), puis primaire (toujours Maintenon) et au collège (Maintenon en 6e et 5e, puis Marmoutier en 4e et 3e, parce que finalement, Maintenon, question niveau, ça craint). Il faut tout de même savoir que l'établissement Maintenon a une particularité, c'est un établissement à enseignement musical privilégié : c'est-à-dire qu'au lieu de n'étudier la musique qu'une heure par semaine, on l'étudie le triple. Il y a également des concerts, pour lesquels nous étions sollicités (enfin "auxquels nous étions forcés de participer" serait plus juste) et c'est le directeur de l'établissement portait, comme il aimait à le dire, la double casquette de directeur et de professeur de musique. Comme je l'ai dit, le niveau laissait à désirer, c'est pourquoi on me fit changer d'établissement lors de mon entrée en 4e (je quittai presque sans regrets l'établissement dans lequel ma grand-mère et ses soeurs avaient chahuté, ainsi que ma mère).

J'ai connu Marmoutier avec les soeurs. La directrice était une soeur. Qui portait la jupe juste au-dessus du genou, et était un poil trop libérale, visiblement, d'après le reste de la congrégation (du Sacré-Coeur). Les soeurs nous ont donc quittées lors de mon entrée en terminale, et le nouveau directeur promit de payer sa tournée à toutes les promotions qui feraient 100% au bac (ce qui n'arriva pas, bien entendu) (qu'on fasse 100%). J'étais alors en terminale ES, une des plus grosses erreurs (d'orientation, donc pas ma faute) de toute ma vie, puisque j'ai eu mon bac (ES je le rappelle) avec 8 en économie, mais 16 en Lettres et 16 en anglais (la même note à l'écrit et à l'oral). C'est dire...

 Je suis ensuite entrée, poussée par mes parents (restés bloqués sur mon fantasme de jeunesse de devenir ambassadeur ou plus modestement attachée culturelle en ambassade), en faculté de droit, à Tours, où je suis restée deux ans (en première année, bien entendu, il ne s'agirait pas d'avoir brillé dans cette fac de fascistes non plus) (quoique, certains de mes bulletins de notes étaient agrémentés de notes plus qu'honorables, quand j'en avais envie) (c'est-à-dire rarement).

Je me suis ensuite inscrite en faculté d'Histoire (la délivrance, le bonheur total) (en fait c'est un poil plus compliqué à cause d'une histoire de double inscription, mais je simplifie), où j'ai fatit deux premières années, puis une deuxième (l'année dernière) et la troisième (de Licence, donc) cette année (avec toutefois deux épreuves à rattraper de l'an passé ; pour l'une des deux, l'histoire médiévale, c'est réglé, la deuxième, la géographie, beaucoup moins réglé, surtout depuis que les responsables de ces choses-là ont décidé d'avancer la date des rattrapages d'une semaine, ce qui les fait tomber sur ma semaine de voyages à New York - Je suis en pleine négociation avec ma responsable de filière pour arranger cela, si possible). Je ne suis pas une étudiante modèle (je sèche de temps en temps, comme il se doit, mais je travaille pas mal à côté, ça rattrape, la preuve, sur 5 semestres d'effectués, j'en ai eu 3 avec plus de 12 de moyenne (le 4e avec un peu plus de 11,5 et le 5 est justement celui auquel il manque une bonne note en géographie, 3,5 points pour être exacte). Le problème, c'est qu'ayant un peu trop abusé des premières années en mon temps, on m'a gentiment prévenu en début d'année que si je ne validais pas cette foutue épreuve de géographie (je simplifie toujours) je ne pourrais pas me réinscrire l'année prochaine. Dommage.

Car l'année prochaine, justement, j'envisage un Master, au choix, en Histoire médiévale (l'Andalousie musulmane), ou en Histoire moderne (La sorcellerie à l'époque moderne dans les pays de l'Est). Avec un peu de chance, je traiterais soit le premier sujet à Londres, soit le deuxième à Prague. Je pense aussi très fortement à m'inscrire au concours d'entrée du CFJ (à condition qu'il ne soit déjà pas trop tard, mais de toute façon je doute fort de pouvoir le réussir), ou encore à l'IUT de Journalisme de Tours (qui est soit-disant le meilleur de sa catégorie en France, pour exemple, Harry Roselmack en est diplômé).

 Voilà, comme ça, vous savez tout. Je ne me relis pas, sinon je vais me trouver auto-saoûlante, donc vous excuserez, je vous prie, les éventuelles fautes ou mauvaises formulations.

17:15 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (6)

41

quand je pense qu'avant je croyais que l'amour

c'était comme les orgasmes

qu'en simulant un peu au début ça pourrait venir

(en fait ça n'a jamais marché)

ben en fait pas du tout

en fait ça te tombe dessus quand tu t'y attends pas

(un peu comme les orgasmes quand même, finalement... )

14:10 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (3)

mercredi, 02 mai 2007

39

Aujourd'hui, silence radio (sauf que rien qu'en le disant, ça n'en est plus, mais bon...). Je pars dans 2 minutes très exactement pour Paris avec toute ma famille, et ne rentrerai que dans la soirée. Je vous laisse donc la maison, de toute façon, vous connaissez les lieux, maintenant, à demain ! (Comme je pense que je n'aurai pas plus d'inspiration demain, je prendrai sûrement un de mes chefs d'oeuvre en photo pour vous en faire profiter). Ah c'que vous zêtes contents, pas vrai ??

10:00 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : rien à dire

dimanche, 29 avril 2007

37 - Allez donc voir par là

J'ai découvet récemment le blog de Pénélope Jolicoeur, formidable illustratrice, que dis-je ! enjoliveuse magicienne de notre vie quotidienne à nous les "girly girls".

Mes coups de coeur : Grand ménage de printemps, Confession embarrassante, Baronne de la mauvaie foi, Youpi ! ils passent ABBA chez Franprix, Ouh là là et et et MIRACLE  (et plein d'autres, comme "Restau Thaï"... mais le but n'est pas de faire un top ten, donc je vous laisse parcourir le site par vous-mêmes, après tout vous êtes grands...).

Je m'y précipite personnellement tous les matins désormais pour m'offrir ma minute de plaisir absolu, de délicate délectation, ...

samedi, 28 avril 2007

35 - Aujourd'hui, j'ai fait des devis !

