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vendredi, 11 janvier 2008

249 - Coming out

Je préfère le Double Crème (du Carrouf, par exemple, mais avec une pensée émue pour ceux du SupRu qui me rappellent tellement de bons moments...) au vrai Caprice des Dieux.

...

Voilà, c'est dit.

Non j'ai pas honte.

Donc oui, ça peut m'arriver de ne pas avoir des goûts de luxe.

lundi, 15 octobre 2007

196 - Comme ça faisait longtemps...

... une petite recette !! (bon, sans gruyère, parce qu'ici on fait comme on peut, hein...). Spécialement dédicacée à Malaussène :

Prendre un pain pita (celui qui ressemble au pain libanais), le tartiner de Saint-Moret ou assimilé (ici c'est le Philadelphia cheese et je prends le Tesco), puis mettre deux à trois tranches d'edam précoupées, ajouter de la mozarella rapée, et mettre au four jusqu'à ce que ça soit joliment grillé.

A mon avis,  c'est pas mal avec des oignons bien caramélisés, voire quelques lardons... Nouvelle sorte de Flamenküche, quoi.

On remarquera que j'ai fait des efforts quant aux quantités, donc je m'abstiens de vous dire pour combien c'est, débrouillez-vous un peu, que diable !!

jeudi, 16 août 2007

151 - Bon, en fait...

En fait hier j'ai testé une nouvelle recette, donc je vous en fais cadeau :

Pour 200g de pâtes (donc deux personnes) : 1 demi-boîte de thon, 1 échalote coupée en tout petits morceaux riquiquis (de la taille de ceux des échalottes surgelées en ptites boîtes en fait, hihi), trois bonne grosses cuillerées de crème fraîche, une cuillerée à café d'aneth finement ciselé (mais bon pareil, si ça vous dit pas de ciseler, ça existe en ptit pot, hein...), une lichette de vin blanc (éventuellement).

En même temps que vous faites cuire les pâtes, faites revenir les échalottes à feu très doux dans l'éventuel vin blanc. Ajoutez la crème, puis le thon en miettes. gardez à feu très doux en remuant bien pendant le temps de cuisson des pâtes. Ajoutez l'aneth sur la fin de cuisson. Mélangez aux pâtes dès qu'elles sont cuites.

Ajoutez du gruyère (pour ceux qui veulent). Et mangez, c'est très bon.

dimanche, 12 août 2007

144 - Une recette, mais alors, RAPIDE !

Et d'autant plus rapide si vous faites cuire des capellini (3 minutes de cuisson). Une fois que vos pâtes sont cuites, mettez-y de la crème fraîche et... DE LA CIBOULETTE !!! (oui, oui, oui !!)

Ca n'a l'air de rien, mais c'est super bon. Voilà.  Pas très dominical, comme recette, mais on est très fatigué, en ce moment...

(Malaussène : rajoutez donc du gruyère.)

(Moi c'est ce que je ferais, en tous cas.)

mercredi, 08 août 2007

138 - Un sandwich

Pour une personne.

Faites chauffer une cuillerée à soupe d'huile (d'olive, si vous êtes du genre à faire attention à votre ligne) (mais si c'est vraiment le cas, qu'est-ce que vous fichez là ??) et jetez-y une poignée de rondelles d'oignon. Faites-les revenir à feu doux pendant 15 minutes environ (jusqu'à ce qu'ils caramélisent). 

En même temps (eh oui, ça recquiert de l'expérience) coupez-vous un morceau de pain de la taille voulue de sandwich (ouf, c'était laborieux). Badigeonnez de beurre demi-sel les deux côtés (à l'intérieur, hein...), puis mettez, d'un côté du reblochon, de l'autre du gruyère rapé mélangé à dela crème fraîche (si je vous dis de mélanger, c'est surtout pour que le gruyère ne tombe pas ; ça s'appelle une "astuce"). Refermez bien le pain et mettez-le au four (sans en retirer la garniture, sinon ça ne sert à rien) pendant une petite dizaine de minutes à 150°C (normalement, si vous avez bien pris votre temps, pain garni et oignons devraient se retrouver à cette étape avec à peu près autant de cuisson). 

