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mardi, 31 juillet 2007

120 - Publicité pour l'entreprise familiale

Re-bonjour tout le monde. Figurez-vous qu'hier ma chère soeur adorée a ouvert son blog.C'est . Bien sûr, ça ne vole pas très haut. Elle ne risque pas beaucoup de parler des livres qu'elle lit (elle a arrêté sa lecture du tome six d'Harry Potter il y a un bail, maintenant sous prétexte qu'elle avait lu un passage qui ne lui plaisait pas...). Elle parlera peut-être de musique, ou de recettes délirantes de son cru (oui, on a un don pour ça dans la famille - en plus, daf fait les meilleurs cookies et muffins du monde). Oui je profite de cette note pour lui donner des idées, parce que bon, les quatre premières notes qu'elle a mises...

 Mais bon, c'est ma soeur, elle n'a pas seize ans, je l'aime, alors je lui fais un peu de pub. Si tous les gens qui passent par ici vont lui mettre un petit commentaire sur une note au hasard, je sais que ça sera le plus beau jour de sa vie. Et en plus, si elle met des passages du livre qu'elle a commencé à écrire, vous pourriez bien rigoler un peu et y retourner... (oui, à ce propos, Daf, je me disais, ton livre, plutôt que d'en avorter, autatn transformer le concept, maintenant que tu as un blog, qu'en dis-tu ?). Alors un petit clic ici (ou encore ) (oui, c'est le même lien partout, même celui-là) mesdames, mesdemoiselles et messieurs, pour une gentille fille qui ne demande qu'à être aimée !!

lundi, 30 juillet 2007

117 - Des histoires de monstres (je sais, je n'ai jamais été très originale pour les titres...)

« Quand j'étais petit, j'étais persuadé qu'il y avait un monstre dans mon placard, et qu'il attendait la nuit pour me manger. Alors j'invitais souvent un copain à dormir. Pas parce que je pensais qu'il pourrait me protéger, non, mais parce que je me disais que s'il sortait du placard, le monstre le mangerait le premier et que ça me laisserait le temps de m'enfuir. » (Enfin, c'est à peu près le discours débité par Edouard Baër dans Mensonges et trahisons, et plus si afinités, une de mes comédies préférées – y'a aussi 4 mariages et 1 enterrement, presque juste pour le « Fucking fuck » de Hugh Grant).

Quand elle dort avec moi dans mon lit, ma soeur a peur des piranhas. Tout à fait. Pourtant je vous assure qu'il n'y en a pas un seul dans ma chambre, et que si c'était le cas, ils ne flotteraient pas sur ma moquette (qui est bleue, c'est à noter, mais recouverte en majeure partie, par un tapis et mon lit). Et pourtant, vous ne verrez jamais ma soeur faire dépasser ne serait-ce qu'un orteil de mon lit. Bien sûr cela ne vaut que la nuit. Parce que la nuit la lumière qui entre dans ma chambre via le Velux qui est juste au-dessus de mon lit fait ressembler mon lit, selon Daphné, à un radeau voguant sur l'océan (j'embellis à peine, hein...), fait qui se trouve exagéré par la forme de mon lit, d'inspiration japonaise, si je puis me permettre d'oser, avec un contour plat en bois. En revanche, je ne sais rien des monstres qui hantaient les nuits de Daphné étant petite.

En ce qui me concerne, je ne me souviens pas avoir eu des frayeurs de ce genre (je crois déjà que les Lutins s'amusent à farfouiller un peu partout dans ma chambre pour me piquer des trucs, ça et les monstres, ça risquerait de faire beaucoup pour une seule personne...).

jeudi, 19 juillet 2007

104 - Ma B.A.