Rien de bien passionnant, me direz-vous. Et ô combien aurez vous raison ! Sauf que... Sauf que j'ai remarqué une chose assez amusante. Chez certain fabricant de matériel de détection intrusion, dont je ne citerai pas le nom, "RC" est le début des références d'une série de détecteurs de présence... Doit-on y voir quelque chose de particulier ? Faut-il faire une recherche sur le site des Vaisseaux Brûlés ? (a priori, pas d'occurence pour "détecteur", quelques unes pour "présence", mais rien à voir...).

23:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : RC, Renaud Camus

mercredi, 25 avril 2007

33 - The show must go on...

... c'est tout ce que je dirai de la semaine qui vient de s'écouler. Pour le reste, désolée de l'attente que j'ai pu susciter, on n'a qu'à dire que je vais essayer de me reprendre en main, et que ça comblera le déficit (en même temps j'ai eu autant de commentaires, ou presque, pendant cette semaine blanche que durant les précédentes).

Dans l'ordre :

J'ai vu avec mon amie C. le film "The Come back" (la bande-annonce ici), en version originale, dimanche soir à Paris, en utilisant le pot de pop-corn "hudge" et mon genou droit pour me cacher les sous-titres (Gosh, que les films sont mal traduits...). Je vous arrête tout de suite, pas la peine de vous récrier ("Quelle horreur ! la Schtroumpfette a craqué, elle nous montre enfin qu'elle n'est finalement rien de plus qu'une blonde qui se donne des airs, etc."), du point de vue qui me l'a fait apprécier, ce film est LE film de la DECENNIE (non je n'exagère pas). Rien que le générique donne le ton, avec ce clip façon eighties où l'on voit Hugh Grant se trémousser et donner ces coups de hanches rendus célèbres par "Love Actually" (mon film préféré de tous les temps, parce qu'il me laisse un sourire jusqu'aux oreilles pour des heures à chaque fois). J'ai ri aux éclats dès les premières secondes, tout oublié de ce qui me rendait grisâtre depuis des jours, et cela ne s'est pas arrêté avec la fin du film, j'ai enfin pu passer une vraie nuit de sommeil sans me réveiller plusieurs fois en nage. BREF, si vous cherchez LE film remonte-moral du siècle, c'est celui-là.

Dans le train du retour, j'ai lu les deux tiers environ du livre de Pierre Jourde, généreusement offert par Didier Goux, Carnets d'un voyageur zoulou dans les banlieues en feu. C'est tout comme il l'a décrit sur son site, mais j'attends la fin pour vous donner deux ou trois courts extraits choisis, ainsi que mes impressions finales.

J'ai acheté mon billet d'avion pour New York (je pars en juin, je vais enfin pouvoir vérifier si mon niveau attesté au TOEIC n'est pas usurpé) (mais je ne crois pas) (non en fait je le sais : je suis douée) (oui je suis prétentieuse, et alors ?), le guide Lonely Planet Citiz sur New York et le tome 8 de Gossip Girl, Ma meilleure ennemie.Je suis enchantée à l'idée de passer cette dizaine de jours dans la Grosse Pomme, pour la deuxième fois, mais cette fois je vais pouvoir en profiter vraiment. A moi le Met (aux chiottes le MoMa) (et vive l'OM) (aux chiottes le PSG) (etc.), the 5th Avenue, le Met and the 5th Avenue. Central Park, aussi. (Mais je ne cèderai pas au rituel du footing.) Et les ptits restaus sympas avec Hélène, qui va m'accueillir si gentiment (note à tous ceux qui prévoient un voyage à New York, mais cela vaut aussi pour Londres : profiter de ce qu'un ami y réside quelque temps pour y aller, vous économiserez ainsi une énorme somme pour le logement) (à reconvertir de façons diverses et variées en parcourant la cinquième Avenue) (où il n'y a pas que des magasins, je le dis en passant, mais également le Met (YESSS)... bon et le MoMa aussi). 

Pour l'heure je termine la rédaction d'une partie d'exposé sur le vin de messe (sujet exact : "Le vin : une boisson eucharistique").  Puis mon cher et tendre va me rejoindre, nous allons débattre d'un sujet qui est à l'origine d'un léger cassage d'assiettes d'hier soir (non, j'exagère, je suis juste partie en claquant la porte, sans dire au revoir, et sans l'embrasser) : les causes de l'homosexualité. Oui, je sais, on se prend bien la tête pour rien quand on est blonde et qu'on a l'amoureux le plus formidable du monde. Ensuite, dès que j'aurai réalisé que 'bien sûr, qu'il n'est pas un connard de faschiste homophobe" (puisque, je le sais déjà, c'est moi qui ai mal compris ses propos, n'ai pas fait l'effort de le laisser s'expliquer et en plus ai proféré une jolie connerie) (la connerie étant, n'ayons pas peur de la honte qui n'a jamais tuer personne, de dire que l'on naissait homosexuel, hors l'homosexualité n'est pas génétique, et à ce jour les diverses expériences scientifiques réalisées ont plutôt prouvé que l'homosexualité n'avait pas de cause biologique que le contraire. On attribuerait plutôt à cette forme de sexualité des causes éducatives, environnementales, bref on devient homosexuel très tôt, mais on ne le naît pas), nous irons au Bateau Ivre écouter un "clash" de reggae, je crois (pour moi aussi, cela va être une expérience nouvelle, je vous livrerai mes impressions demain, promis). Et après... Où se trouve la place des Halles, déjà ? Ah oui, place Gaston Pailhou.

Je vous souhaite à tous une excellente soirée, et m'en vais sans parler politique (puisque tout ce que j'ai à dire, c'est que je suis très déçue, et que si je n'avais pas autant cru à la possibilité d'un autre résultat, j'aurais voté pour Dominique Voynet...).

 PS : Je n'oublie pas que l'Irremplaçable Epouse de Monsieur Goux a émis le souhait, dans un commentaire, de voir une de mes peintures. Cela viendra bientôt.

PS' : Histoire de mettre tout le monde d'accord : l'affirmation fausse parmi les 10 était celle qui stipulait que j'avais eu plusieurs femelles, dont une nommée Bethany. En fait j'ai eu trois femelles (deux combattantes et une guppy, pour aller avec Thrasybule) (mais je n'en évoque que deux dans la réponse, de toute façon cela n'a pas d'incidence), dont DEUX se sont trouvées affublées de ce nom. J'avais prévenu que je faisais dans le détail.

samedi, 21 avril 2007

31 - à Paris

Pomenade matinale. STOP Croise une jeune fille en sarouel. STOP Qui dit ceci : "De toute façon, Besancenot c'est le chouchou des jeunes !" STOP

(Pas trop d'accord, mais bon, vive la démocratie, pas vrai ?)

11:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Besancenot

mercredi, 18 avril 2007

30 - Les réponses sont arrivées !