Une fois que les oignons sont bien caramélisés, ajoutez-les dans le sandwich. C'est là qu'il faut déguster (en faisant attention à ne pas se brûler). 

 N.B. : Des fois que Didier se le demanderait, oui, avec du jambon fumé c'est pas mal, enfin je pense. Mais le but c'est pas non plus que ça finisse par ressembler à une tartiflette... Faut savoir être original, parfois !!

mardi, 07 août 2007

135 - Ce midi... TOUILLEZ !

Mettez une bonne grosse cuillerée à soupe de crème fraîche dans la poêle (celle que vous avez sortie avant). faites fondre à feu doux et cassez deux oeufs, comme pour les cuire au plat. SUR LE BLANC ajoutez une jolie quantité de parmesan rapé et une bonne poignée de gruyère rapé. Touillez bien LE BLANC en prenant soin de ne pas crever les jaunes. Vous devriez ainsi réussir à brouiller les blancs avec la crème et le fromage, ce qui vous fait réussir l'exploit des oeufs au plat brouillés (du blanc seulement). Servez et dégustez (le jaune cru c'est quand même autre chose que de vrais oeufs brouillés...).

Puis rejetez une autre belle cuillerée à soupe de crème fraîche dans la poêle. Ajoutez du parmesan et du gruyère en quantité suffisante (si vous en avez dans votre frigo vous pouvez aussi mettre du brie, du camembert, du kiri, du saint-morêt, du caprice des dieux, du chèvre (pas trop fort, par contre, sinon c'est dégueu). Touillez bien et réservez dans un coin de la poêle. Mettez une tranche de pain de mie que vous recouvrerez du mélange. retournez la encore et encore, jusqu'à ce que ça grille un peu. Servez et dégustez (oui, ça fait un peu fondue, mais mieux vaut le faire seul dans la cuisine le midi que le soir de la fondue, je vous défie de survivre à votre mère si vous ne m'écoutez pas).

lundi, 06 août 2007

133 - Une recette un peu plus équilibrée que d'habitude.

Il faut (pour une personne) du saumon (un pavé à la convenance de chacun), de la crème fraîche (une bonne cuillerée à soupe), un oignon, des champignons de Paris (50g), des asperges (une dizaine), une cuillerée à café de moutarde à l'ancienne, du fumet de poisson (pour un demi litre), de l'eau (un demi-litre) et du roux (une cuillerée à soupe de farine et une noisette de beurre). Je crois que c'est tout (on verra après, au fur et à mesure).

Tout d'abord il faut préparer le roux : faire fondre le beurre et y mélanger la farine. Réservez. Préparez ensuite un demi-litre de fumet de poisson, mettez-y la crème fraîche, puis ajoutez à cette sauce le roux pour la lier. Ajoutez une petite cuillerée à café de moutarde à l'ancienne et réservez dans la casserole pour la réchauffer au dernier moment.

Faites revenir dans un filet d'huile d'olive l'oignon coupé en rondelles (note pour les fainéants et ceux qui n'aiment pas avoir les mains qui sentent l'oignon : ça existe découpé et surgelé...), quand il commence à caraméliser ajoutez le saumon coupé en dés. Remuez doucement pour me pas réduire le poisson en bouillie jusqu'à ce qu'il soit rosé et ajoutez les champignons et les queues des asperges (on réserve les têtes pour la fin de la préparation). (à ce moment on peut rajouter une pointe de vin blanc...)

Quand le plat est terminé, déposez dans les assiettes, ajoutez un filet de sauce (si vous êtes plusieurs parce que ça fait plus joli et on se ressert en sauce après ; sinon vous vous mettez toute la sauce, vous touillez et vous rajoutez les pointes par-dessus) et déposez délicatement les pointes d'asperges réservées avant de servir.

Il faut manger rapidement (ça refroidit vite...).

Bon appétit !!

samedi, 04 août 2007

131 - Mon ptit gratin d'hier.

