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vendredi, 12 octobre 2007

192 - Souvenir des Solidays (Merci Ludivine !)

Alors, d'abord, vous allez . Dans la barre de recherche, vous tapez "degage" (sans accent) (et sans les guillemets, hein...). Vous lancez la première de la liste (mais bon après si ça vous dit de vous faire Johnny aussi, ça c'est votre problème, même si je réprouve).

Les paroles :

Dégage
(M.A.P.)

Elle était belle comme le jour
Assise à la terrasse d’un café.
Les yeux bleus comme l’amour,
Comme la mer Méditerranée.
Je me suis dit qu’elle et moi
On ferait bien un ptit bout de route.
Fallait que j’aille lui parler coûte que coûte 

Mademoiselle, vous êtes belle comme un soleil.
Je vous regarde, ça fait des heures,
Vous m’inspirez monts et merveilles.
A votre lumière je bronze,
Et ce n’est pas le seul effet
Que vous me faites :
Face à vous, me voilà désarmé.
On pourrait, on pourrait dès demain
Tous les deux prendre le chemin de la vie
Main dans la main  

Croyez-vous au coup de foudre ?
Moi, plus je vous vois, plus j’y crois.
Avez-vous quelque chose de prévu
Pour les cinq-cents prochains mois ?
(La totale)

Elle m’a dit « Dégage ! 
Rentre à ta case
Mais tu m’as prise pour qui,
Espèce de gros naze ?
Allez dégage, rentre à ta case
Allez remballe, remballe, remballe »

Dans une boîte d’intérim 
Ils recherchaient des comédiens
Pour aller tourner dans un film
Au budget hollywoodien
Avec des acteurs tous pourris
Roger Hanin, Richard Berry, (zéro)
C’était la chance de ma vie
Ils allaient voir qui je suis 

Bonjour madame,
Ne cherchez plus, ouvrez les yeux.
Face à vous le plus grand acteur
Depuis Gérard Depardieu.
Encore plus fort que Belmondo,
Je fais moi-même mes cascades. (chouf !)
Toc ! toc ! badaboum !
Regardez-moi cette roulade !

Personnellement,
J’n’en fais pas une question d’argent.
Pour ce qui est des détails financiers,
Veuillez voir avec mon agent.
Signifiez au producteur
Que je souhaite le rencontrer.
Dites-lui de faire au plus vite,
Mon agenda est très chargé.
(Lundi, dix heures)

Elle m’a dit « Dégage ! 
Rentre à ta case
Mais tu t’es pris pour qui,
Espèce de gros naze ?
Allez dégage, rentre à ta case
Allez remballe, remballe, remballe »

Depuis que j’ai quitté l’Algérie,
Le pays de mon enfance.
Après avoir perdu ma famille,
Et que j’aie débarqué en France.
Aussi loin que je me souvienne,
On ne m’a jamais ouvert les bras,
On ne m’a jamais dit je t’aime,
On m’a toujours dit « Bouge de là ! » 

On m’a toujours dit « Dégage ! 
Rentre à ta case
Ici c’est pas chez toi,
Espèce de gros naze ?
Allez dégage, rentre à ta case
Allez remballe, remballe, remballe »

Puisque personne ne veut de moi,
Que j’n’ai pas ma place ici-bas,
Puisque chez moi n’existe pas,
Alors je retourne là-bas, voilà.
Je me taille les veines,
Comme dans un film au cinéma.
Je pars sans remords et sans haine,
Personne ne me regrettera.
Mon âme s’élève
Haut dans le ciel.
Adieu monde cruel,
A moi le repos éternel.
Une lumière étrange,
Là-bas au fond d’un long couloir,
Et comme surprise de me voir,
Une grande dame en noir. 
 

« Madame la Mort
Ah vraiment vous êtes très belle !
Vos yeux sont comme des miroirs
Qui me rendraient presque immortel.
Croyez-vous que vous et moi,
Enfin sans vouloir vous forcer,
Nous pourrions unir nos âmes
Tous les deux, pour l’éternité ? »
(Together, forever ?)

Elle m’a dit « Dégage ! 
Rentre à ta case
C’est pas l’heure de mourir,
Espèce de gros naze ?
Allez dégage, rentre à ta case
Allez va vivre, va vivre, va vivre !! » 

C’est-à-dire, même la Mort elle voulait pas d’moi.
J’ai donc dû retourner sur Terre vaquer à des occupations terriennes,
L’âme en peine.
Et là, gambadant, gambadant, j’ai revu la fille de l’autre soir.
Elle était toujours belle comme le jour,
J’ai donc couru lui chanter mon amour.
Et là, je sais pas quelle mouche l’a piquée,
Je sais pas si elle avait gagné au Loto, là, je sais pas. 

Elle m’a dit « J’t’engage
Viens Mohammed
J’irai où tu voudras,
Y’a pas de problème
Allez j’t’engage,
Viens Mohammed
Allez J’t’engage, j’t’engage, j’t’engage »  

Elle m’a dit « J’t’engage
Viens Mohammed
J’irai où tu voudras,
Y’a pas de problème
Allez j’t’engage,
Viens Mohammed
Allez J’t’engage, j’t’engage, j’t’engage »  

Eh oui, eh oui ! Normal !
Elle n’a pas pu résister à mon charme légendaire.
Mohammed din
Tous les deux together forever
And the beat goes on
What’s going on ?
I believe, I can fly,
Believe so much
Eh oui, eh oui ! 

Elle m’a dit « J’t’engage
Viens Mohammed
J’irai où tu voudras,
Y’a pas de problème
Allez j’t’engage,
Viens Mohammed
Allez J’t’engage, j’t’engage, j’t’engage » 

 

08:00 Publié dans Atmosphères | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : MAP, Dégage, Solidays