Bien le bonsoir. Voici donc les réponses au jeu des 10 affirmations tant attendues. Je vous informe, par la même occasion, que je ferme boutique pour cause de week-end avancé (autrement dit de demain à dimanche midi, je ne serai pas à Tours, et quand je rentrerai, ce sera pour alller voter). Je vous dis donc à lundi !

Voici les réponses et explications (pas ?) tant attendues que ça :

  1. Je suis Bienvenue, de par ma date de naissance.

Je suis née le dimanche 30 octobre 1983. Jour de la sainte Bienvenue. Rien de bien improbable en effet (il fallait bien commencer doucement pour ne pas heurter mon public âgé...).

  1. Quand j'étais petite (je veux dire, plus petite encore qu'au jour d'aujourd'hui), ma cousine Emilie me faisait manger de petites fleurs rouges ou bleues en me faisant croire que je grandirais plus vite, et qu'une fois grande, je serais très belle et intelligente. Et j'y croyais (donc je mangeais).

Vrai, vrai, totalement vrai. D'ailleurs, j'attends toujours les résultats...

  1. Mon compositeur préféré à ce jour est Dvorak.

C'est vrai. Il m'arrive de me dire que je préfère Tchaïkovski, mais c'est faux, j'en reviens indéfiniment aux Danses Slaves et au Stabat Mater.

  1. Je suis moi-même artiste-peintre.

C'est vrai, n'en déplaise à ma soeur. Et si je n'en parle pas, c'est que je suis modeste. Ou que mon génie n'est perceptible que de moi seule. Je n'ai pas dit que je pondais des chefs-d'oeuvre (y'a-t-il une faute ? Je ne sais jamais), mais que j'étais artiste (cela, n'importe qui peut s'en vanter, de nos jours) – peintre (dont artiste avec de la peinture). (Si on me le demande, je peux même vous en apporter la preuve en image).

  1. Le mot "discount" a le don de me plonger dans un état d'extase incroyable.

C'est TRES vrai. Réfrigérateur, parfois, aussi. Mais seulement quand j'ai un peu bu ou que je suis déjà très euphorique. Je trouve le mot «discount» incroyable.

  1. J'ai lu tous les romans d'Agatha Christie en deux mois quand j'avais onze ans, en cachette dans les toilettes parce que ma mère me l'avait interdit, pensant que j'aurais peur en les lisant.

C'est vrai, n'en déplaise à Môssieu Cingal (et à son acôlyte Môssieu Goux). J'ai bien dit tous les romans, donc je parlais des 66 qu'évoquait Guillaume Cingal dans son commentaire et que vous pouvez trouver en cliquant sur le lien. Deux mois = approximativement 60 jours, or à cette époque je lisais plus d'un livre en moyenne (c'est-à-dire parfois deux, quand j'arrivais à en prendre un en douce et à monter dans nos toilettes avec, et j'avais épuisé depuis belle lurette les Fantômette et autres Club des Cinq). N'en déplaise aux deux sceptiques, j'ai même lu plusieurs des recueils de nouvelles en même temps. Je vous rappelle que dans deux mois il y a plusieurs week-end. Ce qui n'empêche pas, en effet, de penser que j'ai passé beaucoup de temps aux toilettes durant cette période (l'avantage de la Bibliothèque Rose, c'est que ma chère et tendre mère ne vérifiait pas ce que je lisais, mais l'inconvénient était la niaiserie de cette collection, qui me gonfla vite fait passés mes dix ans).

  1. Je bois beaucoup trop de thé.

Vrai, encore, un litre et demi à deux litres par jour.

  1. Je fais des rêves prémonitoires.

Vrai (on y croit ou pas, je ne vous demande pas votre avis, je vous l'affirme, tout simplement).

  1. J'ai eu un poisson qui s'appelait Blade, un autre nommé Thrasybule, deux mâles, et plusieurs femelles dont une nommée Bethany.

Le premier poisson, prénommé Blade II pour être exact, en référence au film, était un combattant. Noir aux reflets bleus. Magnifique. Mais seul, et je l'ai donc supposé malheureux. Je lui offris donc généreusement une femelle, que je nommais Bethany (parce que j'adore le film Dogma, et que je l'avais revu peu de temps auparavant, sans doute). Le maître des lieux la bouffa en guise d'accueil. Non, non, je ne rigole pas, il l'a vraiment bouffée. J'ai retrouvé la pauvre femelle par terre sur ma moquette quelque matin plus tard, les yeux crevés et les nageoires rongées. Si vous voulez savoir à quoi ressemble un poisson mort, je trouve personnellement que ça a la consistance d'un petit morceau de bois mou. Bref. Un long temps passa avant que j'accepte à nouveau d'investir dans une femelle de compagnie pour mon cher combattant (d'autant plus que je commençais à délaisser sérieusement ce dernier depuis que j'avais quitté le curieux specimen qui me l'avait offert), que je finis par acheter et à qui je donnais également le doux nom de Bethany. Pour la fin de l'anecdote, cette fois c'est la femelle qui fit des misères (beaucoup) au mâle, lui mangeant les nageoires deux fois. Je les séparais donc. Mais un soir que l'eau de Bethany (à qui j'en voulais beaucoup d'être aussi vilaine avec mon Blade) était vraiment si crasseuse que je craignis qu'elle ne passât pas la nuit (oui, je sais, ça c'est très cruel) et prise de pitié à son égard, j'acceptai de la remettre, pour une nuit, avec son compagnon. Bien m'en prit (ptite blague) : le lendemain matin, c'est Blade que je retrouvai façon ptit bois mou les yeux crevés et les nageoires (pourtant fraîchement repoussées) mangées. À partir de ce moment j'ai vaguement laissé crever la femelle inculpée et condamnée sans autre forme de procès, me contentant de lui donner quotidiennement (enfin à peu près) de quoi se nourrir. (oui, je sais : et après j'ose donner des conseils sur les découpages de zizis des zanimaux).

Thrasybule fut le successeur tardif de Blade.

Cela fait donc DEUX femelles nommées Bethany, et non pas UNE !

  1. L'illustre femme qui m'a fait découvrir Pierre Dac (vers onze ans, par la parodie de Phèdre, notamment) a bien failli m'appeler Pélagie, et cette femme, c'est ma mère (comme de bien entendu).