Hier soir donc, pour dîner, je me suis fait un gentil petit gratin. J'ai pris un petit plat rectangulaire en pyrex (qui va au four, donc), je l'ai remplu à ras bords de rondelles de courgette et de poireaux (pour doser), l'équivalent d'un gros bol, finalement, et je les ai mis à cuire dans un peu d'eau (le cuit-vapeur a disparu, mais bien entendu, si vous en possédez un, profitez-en...). J'ai également mis à revenir une petite quinzaine d'oignons grelots dans du beurre à feu très très très doux (les deux casseroles pendant 15 minutes environ). Puis j'ai cassé trois oeufs  dans le petit plat, je les ai mélangés, j'ai ajouté deux poignées de gruyère rapé (j'aurais eu de la crème fraîche, j'en aurais mis une bonne cuillerée à soupe, mais ma mère a préféré partir en week-end en me laissant seule et le frigidaire vide), de la noix de muscade, du sel et un peu de cumin. J'ai rajouté les légumes, les oignons bien caramélisés, et j'ai mis le tout au four à 180°C (thermostat 6-7, je crois, si quelqu'un est sûr ?) pendant 15 minutes.

Ensuite j'ai tout mangé, bien sûr...

jeudi, 02 août 2007

128 - MON risotto aux cèpes...

Voyez-vous, si ma mère ne peut s'empêcher de tordre le nez losqu'elle entre dans la cuisine alors que j'y suis justement en pleine préparation géniale, il y a une chose que tout le monde me reconnaît : je fais les meilleurs risottos de la ville (je parle des civils, hein, pas des restaurateurs). Voici donc MA recette de Risotto aux cèpes, en m'excusant d'avance pour B. Malaussène (celle-là au moins, on sait pourquoi elle n'est pas dans votre livre de recettes étudiantes).

Pour deux personnes (en général j'arrive à manger la casserole "pour deux personnes", mais pour deux personnes qui mangent des portions normales, c'est suffisant, à condition que le repas ne soit pas constitué que de ça), il faut un verre de riz (cru, pour le coup). Pour les cèpes, je suis tentée de dire que c'est à la tête du client, mais bon, disons qu'un bon bol c'est pas mal (bien plein, le bol, si ce sont des cèpes surgelés - oui, ça existe, on en trouve au supermarché, et oui ils ont le goût. Vous ne croyez quand même pas que je ne mange des cèpes que lorsque c'est la saison, si ? non, bon). Avant de commencer, préparez du bouillon de volailles (1 litre pour un verre de riz) et sortez un pot de crème fraîche et une grosse cuiller que vous garderez à portée de main.

Faites revenir le riz dans une casserole avec un peu d'huile en remuant doucement, mais constamment. Quand les grains sont bien blancs, ajoutez deux ou trois louches de bouillon (la première fois il faut qu'il soit bien noyé). Ajoutez de l'eau dès que le niveau baisse suffisament pour que les grains du dessus ne soient plus dans l'eau (ne faites pas comme ma mère : on ne met pas toute l'eau d'un coup). Si vous utilisez un riz "normal" (basmati, ou autre, tout ce que je veux dire c'est qu'il ne faut pas prendre du riz spécial pour les risottos), il cuit en général en 11 minutes, alors que les cèpes ont besoin de 6 à 8 minutes de cuisson. Ajoutez donc les cèpes en cours de cuisson de manière à ce que riz et champignons soient cuits en même temps. Continuez toujours de remuer, jusqu'à totale absorption de l'eau. Il faut donc vous arranger pour qu'à la onzième minute, à peu près, il n'y ait presque plus d'eau (à ce moment-là, ça clapote au fond, il ne faut surtout pas arrêter de remuer sinon ça accroche). Quand toute l'eau s'est bien évaporée (tout en gardant quand même le riz humide) éteignez le feu et ajoutez une bonne cuillerée de crème fraîche, bien bombée pour un verre de riz. Remuez bien et servez bien chaud.

Point de gruyère cette fois (vous voyez que je sais parfois me tenir), mais un peu de parmesan est autorisé (c'est toutefois un peu dommage).

Enfin, petit must : Si par hasard il y a un foie cru (de volaille, hein, pas celui du voisin) dans votre réfrigérateur, coupez en deux tranches d'un bon centimètre d'épaisseur par personne (en général j'en mange plutôt trois par assiette, mais je ne force personne, n'est-ce pas, et cette fois au moins vous pourrez apprécier mes efforts pour donner des quantités à peu près correctes) et faites-les revenir à feu très doux 20 secondes de chaque côté. Posez les prestement mais néanmoins délicatement sur les assiettes de risotto, et dégustez...

mercredi, 01 août 2007

124 - Nouvelle recette, avec du riz (et du gruyère).