Hier, en arrivant chez la kiné, une dame "d'un certain âge" (non je rigole, elle devait être dans la petite cinquantaine) essayait de remettre ses bijoux, un collier en particulier, dont elle n'arrivait pas à ouvrir le fermoir. C'est tout naturellement que "Vous voulez que je vous aide ?" m'a échappé. La dame (qui me tournait le dos) jette alors un coup d'oeil par dessus son épaule en répondant "Non merci, ça va aller." et remet la tête dans le bon sens. Pour aussitôt se retourner pour de vrai et ajouter : "Mais c'est très gentil de votre part, ça, merci beaucoup." Moi, estomaquée, je bégaie un peu (ça voulait dire que non c'était pas gentil c'était normal, enfin quand on a été bien élevé ça devrait l'être, bref...) et la remplaçante de ma kiné m'entraîne dans la salle du fond. En arrivant au fond du couloir, j'entends la dame s'extasier à moitié de ma gentillesse, comme quoi on n'aurait pas pensé, que ça n'arrive plus ces choses-là ou je ne sais quoi (ben oui, ce n'est pas parce que je suis blonde et que je m'habille en rose que je suis pas bien élevée, polie, et sympa dans la foulée). Je ne savais plus où me mettre (c'est que je suis très timide, en fait) (alors la kiné a choisi pour moi : la salle du fond, on se déshabille et hop hop hop le massage... Aaaahhh, le massaaaaage...).

Demain, pour rester dans le domaine de la kinésithérapie (eh oui, je sais l'écrire) c'est "son collègue" qui va s'occuper de moi. Mais qu'il s'occupe, qu'il s'occupe !! (c'est un cabinet où il y a habituellement deux hommes et une femme. C'est de la femme que je suis patiente, bien entendu, et il faut noter que tous les trois sont canons. Mais je n'ai pas osé demander de quel "collègue" elle parlait : le canon-bonne-trentaine-mais-canon ou le canon-hyper-jeune-en-plus-du-genre-carrément-whaou-! ?). J'ai fait part de mes doutes à ma chère et tendre mère quant au manque de déontologie qu'il peut exister dans le fait de se faire masser (on est en sous-vêtements, quand même !! et même si je porte des culottes de grand-mère pour aller chez la(e) kiné, c'est le rachis lombaire, qu'on me soigne...) (pas la peine de me demander ce que veulent dire les points de suspension de la parenthèse précédente, si vous ne comprenez pas, je n'expliquerai pas) par un jeune mec hyper canon qui déchire sa race. (Et la meilleure c'est que lundi soir la remplaçante ne peut pas me prendre, alors elle me refourgue une fois de plus sans aucune mauvaise conscience, visiblement, au "collègue".) Ma mère, donc, a acquiescé (y'a une faute, là ?) (et y est même allée de sa petite anecdote), et n'a rien ajouté (à part l'anecdote). J'y vois donc son assentiment, et c'est totalement dénuée de scrupules (mais avec une culotte de grand-mère quand même, pour la forme [et puis vous imaginez si il allait raconter que j'ai des sous-vêtements géniaux à ma kiné habituelle alors qu'elle n'a que droit aux culottes de coton extra-larges ? - j'ai parfois l'impression d'être ma grand-mère]) que j'irai donc demain soir à 18h30 et lundi à la même heure me faire tripatouiller par un des deux kinés les plus canons de notre splendide ville de Tours.

(Il faudrait quand même que j'essaie de vous parler du supplément de l'Histoire que j'ai acheté il y a deux semaines - et que je n'ai d'ailleurs toujours pas fini -, ça volerait un peu plus haut.) (Mais bon, c'est les vacances, etc.)

mercredi, 18 juillet 2007

102 - En parlant de déodorant

Avant-hier, mon frère A. a eu son premier déodorant. Il était fier comme un pou (oui, il y a beaucoup de poux dans la famille...), au point qu'il l'a gardé dans la poche de son pyjama toute la soirée et qu'il a failli s'en mettre pendant le dîner. Bien entendu nous l'en avons empêché, donc il a attendu la fin de SON repas pour filer dans la pièce d'à côté se regarder dans le miroir en faisant rouler la bille toute neuve sur son d'sous-d'bras tout neuf aussi (ou presque). Tout ça parce que les autres garçons à la piscine le vendredi soir en mettent... (et au foot ! n'en parlons pas, je suppose...). C'est chou, à onze ans... (quand je pense que Maman n'a pas voulu m'acheter de soutiens-gorge au même âge sous prétexte qu'elle pensait que c'était juste pour faire comme les copines - alors que c'était MÊME-PAS-VRAI !!)

jeudi, 05 juillet 2007

97 - Mon frère E. ...

a eu son bac.