C'est vrai, mais ma petite soeur ne le savait même pas. Peu après l'avoir appris, ma chère et tendre mère m'offrit ladite parodie de Phèdre, et poussée par la curiosité, j'appris que Pierre Dac avait toute une série de noms inventés à son actif, dont le «Pélagie Got-de-Mouton». J'ai lu dans une autre parodie aussi (mais impossible de me rappeler laquelle, dans mon souvenir c'était Dac également, mais après moult recherches, il apparaîtrait que non) qu'une Pélagie avait été appelée «Peine-à-jouir». C'est surtout de là qu'est partie mon dégoût pour ce prénom.


Question subsidiaire n°1 : Vrai ou faux ?

"J'ai déjà rencontré Béroul" : C'est bien entendu faux, et je ne vous ferai pas l'offense de vous donner le moindre semblant d'explication.

Question subsidiaire n°2 :

"Je n'ai jamais goûté un joint de toute ma vie" : C'est vrai. Je sais que cela paraît hallucinant de nos jours, et pourtant...

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mardi, 17 avril 2007

29 - Demain...

... arrivent les réponses du jeu des dix affirmations !

08:00 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (4)

dimanche, 15 avril 2007

28 - Là où les Athéniens s'atteignirent...

Tout d'abord, la bienvenue à tout ceux qui sont rentrés de vacances, week-end de milieu de semaine, etc. Même si je suis passée sur tous les blogs pour lire vos nouvelles, j'ai pas le courage de laisser des commentaires à chacun, vous allez comprendre pourquoi.

Ça a commencé hier soir. Je devais sortir, aller prendre un verre, écouter un concert dans un bar place Plumereau, et figurez-vous que j'ai tout oublié : le concert, le pot, et aussi, accessoirement, que je devais appeler mon amoureux pour le tenir au courant de mon arrivée. Je lui ai donc envoyé un texto tardif pour lui dire que j'étais bien mal en point (fièvre, courbatures [même pas bu !!] et mal à la gorge, tous les symptômes de l'angine). Hier soir je me suis couchée tard (enfin, tout est relatif, mais vu la moyenne d'âge de mes lecteurs, minuit, c'est tard), juste parce que j'avais la flemme de m'extirper du canapé et de monter les deux étages pour me mettre bien au chaud dans mon lit. J'ai fini par y arriver, mais au bout de trois heures, toujours pas de sommeil en vue. Alors je suis redescendue, je me suis shootée un bon coup à l'ibuprofène («ibuprofène», c'est bien, ça évite de citer des marques, et ça fait savant), et je suis remontée.

Ce matin c'était bien pire. Mal partout pire que la veille, lassitude à tout casser (enfin non, justement), quand j'ai appelé S.O.S. Médecins, la secrétaire a dû me prendre pour une demeurée. «Votre adresse ? -La mienne ? -Oui. -Ah ben oui : 48 rue... - A Tours ? -Oui – Quel code postal ? - Euh............» (j'ai quand même fini par le retrouver). Et le pompon : «Quel âge avez-vous ? - 23 ans et...» ouf, j'ai bien failli ne pas m'arrêter à temps ; eh oui, j'allais dire "et demi".

Bref, tout ça pour dire que quand le médecin est arrivé (un jeunot qui ne fait même pas 12 ans et demi, mais bon qui doit bien être diplômé, quand même... ?), «Bonjour, docteur Campagne. - Oui c'est pour moi.» Pendant la consultation (trois minutes et demie pour me dire que j'avais une angine, comme si que je l'avais pas remarqué non mais dis donc oh hé ! Si il faut être diplômé pour prescrire de l'amoxicilline...) : «Votre secrétaire a dû me prendre pour une demeurée, au téléphone, ce matin, j'ai sévèrement atteinte, mais à ma décharge, la fièvre me fait beaucoup d'effet et l'aspégic n'en était pas encore à son maximum... - Euh, non, elle me l'a pas mis dans les notes, attendez, non non.» Trente secondes plus tard après une ou deux phrases de mon cru (lui : ) «Ah oui, effectivement, elle a dû vous prendre pour une demeurée...» Non mais j'suis pas comme ça d'habitude ! En vrai, je suis pas complètement pétée d'la carafe ! (enfin si, un peu).

Ah, et aussi, (non il n'y a aucune transition, c'est normal, je suis sous l'influence médicamenteuse des drogues prescrites par le médecin de campagne de 12 ans) il m'a demandé si j'étais étudiante. Oui, que j'dis. En quoi ? qu'y m'demande. En Histoire, que j'réponds. Et ça se passe bien ? rétorque-t-il ? Très bien, merci, que j'anticipe à moitié. Ben oui, les médecins, c'est toujours pareil. Ça étonne toujours un peu plus avec ceux que vous ne reverrez probablement pas, mais c'est comme ça : ils vous posent des questions existentielles qui ne servent à rien. Faut quand même dire que la fièvre, je n'ai pas l'habitude d'en avoir (seulement une fois sur cinq, on va dire). Alors quand j'en ai, je suis encore plus atteinte que les gens normaux. Complètement à l'ouest. Mais c'est pas une raison pour me prendre pour une débile ! Il devait bien se douter quand dans mon état normal je ne suis pas comme il m'a vue ce matin ! M'enfin...*

Bref, je suis incapable de comprendre les livres que j'essaie de lire, j'suis même pas sûre de les lire à l'endroit, à vrai dire ** C'est pas comme ça que mes exposés vont avancer... Si quelqu'un est emballé à l'idée de lire à ma place et de me résumer L'Histoire de la vigne et du vin en France, Des origines au XIXe siècle, de Roger Dion (près de 700 pages), je suis preneuse (et je prends bien entendu les frais d'envoi et de renvoi du livre à ma charge !).

Quand je pense qu'il est déjà bientôt l'heure de dîner, une journée de gâchée... Ça m'déprime...

* Citation littéraire (grand jeu concours, mais y'a rien à gagner, suis fauchée).
** Un peu comme Bush.

PS : Je ne voudrais surtout pas avoir l'air d'une militanteuse (ouh là là que non !), mais figurez-vous que certains étudiants ne font pas que travailler leurs cours pendant les vacances. C'est mon cas. Et dans la mesure où ce week-end ne m'aura pas vu avancer beaucoup, les notes risquent d'être publiées de façon assez sporadique durant les vacances. Je m'en excuse à l'avance. (Pour ceux qui se demanderaient jusqu'à quand durent les vacances chez moi, qu'ils sachent que j'habite à Tours. Alors on se jette sur le calendrier des Pompiers [y'a aussi celui d'la Poste, mais l'uniforme est moins... bref], on cherche, et on trouve : Tours, académie d'Orléans-Tours, Zone B. [enfin si j'ai pas encore perdu la boule]. Si je ne vous donne pas la date de fin de mes vacances directement, c'est que dans mon état, là, je suis même incapable de trouver mon agenda et de l'ouvrir pour vérifier.)

19:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Bush, malaaaaaaaade

vendredi, 13 avril 2007

26 - Emprunts au SCD

Nous voilà arrivés à la veille des vacances, j'ai donc (très modérément) dévalisé les BU de Lettres et de Droit (c'est-à-dire pris les 6 livres que l'on m'autorise à prendre), ce qui comprend L'Epuisant Désir de ces choses, dont on avait déjà parlé. Le reste, ce sont des livres sur le vin à l'époque médiévale, pour un exposé (mais cinq livres pour en tirer trois phrases chacun...). Désespérant, parfois, les sujets d'exposés...

Bien reçu ce matin le livre de Jourde, de la part de Didier Goux. Merci Monsieur Goux.

Bonne journée à tous, et bonnes vacances.

14:11 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (1)

jeudi, 12 avril 2007

25 - Questionnaire (et le monde n'en finit pas de tourner...)

NOTA : Merci à Guillaume Cingal, dont les explications m'ont permis de rajouter plein de petits liens un peu partout, effaçant les longues adresses indigestes et me permettant d'en rajouter là où j'aurais aimé en mettre dès le début. Je vous laisse savourer l'évolution... 

J'ai reçu ce questionnaire par mail d'une amie... Ça me donnera l'occasion d'une note... Qui ne relèvera pas encore le niveau... Mais tant pis.

Au passage, je l'ai vu sur un autre blog : Tout ce que j'aimais.

1) Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne :

Le fait est qu'après moult vérifications, je me trouve à égale distance : de Zénobie, du dico, et du numéro d'avril de Cosmo. On commence par Zénobie, c'est la ligne 4 la plus chouette :

«(Les palmiers-dattiers agitent leurs feuilles. Les colonnes magnifiques des portiques et des temples éclatent de blancheur. Palmyre jaillit des sables dans) toute son opulence et sa magie.»

Violaine Vanoyeke, Zénobie, l'héritière de Cléopâtre, Michel Lafon, Le Livre de Poche, Paris, 2002.

Cosmo, maintenant (on n'a qu'à dire que les titres ne comptent pas comme des lignes) :

«Ce qui implique qu'après les chamallows à la guarriguette (le riz loc-lac avec du boeuf sauté et des frites piquées au voisin, on soit parfois amenées à prendre des mesures).»

«Editorial», in Cosmopolitan, n°401, Avril 2007.

Le dico, enfin. Pour le fun, je vous fais la 4e ligne comme elle est vraiment :

«tile préparée avec de la résine acry- sonne joue un rôle dansune pièce 227. - Métal (Ac) dont les propriétés»

Si vous réussissez à retrouver de quelles définitions il s'agit, vous êtes forts (en même temps pas tant que ça). Emmanuel Fouquet (s.r.), Dictionnaire Hachette encyclopédique, édition 2000, Paris, Hachette, 1999.



2) Sans vérifier, quelle heure est-il ?

Six heures ? (du soir). Je devrais être en plein baby-sitting, pour gagner des sous, un truc régulier en plus, qu'on m'a annulé au dernier moment, c'est pas top, je trouve... M'enfin... Du coup je remplis ce questionnaire.

3) Vérifiez :

17h52. No comment.

4) Que portez-vous ?

Pantalon d'Aladdin noir et tee-shirt rose à trois petits boutons qui ont une particularité bien étrange, qu'une de mes cousines devrait comprendre, depuis qu'elle est dans la même situation que moi (mais au moins c'est BIO !). Oui c'est abscons, c'est fait exprès, la seule concernée comprendra et les autres non, puisque je n'expliquerai pas.

5) Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?

Mes mails. Peu nombreux. Pour vous dire, ceux de la SNCF représentent plus de la majorité.

6) Quel bruit entendez-vous à part celui de l'ordinateur ?

Les voitures dans la rue, les oiseaux cachés derrière.

7) Quand êtes-vous sortie la dernière fois, qu'avez-vous fait ?

Dimanche soir. Même pas bu. Les autres, par contre... En revanche me suis baignée, ai dansé, mangé des pâtes à presque 4h (du matin, hein, je sors pas comme les poules, non plus)...

8) Avez-vous rêvé cette nuit ?

Oui. Comme toujours. Et comme la plupart du temps c'était abracadabrant.

9) Quand avez-vous ri la dernière fois ?

Euh, pas aujourd'hui. Hier, donc ? Tiens, c'est très bizarre, je ne m'en rappelle pas. C'est malin, ça me rend triste. AH SI ! Quand Ludivine m'a parlé de ses problèmes de bonnets... AHAHAH !!!

10) Qu'y a t'il sur les murs de la pièce où vous êtes ?

Des paniers de fleurs immondes, cachés en partie par l'armoire, les étagères de livres, une page de la NR...

11) Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?

Un appartement à Paris, un grand, et tout ce qui va dedans. Après je donnerai de l'argent à toute ma famille, en fonction de leurs besoins, et le reste je m'en servirais pour monter une association qui aiderait les Thaïlandaises en détresse (je donne pas trop de détails, s'agirait pas de passer pour quelqu'un d'altruiste, non plus, d'ailleurs je sais même pas ce que ça veut dire).

12) Quel est le dernier film que vous ayez vu ?

«300». Au cinéma, donc.

13) Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?

Non pas encore. Mais hier oui. Un lutin a malicieusement déposé l'objet que je cherchais sur mon bureau pendant que j'avais le dos tourné, et alors que je venais de regarder partout sur le bureau, justement.

14) Que pensez-vous de ce questionnaire ?

Qu'il ne relève pas le niveau des dernières notes de mon blog.

15) Dites-nous quelque chose de vous que ne savons pas encore :

Alors ça ! Pour de la pub ! Eh bien a priori il y a sûrement quelques choses que plein de gens ne savent pas encore dans ma note 23...

16) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ?

Iseult. Puis Djahanne.

16) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon?

Tarcisius. Sauf si on m'en empêche pour de vrai. Auquel cas ce serait Gabriel. Ou Gaston, à la rigueur, mais il faudrait réunir des conditions irréunissables désormais, du moins je me plais à le croire.

18) Avez-vous déjà pensé à vivre à l'étranger ?

Depuis très peu de temps, mais oui, donc. Ça serait pour l'année prochaine, Londres ou Prague, pour un éventuel master.

19) Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?

Des comme toi, j'en n'ai pas réussi beaucoup, alors t'as gagné le droit de faire tout ce que tu veux, ici ou en bas.

20) Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ?