Amis de la poésie culinaire, bonjour !!

Pour vous reposer les neurones, après mon brillant exposé d'hier, voici une nouvelle recette, étonnemment facile à réaliser :

Prenez du riz (déjà cuit) (je dis ça surtout pour Didier) (donc, Didier, il faut demander à Irrempe de vous faire cuire du riz à l'avance). Mettez-le dans un bol. Mettez une proportion considérable de gruyère rapé et de parmesan (si vous en avez), du genre deux tiers/un tiers (deux tiers de fromage, bien sûr), mélangez bien, et mettez au micro-ondes une bonne minute. Une fois que c'est bien chaud, touillez comme il faut, jusqu'à ce que ça devienne, non seulement homogène, mais aussi presque dur. C'est là que c'est bon (quand ça s'est un peu refroidi). C'est du riz au gruyère (parce qu'il n'y a pas toujours assez de parmesan pour que je ne me sente pas coupable de finir le paquet). Et c'est trop bon sa race. (Et ça tient au corps, je vous raconte pas.)

Edit de 14h28 : je suis absolument confuse, croyez-moi, je ne sais vraiment pas ce qui m'a prise, bref j'ai oublié un élément essentiel dans cette recette (d'où, sans doute, le fait que mon riz au gruyère vous plaise moins que le reste) : la crème fraîche (j'ai bien dit fraîche*). Il faut en mettre, bien sûr. Une bonne cuillerée à soupe (voire deux) suffi(sen)t en général, mais comme pour le reste, c'est en fonction des goûts de chacun, hein...

* Pour votre gouverne, la crème liquide est de toute façon diététiquement bien moins bonne que la fraîche. Si si ! vous n'avez qu'à demander à des gens plus calés que vous et moi en diététique (des vrais, pas des charlatans), ils vous le diront.

mardi, 31 juillet 2007

121 - Le secret de la beauté intérieure (et extérieure)

Oui, je sais que je suis une atroce pétasse et que c'est pas donné à tout le monde de pouvoir être contre les salades, les régimes et le sport tout en mangeant tout ce que je décris dans mes recettes et en restant mince et canon. J'ai de la chance, mais il m'arrive aussi tout simplement de faire attention, c'est ça le secret...

En effet, mesdames et mesdemoiselles, on peut ne pas se priver, mais FAIRE ATTENTION quand on sent qu'on n'a plus trop envie de remonter sur la balance, là, depuis une semaine. Dans ces cas-là, on ne monte pas dessus, tout simplement, on se met au poisson et aux légumes (ah, le saumon grillé avec plein de béarnaise - poisson et légumes ne veut pas dire plus de sauce ni de fromage, ça veut juste dire que le poisson et les légumes remplacent les plats que je vous décris, forcément, ça fait une différence).

Il y en aura sûrement pour me fustiger et me dire que c'est facile, ça, lorsqu'on est déjà un peu mince naturellement : je ne suis effectivement pas bien épaisse, mais je peux vous assurer que le potentiel familial niveau surpoids est largement exploité. D'où l'intérêt de faire très attention. Et de savoir très tôt qu'il vaut mieux aimer ses fesses (et sa poitrine, parce que ne nous voilons pas la face - mais les fesses, si - les deux vont ensemble, et heureusement, pense-je personnellement). Donc aimez-vous, aimons-nous, et tout continuera d'aller pour le mieux dans le meilleur des mondes.

119 - Le plat dont je ne me rappelle plus le nom mais vous allez halluciner vot' race tellement qu'c'est bon...