 

 

 

 

 

 

(et hop ! une de plus à son palmarès ! dans la même journée, oui, oui, c'est vraiment pas de chance...)

dimanche, 01 juillet 2007

90 - Je sais ce qu'est devenue Ulla !

Par contre, pas de nouvelles d'Ingrid... A suivre pour les explications !

samedi, 26 mai 2007

66 - Les nouvelles

C. : "Moi je ne mange pas les cerises des arbres."

C. : "Le clafoutis ça se mange avec quatre bassines."

Et après il y en a qui s'étonnent...

P.S. : Les deux ne sont pas les mêmes.

dimanche, 20 mai 2007

61 - Encore des perles...

Hier, au restaurant, après que nos parents nous aient rejoints, et qu'on ait demandé l'addition.

Arrivent les traditionnelles chips de riz (vous savez, les grosses chips blanches) et D. demande :

"Au fait, avec quoi on les fait, ces chips ?
- Avec du vent, lui répond Mamouminette adorée, pour se moquer d'elle.
- Ben pourtant, dans le jardin, y'a du vent, et ça fait pas des chips !"
(on lui a répondu que ça n'était pas du vent chinois et ça a eu l'air de l'inspirer...)

     à l'instant, en lisant par-dessus mon épaule cette note : 
     "C'était pour se moquer de moi ? ça se fait pas avec du vent ?"

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Ce matin, D. annonce à A. :

"Tu vas bientôt muer.
- Pourquoi ? (ben oui, pourquoi ???)
- Tu sais ce que ça veut dire ?
- Muer ?
- Oui.
- Qu'on peut plus parler."

Et quelques minutes plus tard, A. :
"C'est quand on n'a plus de langue et qu'on peut plus parler."

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A., encore à propos de son zizi :
"C'est un tic. Je peux pas m'empêcher de toucher mon zizi."

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Finalement, je devrais peut-être arrêter de vous raconter tout ça, d'abord parce que D. n'est pas trop d'accord, dans la mesure où cela la fait passer pour une blonde idiote, ce qu'elle n'est pas (idiote, hein, parce que blonde, par contre...), ensuite parce qu'A. s'y est également vaguement opposé, mais comme je le lui dis souvent : les droits de l'enfant, tu sais... et enfin parce que ce n'est pas juste, puisque je ne vous fais pas par de mes blonderies à moi (alors que c'est quand même moi la plus blonde des trois...).

medium_eve_angeli.jpgA ceux qui ne se lassent pas des "blonderies", je recommande toutefois cet excellent ouvrage : Mes Evangélismes, Pensées d'une blonde, et d'aller voir ici.

samedi, 19 mai 2007

57

De ma soeur, ce matin, au petit-déjeuner :

"Moi, quand j'étais petite, maman m'a dit que j'avais plein de vers dans mes couches, plein de vers solitaires.
- D., enfin, réfléchis, pas "des vers solitaires"... (moi)
- On dit des vers solitaux ?
- ... (moi)
- Des vo (je ne sais pas comment elle avait l'intention de l'écrire) solitaux ?
- ... (moi)
- Mais non, D., réfléchis, si y'en a plusieurs ils sont pas solitaires ! (pour une fois qu'A. se montre perspicace...)
- AAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHH !!!!!"

dimanche, 13 mai 2007

50 - (ça se fête !)

Ce matin, pendant que ma soeur et moi prenions notre petit-déjeuner :

Daphné : A. (notre petit frère), le toboggan du Wild Wadi, comme tu étais petit, tu l'avais trouvé, très grand, très très grand ou très très très grand ?

A. (en se grattant le zizi) (ce qui est beurk, surtout devant des filles, et qu'on lui demande au moins 15 fois par jour de ne pas faire) : Très très très très très grand.

Moi : Très très très très très grand ?

A. : Oui.

Moi : Et ton zizi, tu le trouves comment, là ? Grand aussi ?

A. (qui, décidément, a le sens de la répartie) : Oh, de taille moyenne...