Histoire d'éviter toute forme de niaiserie, et de me faire taper sur les doigts par les niais ensuite, je ne répondrai pas à cette question.

21) Aimez-vous danser ?

Oui.

22) Georges Bush ?

À l'image de son pays.

23) Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?

«Les Experts» hier soir, mais c'est une exception. D'habitude, les seules choses que je regarde à la télé (quand ma chère et tendre mère daigne me la laisser 5 minutes), sont «Le Grand Journal», le «Zapping», «Kaamelott»... Bref que des trucs qui peuvent se regarder en moins de 5 minutes...

24) Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?

Comme j'ai reçu ce questionnaire par mail, je ne fixerai pas une liste exhaustive. Mais on n'a qu'à dire el Cingal, la Tinou et el Goux, par exemple, pour faire original... Les gens de passage peuvent aussi jouer au copier/coller et me renvoyer les réponses par mail...

18:25 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : Questionnaire

24

Pas grand chose à dire aujourd'hui, au vu des mes activités habituelles du jeudi, un baby-sitting qui saute, à la rigueur... Le livre de Jourde que m'envoie Didier Goux devrait arriver demain, je l'attends avec impatience.

Ah si, quand même : J'ai reçu ce matin (enfin ma soeur a réceptionné pour moi, puis s'est empressée de m'appeler pour me demander si JE voulais qu'elle ouvre l'enveloppe, comme si elle n'en mourrait pas d'envie) les résultats de mon TOEIC, passé la semaine dernière. Ils sont bons, ce qui m'a valu les félicitations de tous les gens auxquels je l'ai dit, et qui n'ont toujours pas compris qu'il ne s'agissait pas d'un test qui rentrait dans ma moyenne à la fac, par exemple, mais juste d'un test pour déterminer un niveau d'aptitudes... En gros on ne m'a rien dit de plus que ce que je savais déjà, à savoir que je maîtrise plutôt bien l'anglais, et que tout le monde savait aussi, d'ailleurs... Cela dit, la note affichée me fait plutôt plaisir car le TOEIC étant axé plutôt sur le langage de l'entreprise, je pensais avoir moins bien réussi, surtout la partie sur la compréhension écrite, reposant entièrement sur ce vocabulaire.

Une fois n'est pas coutume, en attendant d'avoir des choses à dire, je parle un peu de moi (surtout que pour entendre parler d'autre chose que les trois exposés que j'ai à rendre la semaine de la rentrée ou les cinq examens que je passe la deuxième semaine de la rentrée, vous pouvez attendre... la fin des examens, justement).

Bonne fin de journée à tous, j'attends un peu plus de réponses sur mes "10 affirmations", et je ne donnerai la réponse que la semaine prochaine, histoire que les absents ne se sentent pas frustrés.

17:16 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 11 avril 2007

23 - Dix affirmations, dont une seule est fausse

Laquelle de ces 10 affirmations est fausse ?

1) Je suis Bienvenue, de par ma date de naissance.

2) Quand j'étais petite (je veux dire, plus petite encore qu'au jour d'aujourd'hui), ma cousine Emilie me faisait manger de petites fleurs rouges ou bleues en me faisant croire que je grandirais plus vite, et qu'une fois grande, je serais très belle et intelligente. Et j'y croyais (donc je mangeais).

3) Mon compositeur préféré à ce jour est Dvorak.

4) Je suis moi-même artiste-peintre.

5) Le mot "discount" a le don de me plonger dans un état d'extase incroyable.

6) J'ai lu tous les romans d'Agatha Christie en deux mois quand j'avais onze ans, en cachette dans les toilettes parce que ma mère me l'avait interdit, pensant que j'aurais peur en les lisant.

7) Je bois beaucoup trop de thé.

8) Je fais des rêves prémonitoires.

9) J'ai eu un poisson qui s'appelait Blade, un autre nommé Thrasybule, deux mâles, et plusieurs femelles dont une nommée Bethany.

10) L'illustre femme qui m'a fait découvrir Pierre Dac (vers onze ans, par la parodie de Phèdre, notamment) a bien failli m'appeler Pélagie, et cette femme, c'est ma mère (comme de bien entendu).

08:00 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (17)

lundi, 09 avril 2007

19 - Restes du pâté de Pâques

Hier, c'était Pâques. Donc, forcément, après la messe de 11h, on a :

  1. cherché les oeufs que mon petit frère (le tout dernier de la portée) s'était fait un plaisir de cacher dans le jardin momentanément rebaptisé «Beyrouth» (pour cause de travaux qui nous font les Tranchées de la guerre du même nom).

  2. Retrouvé le frère de ma tendre mère, sa femme, et ses quatre enfants, ainsi que le fiancé de son aînée (ils se marient le 8 septembre, des fois que ça n'intéresserait personne).

Pour le déjeuner il manquait (au moins) deux personnes : ma grand-mère, qui vit la nuit et ne se lève qu'à 15h, et mon cadet qui n'a atterri qu'à midi (il revenait de Grèce). Nous déjeunâmes fort joyeusement, comme à l'accoutumée, puis une partie de la troupe s'est eclipsée pour l'île Saint-Simon pendant que les autres se lançaient dans une sieste réparatrice et nécessaire (comme vouspourez en juger par la suite des événements). Bien entendu, il est inutile de préciser que je faisais partie des fainéants, puisque cela va sans dire, mais cela va toujours mieux en le disant, c'est bien connu.


Après tout ce bazar (entre temps la grand-mère avait été récupérée, le cadet avait atterri, pris le train, puis la voiture et était arrivé jusqu'à nous), il fallut songer à se remettre à table. Mais juste avant, à 20h30 pour être précise, j'avais un «saut» à faire à la gare de Tours pour récupérer une amie, dont je tairai le nom et la provenance (vous comprendrez aussi pourquoi plus tard). La demoiselle étant seule, nous lui proposons, ma cousine (qui m'avait accompagnée pour ne pas me laisser chanter seule par-dessus Nostalgie, ma radio préférée) et moi, de dîner en notre aimable compagnie (car nous sommes très accueillants, dans la famille, et puis, dans toute famille chrétienne qui se respecte, a fortiori le jour de Pâques, on trouve sur la table l'assiette du pauvre*), ce qu'elle accepte. Elle fait donc la connaissance de mon tonton, de ma tatie, des mes cousines et de mes cousins (parce que ce sont mes cousines qui sont les plus âgées) (ils sont tous au fond de la salle à droite et maintenant je vais vous chanter «Le Tourbillon»,VIVE L'ECOLE DES FANS, oui je délire). Qui sont tous charmants, bien entendu. Surtout le plus jeune de mes cousins, tiens, on dirait. Qui se trouve n'avoir que quelques mois de moins que la damoiselle en question, c'est amusant, je n'y avais jamais pensé. Comme les deux sont plutôt pas mal (c'est normal en ce qui concerne mon cousin, chez nous y'a pas de moches, enfin si, moi, le matin, mais je le cache bien), ils se plaisent et c'est bien normal. Pour les aider, une même conception, je ne dirai pas de la fidélité, mais plutôt du couple («Quand on n'est avec quelqu'un que depuis deux semaines, coucher avec quelqu'un d'autre ça n'est pas tromper» : je ne dis pas qui je cite, je suis sympa). Le dîner passe très joyeusement. Moi qui avait annoncé à mon amie des discussion et des disputes très bruyantes, mais néanmoins chaleureuses et amusantes, sur fond de philosophie ou de politique, suis atterrée de devoir avouer que nous n'avons parlé que de shampoing, enfin non, pas que, mais quand même pas mal. **


