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mercredi, 25 avril 2007

33 - The show must go on...

... c'est tout ce que je dirai de la semaine qui vient de s'écouler. Pour le reste, désolée de l'attente que j'ai pu susciter, on n'a qu'à dire que je vais essayer de me reprendre en main, et que ça comblera le déficit (en même temps j'ai eu autant de commentaires, ou presque, pendant cette semaine blanche que durant les précédentes).

Dans l'ordre :

J'ai vu avec mon amie C. le film "The Come back" (la bande-annonce ici), en version originale, dimanche soir à Paris, en utilisant le pot de pop-corn "hudge" et mon genou droit pour me cacher les sous-titres (Gosh, que les films sont mal traduits...). Je vous arrête tout de suite, pas la peine de vous récrier ("Quelle horreur ! la Schtroumpfette a craqué, elle nous montre enfin qu'elle n'est finalement rien de plus qu'une blonde qui se donne des airs, etc."), du point de vue qui me l'a fait apprécier, ce film est LE film de la DECENNIE (non je n'exagère pas). Rien que le générique donne le ton, avec ce clip façon eighties où l'on voit Hugh Grant se trémousser et donner ces coups de hanches rendus célèbres par "Love Actually" (mon film préféré de tous les temps, parce qu'il me laisse un sourire jusqu'aux oreilles pour des heures à chaque fois). J'ai ri aux éclats dès les premières secondes, tout oublié de ce qui me rendait grisâtre depuis des jours, et cela ne s'est pas arrêté avec la fin du film, j'ai enfin pu passer une vraie nuit de sommeil sans me réveiller plusieurs fois en nage. BREF, si vous cherchez LE film remonte-moral du siècle, c'est celui-là.

Dans le train du retour, j'ai lu les deux tiers environ du livre de Pierre Jourde, généreusement offert par Didier Goux, Carnets d'un voyageur zoulou dans les banlieues en feu. C'est tout comme il l'a décrit sur son site, mais j'attends la fin pour vous donner deux ou trois courts extraits choisis, ainsi que mes impressions finales.

J'ai acheté mon billet d'avion pour New York (je pars en juin, je vais enfin pouvoir vérifier si mon niveau attesté au TOEIC n'est pas usurpé) (mais je ne crois pas) (non en fait je le sais : je suis douée) (oui je suis prétentieuse, et alors ?), le guide Lonely Planet Citiz sur New York et le tome 8 de Gossip Girl, Ma meilleure ennemie.Je suis enchantée à l'idée de passer cette dizaine de jours dans la Grosse Pomme, pour la deuxième fois, mais cette fois je vais pouvoir en profiter vraiment. A moi le Met (aux chiottes le MoMa) (et vive l'OM) (aux chiottes le PSG) (etc.), the 5th Avenue, le Met and the 5th Avenue. Central Park, aussi. (Mais je ne cèderai pas au rituel du footing.) Et les ptits restaus sympas avec Hélène, qui va m'accueillir si gentiment (note à tous ceux qui prévoient un voyage à New York, mais cela vaut aussi pour Londres : profiter de ce qu'un ami y réside quelque temps pour y aller, vous économiserez ainsi une énorme somme pour le logement) (à reconvertir de façons diverses et variées en parcourant la cinquième Avenue) (où il n'y a pas que des magasins, je le dis en passant, mais également le Met (YESSS)... bon et le MoMa aussi). 

Pour l'heure je termine la rédaction d'une partie d'exposé sur le vin de messe (sujet exact : "Le vin : une boisson eucharistique").  Puis mon cher et tendre va me rejoindre, nous allons débattre d'un sujet qui est à l'origine d'un léger cassage d'assiettes d'hier soir (non, j'exagère, je suis juste partie en claquant la porte, sans dire au revoir, et sans l'embrasser) : les causes de l'homosexualité. Oui, je sais, on se prend bien la tête pour rien quand on est blonde et qu'on a l'amoureux le plus formidable du monde. Ensuite, dès que j'aurai réalisé que 'bien sûr, qu'il n'est pas un connard de faschiste homophobe" (puisque, je le sais déjà, c'est moi qui ai mal compris ses propos, n'ai pas fait l'effort de le laisser s'expliquer et en plus ai proféré une jolie connerie) (la connerie étant, n'ayons pas peur de la honte qui n'a jamais tuer personne, de dire que l'on naissait homosexuel, hors l'homosexualité n'est pas génétique, et à ce jour les diverses expériences scientifiques réalisées ont plutôt prouvé que l'homosexualité n'avait pas de cause biologique que le contraire. On attribuerait plutôt à cette forme de sexualité des causes éducatives, environnementales, bref on devient homosexuel très tôt, mais on ne le naît pas), nous irons au Bateau Ivre écouter un "clash" de reggae, je crois (pour moi aussi, cela va être une expérience nouvelle, je vous livrerai mes impressions demain, promis). Et après... Où se trouve la place des Halles, déjà ? Ah oui, place Gaston Pailhou.

Je vous souhaite à tous une excellente soirée, et m'en vais sans parler politique (puisque tout ce que j'ai à dire, c'est que je suis très déçue, et que si je n'avais pas autant cru à la possibilité d'un autre résultat, j'aurais voté pour Dominique Voynet...).

 PS : Je n'oublie pas que l'Irremplaçable Epouse de Monsieur Goux a émis le souhait, dans un commentaire, de voir une de mes peintures. Cela viendra bientôt.

PS' : Histoire de mettre tout le monde d'accord : l'affirmation fausse parmi les 10 était celle qui stipulait que j'avais eu plusieurs femelles, dont une nommée Bethany. En fait j'ai eu trois femelles (deux combattantes et une guppy, pour aller avec Thrasybule) (mais je n'en évoque que deux dans la réponse, de toute façon cela n'a pas d'incidence), dont DEUX se sont trouvées affublées de ce nom. J'avais prévenu que je faisais dans le détail.

lundi, 02 avril 2007

11 - Qu'en pensez-vous ?

Glané ici  : "Au passage, le candidat promet encore de réformer l'ENA pour aller vers un « État de terrain » avec à la clé un renouvellement du personnel administratif et politique."

... et  : "Avant de s'envoler pour la Guadeloupe, terme de sa visite aux Antilles et en Guyane, François Bayrou a proposé dimanche à Fort-de-France la suppression de l'Ecole nationale d'administration (ENA) pour la remplacer par un Institut des hautes études du service public."

(Non, apparement, ça n'était pas un Poisson d'avril).