Ayant pu constater avec joie et étonnement à la fois hier soir que ma publication d'une recette de mon cru m'avait attiré deux nouveaux lecteurs, et dans le souci de conserver un max le-dit lectorat, je sacrifie ce matin mon génie à la postérité en vous livrant une recette du fond des âges (donc inventée genre y'a cinq ans) et qui a fait ma réputation gastronomique (y'a qu'à voir la tête de ma mère rentrant dans la cuisine lorsque j'y suis à l'action...). Si la technique (de fidélisation du lectorat) fonctionne, j'envisagerai de mettre des photos, histoire de vous donner encore plus envie. En revanche, je ne donnerai aucune quantité d'ingrédients, non seulement parce que cela est laissé à l'appréciation de chacun, mais également parce que je suis une faignasse.

Cette deuxième recette requiert un élément non culinaire qui manque, je pense, à Didier depuis son opération du cubitonaire, mais je sais que la douce Irrempe s'activera aux fourneaux à sa simple demande pour le ravissment de ses papilles. Le secret de la réussite de ce plat est en effet la rapidité : n'utilisant qu'une poêle comme ustensile (et l'assiette, évidemment, pour y déposer les ingrédients un par un après leur préparation successive), il s'agit de se dépêcher si l'on ne veut pas manger froid (ce qui serait dommage, personnellement je n'ai jamais essayé, rien que l'idée d'avaler "ça" froid donne un peu mal au coeur).

Estomac sensibles, s'abstenir.

La base du plat est essentiellement consituté de pâtes. Il faut qu'elles soient de la veille, c'est mieux. Non seulement on gagne du temps, mais surtout quand elles sont un peu solidifiées, ça marche mieux. Il faut mettre une noisette de beurre dans la poêle pour commencer (du beurre, j'ai dit, pas de la margarine). Puis une bonne cuillerée à soupe de crème FRAÎCHE et y ajouter les pâtes pour les faire revenir. Dès que ça a bien pris, HOP ! Dans l'assiette et on enchaîne sur l'étape suivante :

Jeter (enfin, façon de parler) une tranche de jambon dans la poêle encore chaude *, la retourner quand elle est grillée, mettre du gruyère rapé par-dessus (le plus rapidement possible parce qu'il ne faut pas que le jambon brûle et en plus après il faut se dépêcher encore) et y ajouter des lamelles de (au choix, ou tout à la fois) camembert, brie, caprice des dieux ou assimilé (nous on aimait beaucoup la sous-marque du super U), en fonction des restes qui habitent votre frigo. Dès que le fromage a bien fondu, passer à l'étape suivante :

Après avoir remis une petite cuillerée de crème (toujours fraîche, et non pas liquide), faire cuire un oeuf « sur le plat » en étalant bien le blanc afin que le parsmesan que vous jetterez dessus (sur le blanc uniquement) accroche sans se mélanger à l'albumine (ne me demandez pas pourquoi, je trouve ça répugnant). Une pincée de gruyère rapé sur le jaune, et HOP ! On met sur le reste.

Après on mange le tout comme des lasagnes, un peu de tout en lamelles à chaque bouchée.

BON PETIT-DEJEUNER A TOUS !!

* À ce niveau, il y a une micro-étape facultative : une lichette de vin blanc pour faire revenir le jambon (oui, comme pour les lardons). C'est comme pour le rhum dans les fruits ou les gâteaux, c'est comme on veut ; moi, en général, je veux.

lundi, 30 juillet 2007

118 - Recette de soir de cuite.

Si un jour vous vous retrouvez complètement sans imagination culinaire, et que votre santé risque d'en pâtir, voici la solution. Prenez des pâtes, essayez de retrouver un fond de béarnaise (en pot, bien sûr, pas la vraie qui se mange tiède avec la viande, non la bonne chimique en pot, ça a son importance) et quelques lardons (un peu de gruyère rapé, et c'est le paradis). Faites revenir les lardons, après avoir jeté l'eau, mettez la béarnaise, touillez bien et ajoutez les pâtes. Si c'est à ce stade que vous décidez d'ajouter le gruyère, autant manger directement dans la poêle.

Edit du lendemain : Il est évident qu'il faut, soit faire cuire les pâtes avant, soit en même temps, mais surtout pas les jeter crues dans la sauce... Cependant, comme me l'a à juste titre fait remarquer Didier, vu que cette recette est principalement destinée aux gens qui ont un peu de mal (cuite oblige), je vous dis gentiment ce qui va sans dire, mais va mieux en l'disant...