À la fin du dîner, vers 1h, donc, après des tonneaux de digestifs (sauf pour le fiancé de ma cousine et moi, qui conduisions) (mais si, c'est vrai, sinon je ne raconterais pas tout avec autant de détails), dont vodka noire au chocolat, alccol non identifié datant de 1959, et autres bien connus dans les chaumières, comme il sied pour un dimanche, et de Pâques, qui plus est, nous partons chez une cousine de mes cousins (oui, on est très «famille», par chez nous).


Je me rends compte que ce texte devient bien long, alors je vous fais la grâce des détails. Sachez seulement que malgré une baignade générale vers deux heures du matin, du champagne à ne plus savoir qu'en faire (mauvais, il est vrai, celui que le beau-père de la cousine en question réserve, comme il se doit, aux amis de sa fille) (mais bon, quand même, là c'est la famille !) (m'enfiche, de toute façon, moi j'ai bu du jus d'abricot), le cousin et l'amie invitée n'avaient toujours pas «conclu» (j'utilise le mot employé par une autre cousine encore qui n'a rien à voir ici mais a trouvé que «conclure» était moins pire que «se serrer» - elle a raison). Nous somme donc repartis pour nous coucher dans nos chaumières, et l'amie tant appréciée dut se contenter de ma présence réconfortante durant notre courte nuit.


Pour faire une synthèse (que n'ai-je commencé par là, me hurelerez-vous), nous avons passé une excellente soirée. Mais le cousin et l'amie n'ont rien fait ensemble, même pas un semblant de bise appuyée au moment de se dire au revoir, ni un échange standard de numéros de téléphone.


En revanche, celui qui sut se servir de son téléphone, ce fut mon oncle (le père du cousin, donc). Qui apprit ce midi en déjeunant chez les parents du fiancé de sa fille (avec les jeunes fiancés en question) que son fils n'avait lamentablement rien fait. Il s'arma donc de l'objet sus-nommé pour incendier son aimé rejeton à peu près de cette façon (je n'ai pas écouté le message, vous me pardonnerez donc les approximations) : «Mon fils, tu es la honte de la famille, continue comme ça et je te renie, non mais franchement, pour qui te prends-tu ? Je veux bien te montrer encore une fois comment on fait, mais la prochaine fois, je te préviens, tu peux faire une croix sur ton héritage !»


Pour conclure, que ceux qui s'inquiéteraient du sort de mon cousin se rassurent, le fiancé de la cousine m'a appelé ce matin pour me répéter à quel point il avait trouvé mon amie charmante et pour me demander de l'inviter à son anniversaire dans quelques semaines...




* Chez nous, en vérité, on devrait plutôt dire qu'on en trouve une petite demi-douzaine, l'édition 2007 de Pâques étant bien pauvre en invitations de fin d'après-midi que les autres rencontres. Et puis faut-il préciser que ce que l'on nomme communément «l'assiette du pauvre» chez nous, si elle sert constamment et se retrouve fréquemment multipliée, n'est en réalité jamais accaparée par quelque pauvre que ce soit ? (oui, je sais c'est honteux, mais on ne le fait pas exprès).


** Peut-être le débat sur Marie-Madeleine rehaussera-t-il le niveau : oui, c'était une prostituée, non, elle n'était pas une apôtre (et puis quoi encore, ça n'était quand même qu'une femme) et oui c'est elle qui a vu la première que la pierre du tombeau avait été roulée ET la première à avoir vu le Christ en réssucité.


Nota : ceux qui s'interrogeront sur les raison de l'avortement d'une si belle aventure serotn ravis d'apprendre que ce n'est pas le fait que mon cousin ait une amoureuse depuis quelques jours, ni même que l'amie ait un chevalier servant depuis deux semaines, qui les a freinés. Non, bien entendu (se référer à leur théorie sur la vie de couple exposée plus haut). Ils ont juste été un peu timides...

samedi, 07 avril 2007

18 - Parce que je suis une crâneuse...

 

Je ne sais pas trop comment on fait un "copright", mais bon à la demande du prof mégalo concerné, special dédicace copright à Môssieu Guillaume Cingal pour l'encre rouge. MAIS BON QUAND MÊME LA NOTE C'EST A MES EFFORTS ET A MON GENIE QUE JE LA DOIS (non mais !...)

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lundi, 02 avril 2007

14 - Quizz

Question : Est-ce que, si je remets mon blog tout en rose, le Diable, oisnesA nauJ, reklatS, Bidibule et ses épigones vont cesser de me visiter ?

A - Oui, bien entendu, puisque le Diable est vert et que le rose le fait fondre comme l'acide fait fondre les mains de Brad Pitt et Edward Norton dans Fight Club.

B - Non mais tu rêves ou quoi ??? De toute façon il passe sa vie, en bon méga-égocentrique qu'il est, à "googliser" son nom pour voir où ça parle de lui, puis à laisser des commentaires stupides, mégalomanes et prétentieux (oui ça se ressemble) sur les blogs de tout le monde (alors qu'on ne peut même pas en laisser sur son extraordinaire "Zone").

C - M'en fiche, de toute façon j'aime pas le rose et je penche plutôt pour la réponse B, donc autant laisser comme ça.

D - La réponse D. *

* voir  (je ne vais pas non plus passer mon temps à combler vos manques de culture, n'est-ce pas !!)

N.B. : Monsieur Cingal, dont je connais l'amour immodéré pour Gad Elmaleh, est bien entendu obligé de regarder la vidéo en entier (il n'avait qu'à ne pas réinviter El Diablo chez moi sans ma permission). Pour les autres, vous faites bien ce que vous voulez, en songeant bien, tout de même, que c'est de votre avenir qu'il s'agit, non mais !).

13

Moi aussi, je jouerais bien au jeu des 10 affirmations dont une seule est fausse...

18:40 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (5)

12 - Mais qu'est-ce donc ?

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Réponse demain...
 Je donne le lien-réponse, bien que Monsieur Didier Goux ait trouvé trop vite
 (en voilà un que j'm'étonne plus qu'il ait trouvé drôle mes poissons d'avril...)
go see here

18:40 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (7)

dimanche, 01 avril 2007

10 - Poisson d'avril (suite)

Ma chère soeur que j'aime tant, ma louloute adorée, m'a fait un Poisson d'avril à sa façon. Elle m'a fait une blague (éculée, certes, mais j'ai encore marché) consistant à me faire croire qu'elle avait voulu me faire un cadeau, et que finalement, elle y avait renoncé soit-disant pensant que ça ne me plairait pas. Bien entendu, j'ai crié "Poisson d'avril !! Oh vas-y donne mon cadeau, c'est quoi mon cadeau, vas-y dis, vas-y dis" etc. Et là ce fut le drame. Ma tendre aimée réussit à me faire croire que ça n'était pas un canular. Heureusement, elle est revenue dans ma chambre quelques instants plus tard avec ceci dans les mains : medium_01042007_010_.jpg

Oui, une bougie jaune. A noter que le jaune est ma couleur préférée, et que j'aime beaucoup les bougies. Celle-ci a une forme très origuinale*, elle me plaît donc beaucoup.

Merci ma Daphné, et Bonsoir à tous, car j'ai aujourd'hui bien (trop) travaillé ici, et il faut quand même passer sa vie à faire autre chose...

* Voir ça, puis ça.

19:15 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (6)

9 - Poisson d'avril

Ce midi je suis allée faire un tour au vide-grenier, où une partie de ma famille avait loué 3m de boulevard pour y étaler quelques choses plus inutiles les unes que les autres : vinyls de Brel, rasoir électrique des années 1930 (ou 40), collection de Fantômette, et plusieurs autres objets qui m'appartenaient et que ma soeur avait pris sans même songer à me demander mon avis (et que j'ai donc prestement récupérés).

J'ai profité de cette excursion pour coller sur le dos d'une petite quinzaine de passants de jolis poissons d'avril en papier blanc : medium_01042007_005_.jpgun sur un employé de la mairie qui passait par là, un autre sur la prof d'espagnol de ma petite soeur, un autre encore sous le pied d'un charmant jeune homme qui a profité de l'occasion pour me demander mon numéro (que je ne lui ai bien entendu pas donné, non mais !) (mais c'est toujours agréable de se sentir un peu convoitée :-), pas vrai ?).

Mais bien sûr mes premières victimes ont été mon père et mon oncle. Mon oncle a refusé que je l'expose à la vue de tous, même sans poisson, et mon père n'a pas donné son avis, donc le voici de dos. La folle qui le pointe du doigt, ce n'est pas moi mais ma petite soeur, qui fut pour un instant ma complice.medium_01042007_001_.jpg

La plupart des piégés ont été amusés, et j'ai même revu plus tard en me promenant plusieurs poissons sur d'autres dos que ceux que j'avais moi-même soigneusement choisis. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, puisque la France sait encore s'en payer une bonne tranche !

7 - Vide-grenier et petit-déjeuner

Bonjour à tous !!

Il est 11h11 quand je commence à écrire cette note, et pourtant je n'ai pas encore pris mon petit-déjeuner. Je me vois donc obligée de vous laisser sur votre faim avec ce doux billet, mais en échange je vous pomets quelque chose d'exceptionnel :

Hier ma chère et tendre mère adorée a, avec une moitié de ma fratrie, fait un dernier tri de ce qui devait être vendu ce matin au vide-grenier. Quelle ne fut pas ma stupeur de trouver dans un des cartons un de mes vieux livres, que je n'avais pas revu depuis des décennies ! Je l'ai donc récupéré prestement et m'engage à vous en livrer le texte ici dans la journée, car il s'agit d'une nouvelle, donc cela ne devrait pas me prendre trop de temps à recopier. L'auteur a pour initiales J. B., ce que je trouve fantastique (non je ne vous donne pas son nom entier, vous seriez fichus de faire des recherches et de gâcher la surprise...).

Bon dimanche des Rameaux.

11:15 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : 1er avril

samedi, 31 mars 2007

5 - Histoire de dire quelque chose...

Bonjour à tous. Je voulais aujourd'hui parler de Yasmina Khadra, peut-être le ferai-je plus tard. Certains l'auront peut-être remarqué, je me suis fait agresser cette nuit bloguesquement parlant (par un commentaire ajouté à ma toute première note). Je prends donc pour prétexte le conseil d'un vieux blogueur et m'empresse d'ajouter cette note, des fois que je n'aurais plus envie de remettre les pieds par ici de la journée (il faut dire que l'agresseur en question est allé porter une copie de ses méfaits sur le blog de Guillaume Cingal, "Touraine sereine", et que le droit de réponse m'a déjà pris un certain temps, que j'aurais préféré utiliser à taper les trois courts extraits que j'ai relevé dans Les Hirondelles de Kaboul). Me levant doucement mais sûrement, je vais aller me sustenter, pour peu que cela intéresse quelqu'un (j'espère pour vous que non, sinon allez faire quelque chose de votre vie).

Tout de même : je ne voudrais pas que plein de gens s'indignent de me voir si peu de réaction après les saloperies de l'agresseur fou furieux. J'ai eu le mauvais goût de mettre le doigt dans un engrenage déjà bien usé, en me contentant de donner mon avis sur un monsieur très prétentieux qui se dit critique littéraire et fait croire dans son commentaire que j'aspire moi aussi à cette qualification (a-t-il peur que je lui fasse de l'ombre ? Cela est pourtant bien peu probable, puisque nous ne sommes pas DU TOUT intéressés par les mêmes ouvrages, visiblement. M'enfin...). Qu'il suffise de savoir que cet animal rageur passe son temps à traquer les quelques mots que l'on peut écrire à son égard pour se dépêcher ensuite d'envoyer une flopée d'insulte à l'auteur des trois mots malheureux. J'entends rester stoïque face à cette agression qui constitue peut-être le rite d'entrée dans la secte cingalienne (pourquoi pas, après tout ?? ;-) ).

A très bientôt.

14:20 Publié dans Blablabla | Lien permanent | Commentaires (1)